Archives mensuelles

janvier 2007

Communication interactive OpenSocialWeb

Quand les utilisateurs se comptent par millions…

30 janvier 2007

Les sites de «networking» social, on le sait, jouissent en 2006-2007 d’une popularité fulgurante. Il n’y a qu’à penser à MySpace qui a atteint le plafond du 130 millions de membres. De son côté, Friendster va atteindre sous peu 30 millions de membres, comme Windows Live Spaces. Live Journal, quant à lui, flirte avec le 11 millions de membres, alors que Facebook en a 12 millions et que la plate-forme de mise en relation professionnelle LinkedIn a atteint récemment 8 500 000 membres. Ça, ce sont les USA et nos voisins du Sud écrasent littéralement toute concurrence dans le domaine ou presque..

Car il existe des sites ailleurs de par le monde et qui tentent de faire leur niche. Ainsi en France, il y a quelques jours, le co-fondateur.de la plate-forme de mise en relation professionnelle Viadeo, Dan Serfaty, annonçait fièrement aux membres de la plate-forme le dépassement du millions d’abonnés en ces termes : «Un peu plus de deux ans après son lancement, Viadeo passe aujourd’hui le cap du million de membres. Au-delà de ce chiffre symbolique, cela veut dire que vous être tous les jours plus nombreux à nous faire confiance et à utiliser Viadeo pour déveloper votre réseau professionnel. C’est dans cette perspective que nous avons ouvert le site à six langues et que nous sommes passés en fin d’année dernière, du nom de Viaduc à celui, plus international, de Viadeo. Le succès de Viadeo, c’est avant tout le succès de chacun d’entre vous, ses membres..».

En passant, Viadeo s’est ouverte à d’autre langues, d’autres cultures mais aussi au Québec… En effet, de plus en plus de québécois deviennent membres de Viadeo faute d’avoir une plate-forme semblable au Québec. D’autres s’inscrivent également à LinkedIn, question de réseauter avec le marché nord-américain. Du côtéeuropéen, Viadeo compte sur un comcurrent direct en OpenBC et son pdg Lars Hinricks. Cette autre plate-forme européenne a elle aussi dépassé le cap du million de membres mais en mars 2006 et a aussi changé de nom pour XING, probablement pour attirer une clientèle orientale ???.

De gauche à droite : Lars Hinrichs (XING), Matt Cohler (Facebook), Eric Wachmeister (a Small World)

Dans les autres sites qui tentent de résister à la vague américaine, on compte Cyworld en Corée du Sud (l’équivalent de MySpace) avec 15 millions de membres, Mixi au Japon avec 5 millions de membres mais aussi Piczo au Canada avec 10 000 000 de membres. Citons également iWiW de Hongrie avec 1,5 million de membres et Lunar Storm de Suède avec 1,2 million de membres. Finalement, il y a Doyoulookgood.com, site français, fondé par Sportif et LadyMystaria en 2002 et qui compte près de 1,5 million de membres. Il y a aussi aSmallWorld, un site très niché et qui vise l’élite européenne et qui, pour l’instant, compte 150 000 membres
Pour en revenir au Québec, peu de choses en fait… Le plus fréquenté des sites de ce type est RéseauContact de Québécor avec une communauté de 1 065 423 d’hommes et de femmes. Et pour concurrencer MySpace, Québécor a créé tout récemment, presquu’un clone de RéseauContact, soit EspaceCanoë.com. Pour le moment la plate-forme est trop jeune pour afficher quelque chiffre que ce soit. Côté mise en relation professionnelle, rien…ou presque car il existe bien AgentSolo, qui compte 13 445 membres, tous des trvailleurs autonomes, ce qui limite son effet viral…Tags: Tags: Tags: Tags: Tags: Tags: Tags: Tags:

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OpenSocialWeb

Google, Google et encore Google…

27 janvier 2007

Y’a rien à faire… On ne peut pas consulter l’actualité technologique ces jours-ci sans entente parler de l’entreprise mise sur pied par Larry Page et Sergey Brin,et qui domine le marché mondial des engins de recherche avec 54 % des parts de marché, selon le cabinet de mesure d’audience Neilsen NetRatings. Tout d’abord et vous en avez certainement entendu parler ces derniers jours, l’entreprise, qui a son siège social à Mountain View, en Californie, a décidé d’avoir pignon sur rue à Montréal et s’est installée discrètement au 1000 De La Gauchetière avec une petite équipe et cherche déjà à embaucher des programmeurs et développeurs, spécialistes du système d’exploitation Windows…

D’autres sources parlent qu’il s’agit d’un compromis géographique trouvé pour accomoder les équipes finlandaises du numéro 1 de la recherche sur Internet, qui avaient l’habitude de se réunir dans la Métropole avant que leur entreprise ne soit rachetée par Google. Une installation qui fait jaser dans la Cité et qui en fait saliver plusieurs…Des rumeurs parlent même d’expansion future de d’embauche pouvant aller jusqu’à 300 personnes ! Voilà qui fait saliver…

Ce qui fait aussi saliver c’est le branding… Ainsi, le magazine brandchannel.com a demandé à 3 625 professionnels et étudiants du monde entier quelles marques de commerce ont eu le plus d’impact dans leur vie en 2006. Et vous ne serez pas surpris d’apprendre que Google vient en tête de liste pour une seconde année consécutive. Vient au second rang Apple et ensuite YouTube, acheté en cours d’année par Google pour 1,64 milliard $US. En quatrième poistion on retrouve Wikipedia.. Les cinq premières positions occupées par des entreprises du Web 2.0... Vous vous souvenez de ma chronique d’hier et du classement des sites québécois. Force est de constater que l’influence et la fréquentation sont deux choses fort différentes mais il ne’en reste pas moins que l’on voit apparaître une tendance très nette vers la dominance de ces sites et plate-formes sur l’Internet et ce pour bien des années…

D’ailleurs, s’il n’en tient qu’à Wikipedia, il en sera ainsi car le patrpon et fondateur de la plus inportante encyclopédie collaborative au monde, Jimmy Wales. planche sur un moteur de recherche d’un genre nouveau. Sur le même principe que Wikipédia, il fera appel aux internautes pour vérifier la pertinence des résultats. Nom de code : Search Wikia. Celui qui refuse toujours toute forme de publicité sur sa plate-forme, veut créer un moteur de recherche pour tenter de concurrencer Google. Pour lancer son nouvel outil, par le biais de sa société Wikia (dont l’un des principaux investisseurs est Amazon.com), il entend s’inspirer des principes qui ont fait le succès de Wikipedia: des technologies ouvertes et la participation des internautes.

Et finalement, fallait bien parler d’un autre produit vedette de la firme californienne soit Google Maps… Ainsi, le moteur de recherche sur Internet va relier les livres qu’il propose sur sa librairie en ligne à son service de cartographie pour que l’internaute puisse utiliser directement les plans des lieux cités dans un ouvrage. Google a commencé «à animer l’information statique» contenue dans les livres qu’il a numérisés à ses cartes interactives accessibles sur Google Maps, a indiqué vendredi un ingénieur de Google, David Petrou, sur son blog. L’idée est de créer un lien hypertexte pour chaque lieu cité dans un ouvrage, qui conduira automatiquement à une ville, un lieu-dit, un quartier sur une carte numérique.
Chôment pas les amis et c’est sans parler des méga-projets de «manufactures d’information» et de «nuage Internet» en cours de conception, loin dans les montagnes de l’Orégon. de cela on s’en reparle…


Oh ! en passant, en bon citoyen corporatif, Google offre le service Wifi gratuit à tous les résidents de Mountain View. Gentil non ? Tags: Tags: Tags: Tags: Tags: Tags:

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Communication interactive OpenSocialWeb

Palmarès des sites Internet au Québec : Les TêtesàClaques et Atomas en vedette !

25 janvier 2007

Lu ce matin sur Technaute.com ce matin : On y rapporte les derniers chiffres sur la fréquentation des sites Internet au Québec, chiffres publiés par la firme comScore Media Metrix. Sans surprises, la palmarès québécois est dominé par les grands portails et engins de recherche. Ainsi, MSN (ce qui inclue MSN.ca et MSN.com) arrive en tête avec 6 824 000 de visiteurs uniques(VU) en décembre 2006, en hausse par rapport à 2005 où il dominait alors avec 5 862 000 VU. Il n’y a pas à aller très loin pour rencontrer la première surprise… En effet, le deuxième rang de Live devant Google en constitue une de taille ! Le moteur de recherche de Microsoft fait son entrée au palmarès avec 3 423 000 VU contre 3 394 000 VU pour son concurrent Google.Faut dire qu’il s’agit de Google.ca… Si on ajoute les VU de Google.com, soit 2 383 000. Google domine nettement la marché québécois pour les moteurs de recherche avec 5 777 000 VU.

Autre surprise, qui n’en est pas une pour ceux qui ont suivi l’ascension de la nouvelle étoile qui brille maintenant au firmament des dix sites les plus consultés au Québec. Vous vous en doutez ? Eh oui ! TêtesàClaques.TV fait son entrée au neuvième rang avec une audience fort respectable de 2 075 000 VU, devant Canoë.com et Yahoo! qui ne franchissent pas la barre du 2 millions de VU. Une autre surprise : Le 13e rang de Free.fr un fournisseur français d’accès Internet haut débit, avec tout de même 1 770 000 VU.Vous cherchez YouTube, MySpace, Wikipedia, Flickr ou Blogger.com ? Les sites emblématiques du Web 2.0 sont loin du «Happy 10»…

Les deux plus visités sont Wikipedia en 16e position avec 1 581 000 VU et YouTube en 17e avec 1 460 000 VU toujours en 2006…Blogger.com vient loin derrière en 30e position avec 960 000 VU. Pas de MySpace ou de Flickr dans le décor des 50 sites les plus visités…

Attention les As, voici Atomas !!!

Vous vous souvenez de ce dessin animé ? Vous êtes nostalgiques des Yogi l’ours et tous les personnages de Hanna-Barbera ? Eh bien, vous pouvez les retrouver sur le 44e site le plus visité au Québec, soit Miniclip.com. Vous pourrez vous délecter en regardant la Fourmi Atomique ou Atom Ant car les clips sont en anglais Oh ! Ils ont aussi Bugs Bunny, Daffy Duck, Porky Pig et…El Kabong

Parlant de chiffres, vous avez aussi lu cet autre article qui mentionne que deux américains sur trois passent plus de temps devant leur ordinateur qu’avec leur blonde ??? C’est ce qui ressort d’une étude sérieuse…menée aux États-Unis par la firme indépendante Kelton Research, entre décembre 2006 et janvier 2007. Lisez les détails dans Technaute.com.

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Web politique

Techno et politique prise 6 : Une première Démocrate – Obama ou Hilary ???

24 janvier 2007

Comme je le disais dans une récente chronique, il y a quelques semaines, les Démocrates ont pris le contrôle de l’agenda politique chez nos voisins du Sud avec des majorités au Congrès, au Sénat mais aussi chez les gouverneurs des divers États … Vont-ils profiter des deux prochaines années pour sécuriser le seul verrou qui leur résiste toujours, soit la Présidence ? Et il est encore toujours ausi vrai qu’ils auront certes fort à faire avec l’héritage de Georges Bush, surtout en politique étrangère.

Qui sera à la hauteur et capable de redonner aux USA une crédibilité internationale et de sortir du bourbier Irakien et de définir une politique objective et inclusive pour le Moyen-Orient ? De «normaliser» les relations avec l’Amérique du Sud et l’Amérique Centrale ? Plusieurs candidats se sont déjà déclarés et du groupe, Hillary Clinton est la plus polupaire et de loin avec 34% des intentions de vote contre 18% pour Barack Obama et 15 % pour John Edwards ?

Les deux camps se positionnent dans la plus pure tradition politique américaine mais aussi dans la plus pure Web politique, une réalité qui est ausi américaine dans ses origines. Sur le Web, déjà, pullulent les sites et les blogs en faveur d’une multitude de candidats et en plus, on retourve les grands blogs politiques tels que Daily Kos. Dans le camp Démocrate, qui nous intéresse plus particulièrement ce matin, Barack Obama s’est démarqué au fil de départ par l’utilisation des nouvelles technologies de communication telles que les Podcasts. Toutefois, la lutte des sites officiels et des blogs le met clairement «on a collision course»avec la sénatrice Hilary Clinton.

Cette dernière a été un peu plus lente à organiser sa stratégie Web mais il est maintenant clair, qu’après s’être officiellement lancée dans la bataille, elle bénéficie d’une stratégie béton et de moyens financiers importants, ayant même embauché Peter Daou, blogueur politique qui avait participé à la dernière campagne présidentielle dans l’équipe de John Kerry.. C’est lui-même qui a annoncé dernièrement, sur son Daou Report, avoir accepté une proposition pour rejoindre l’équipe d’Hillary en tant que « blog advisor ». Ce qui fait qu’elle est actuellement la seule à offirir, pour l’instant des Webcasts interactifs, question de «chatter» avec l’américain moyen qui veut bien s’inscrire.

Elle a un site traditionnel, oui, mais aussi un site plus interactif avec blogues, vidéos et une section très Web 2.0 où elle invite ses supporters à s’engager et en plus de contribuer au contenu, de contribuer bien sûr au financement et à l’organisation, à créer des événements, etc. Le site, intitué Just the beginning est fort bien conçu. Donc elle est maintenant en avance dans les sondages mais aussi sur l’uitilisation du Web et de ses nouveaux moyens de communication interactifs.
Toutefois, si l’on tient compte de ce qui se passe dans la Blogosphère et en particulier sur Technorati, rien n’est acquis pour Mme Clinton, même avec tous ses points d’avance. On y parle beaucoup de LA confrontation avec Barack Obama. Alors, un noir (ou plutôt un métis) ou une femme comme candidat Démocrate à la présidence ? Un ou l’autre, si la course finit par les mettre face à face, vont faire l’histoire politique américaine comme l’a fait hier Nancy Pelosi, devenant la première femme «Speaker of the House». L’histoire pourrait être encore plus bousculée si on en arrivait à une course présidentielle entre une femme de race blanche, soit Hilary Clinton et une femme de race noire, soit Condoleezza Rice, assurant ainsi une première aux USA : Madam President. Et que dire d’un G8 avec trois femmes : Hillary Clinton ou Condy Rice, Ségolène Royal et Angela Merkel… Tags: Tags: Tags: Tags: Tags:

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Web politique

La France se donne une plate-forme Web 2.0 pour les présidentielles !

23 janvier 2007

De retour à ma chronique sur le Web et la politique… Non, non, je ne vous parlerai pas aujourd’hui de Hilary Clinton et de ses clavardages mais plutôt de ce qui se passe en France… Ainsi, à moins de 100 jours du premier tour des élections présidentielles et alors que les candidats officialisent leurs sites Web de campagne, un groupe de pionniers du Web 2.0 dévoile Politique2.fr, un portail inspiré de Netvibes mais proposant exclusivement du contenu politique.Utilisant les technologies Web 2.0, Ajax, les services Web et l’Open source, le site compile et agrège plus de 850 sources différentes dont l’ami Loïc bien en vue en haut de liste… : Articles des blogs, de presse, questions, images ainsi que des vidéos de candidats ou des podcasts issus de YouTube ou de Yahoo!.

«Ce concept répond au besoin des internautes qui s’intéressent à la politique et qui veulent suivre en temps réel leurs sources d’informations privilégiées, les comparer et les partager. Ce tableau de bord renvoie aux sources qu’ils peuvent commenter ou ajouter à leur signets. Ainsi, politique2.fr se propose-t-il de favoriser l’émergence d’un véritable ‘cinquième pouvoir’ . La participation au débat public en facilitant l’expression directe individuelle du citoyen est le crédo de politique2.fr» explique Jamin Rubio, cofondateur du site et directeur de la société Tenso, qui souhaite par ailleurs proposer l’application à des médias pour la rentabiliser.

Complémentaire de sites comme PlaceDeLaDemocratie.net et BonVote.com ou de la blogopole de l’université technologique de Compiègne, la plate-forme Politique2.fr devrait séduire les militants et les simples observateurs de la vie politique française. Cette vie grouillante et grenouillante devrait être très mouvementée dans les prochains mois avec des élections présidentielles et législatives en 2007 sans oublier les élections municipales de 2008. Web politique Tags: Tags: Tags:

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Communication interactive NTIC OpenSocialWeb

Après Skype et la téléphonie Internet, arrive Joost et la télévision Internet !

22 janvier 2007

Un peu tout l’monde dans les blogues et les Web-zines en parlent… Donc je ne suis pas original mais il ne fallait pas passer sous silence cette nouvelle d’importance : Les fondateurs du logiciel de téléphonie sur Internet Skype, Niklas Zennström et Janus Friis, viennent d’annoncer le lancement de Joost, un «système» de télévision sur Internet permettant de regarder les grandes chaînes sur ordinateur avec une programmation personnalisée. Ce projet ambitieux est déjà disponible en version Béta et l’on invite les utilisateurs à tester la nouvelle plate-forme. Intéressé(e)s ? Armez-vous de patience car la liste d’attente est longue, j’en sais quelque chose... Surnommé «Venice Project» jusqu’à tout récemment, Joost permet aux utilisateurs de recevoir les chaînes gratuitement, avec, comme pour Skype, de l’interactivité, soit des possibilités d’enregistrement programmé, de rediffusions, de démarrage des programmes à la demande, etc.


Les promoteurs, qui expliquent vouloir «combiner le meilleur de la télévision et le meilleur d’Internet», ont basé leur nouvelle plate-forme du Web 2.0 sur une technologie de diffusion en PtoP, «peer-to-peer». Le logiciel est déjà téléchargeable sur le site, (Liste d’attente !!!) mais pour l’instant le nombre de chaînes disponibles est limité. «Les gens recherchent davantage de choix et de souplesse dans leur usage de la télévision, et l’industrie du loisir veut garder le contrôle de leur contenu», a souligné Frederick de Wahl, PDG de Joost, cité dans un récent communiqué de presse. Les fondateurs de Skype ne sont pas les seuls à s’intéresser à ce lucratif marché. Déjà plusieurs joueurs offrent des formules plus ou moins semblables dont Watchonline.tv, MSN-TV et quelques autres… Tags: Tags: Tags: Tags:

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Communication interactive

La révolution de la communication interactive: Le meilleur est à venir !

21 janvier 2007

Et si, en matière de communication interactive, le meilleur était à l’intérieur ? Depuis une douzaine d’années, les outils dédiés à la communication interne des entreprises enchaînent révolution sur révolution. Les systèmes de messagerie informatiques se sont faits doubler par le courriel, lui-même rejoint par la vague des intranets et dépassé par la marée des portails. Un mouvement innovant perpétuel aujourd’hui entretenu par de nouveaux prétendants. Car non seulement en matière de communication interne interactive le meilleur est à l’intérieur, mais le meilleur est également à venir !

En haut de la pile, la nouvelle génération d’intranets-portails. Au fil des ans, l’intranet est un outil qui s’est largement répandu dans l’univers professionnel. Aux USA, en 2004, un sondage effectué par Jupiter Research indiquait que 98% des grandes entreprises (avec plus de 3 milliards de revenus) avaient des intranets. Au Canada en 2003, 58% des entreprises canadiennes avaient un intranet alors qu’en France, selon les chiffres fournis par l’Association ClubNet, 99,8 % des entreprises de plus de 6 000 employés et 48 % des PME/PMI possèdent un intranet. Et selon la firme de vigie technologique américaine Gartner, d’ici 2010, 98% des entreprises américaines et canadiennes auront un intranet, 81% en Europe et 52% en Asie !

Les entreprises les plus en pointe ont pris la mesure du problème : il ne suffit pas de déployer un intranet pour que la communication interactive interne se fasse. Encore faut-il proposer, dans une interface simple, les services personnalisés, de l’interactivité et des contenus attendus par tous, non seulement informatifs mais aussi collaboratifs (partage d’expertise). En France, chez PSA Peugeot Citroën, l’équipe en charge de l’intranet menée par Bénédicte Alzati, a choisi de prendre le virage technologique. Pour satisfaire le plus grand nombre possible de salariés et susciter l’adhésion, le groupe automobile mise sur un intranet de nouvelle génération entièrement personnalisable. A chaque collaborateur d’y construire son propre univers de travail. Même chose au Québec, chez Bell Canada avec l’équipe menée par Céline Barbeau.

Autre problème, celui de la diffusion. En "électronisant" sa communication interne, l’entreprise risque de laisser de côté une partie de ses salariés, ceux qui n’ont pas d’accès à un outil informatique. Une fracture qui peut devenir très vite délicate à gérer. Il faut donc donner à ces salariés des outils qui leur permettent d’accéder aux contenus intranets hors entreprise. La connectivité croissante, les outils Wifis, les ordinateurs portables avec RPV et autres consoles commencent à apparaître dans l’arsenal de communication technologique de l’entreprise

La nouvelle communication interactive ne se limite pas aux seuls intranets. Elle couvre également tous les échanges directs entre salariés. Dans ce domaine, le courriel devra d’ici quelques années affronter de sérieux concurrents. En premier lieu la messagerie instantanée, que beaucoup de spécialistes imaginent comme la prochaine grande étape de la communication inter-personnelle. Mais la MI est peut-être déjà chose du passé car un autre phénomène frappera sous peu l’entreprise et de plein fouet : Les Wikis. Avec ces plates-formes dynamiques, les salariés peuvent construire ensemble un document, qu’ils alimentent, qu’ils modifient au gré de leurs problèmes, de leurs idées. Les Wikis seront suivis par les plates-formes de mise en relation, les plates-formes d’échanges, les sites de micro-conférence et peut-être, un jour les «Worklogs»…

Toute une révolution dans le monde encore très discret du travail collaboratif et de la communication interne en phase de devenir interactive !

Au final, une question est posée par le milieu de la comm. en France : Tous ces nouveaux outils, remplaceront-ils à terme la communication orale et le support papier ? «C’est peu probable, estime Vincent Fournout, directeur général de Textuel La Mine, agence de conseil et de production de contenus éditoriaux pour les services en ligne, dans une entrevue au Journal du Management. Il est par exemple difficile de remplacer un magazine de communication interne d’une trentaine de pages avec de belles photos et que les salariés peuvent ramener chez eux. Nous allons donc plus vers une logique de complémentarité entre les différents supports, une circulation de l’information
de plus en plus intense».

Une réponse typiquement française et générationnelle. D’un côté, le tableau d’affichage, les notes et bulletins internes sur papier et le journal d’entreprise (quatre couleurs process…), moyens soutenus par l’anciienne génération littéraire. De l’autre, les Wikis, les blogues et l’intranet, soutenus par les jeunes qui investissent le champ professionnel. Deux mondes hermétiques en apparence, mais qui vont pourtant devoir apprendre à communiquer et à collaborer.  Tags: Tags: Tags:   Tags: Tags:

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Événements OpenSocialWeb

Des batailles fort différentes : TVA contre YouTube et iPods contre iPods !

19 janvier 2007

Lu dans la version électronique du Journal Les Affaires : Le réseau TVA a démandé récemment, aux autorités de  YouTube (Google) de retirer de leur plate-forme tout contenu provenant des émissions du réseau québécois, propriété de Québécor. Donc, après RBO et Radio-Canada, c’est au tour de TVA de bloquer la diffusion de ses contenus sur Internet.

 Jusqu’à maintenant, TVA tolérait la présence de courts extraits de sa programmation sur YouTube. La filiale de Quebecor Media a cependant coupé court à cette tolérance lorsqu’elle a commencé à voir apparaître des émissions intégrales sur le populaire site de téléchargement. Selon un porte-parole de Québécor, Luc Lavoie, c’est que YouTube «draine du contenu canadien sur une plate-forme américains. Et avec le contenu s’envolent aussi les dollars publicitaires, au profit de YouTube». Question de gros $$$..

En réponse à la demande TVA, YouTube a retiré tous les clips vidéos envoyés sur son site avec l’étiquette du télédiffuseur. L’étiquette est une mention que donnent les utilisateurs pour permettre d’identifier facilement le contenu qu’ils placent sur YouTube. Le contenu de TVA serait cependant encore accessible sur d’autres sites de partage de fichiers…La requête de TVA n’est pas tout à fait innocente car il faut noter que Québécor permettra l’hébergement de contenu de TVA sur son propre site de mise en relation, EspacesCanoë, qui vient d’être lancé, il y a quelques jours…

Des batailles de iPod !!!

Il y a un an de cela, naissait à Paris, le concept de bataille de iPod : les «iPod Battles». Il s’agit de faire s’affronter deux équipes munies de iPods et qui doivent, avec des clips audio allant de 30sec.à 2 mins,  séduire, provoquer, étonner, bref faire réagir l’assistance.  Autre principe : répondre à l’adversaire en faisant monter le rythme, l’ambiance. Au fur et à mesure, le son monte, l’énergie aussi jusqu’au climax applaudi ou hué par la foule hystérique….

C’est comme les organisateurs le disent un matrch de lutte audio avec ring et arbitre !!! Les équipes peuvent même se présenter avec costumes et accessoires !!! Et il y a plusieurs manches avant de déterminer le gagnant, ce qui lasse la possibilité à une équipe de se reprendre disons, sur une mauvaises performance d’entrée. Le gagnant est déterminé comme pour les matches d’impro. C’est la foule qui décide…Mais pas avec des cartons…Avec ses applaudissements et il n’y a pas de claques de lancées… Le prochain événement du genre aura lieu samedi soir à Montréal au club Lambi, au 4465 rue St-Laurent et a été présenté en «expérience» à l’émission Christiane Charette en direct à Radio-Canada vendredi matin. Pour plus d’informations sur le phénomène, lisez le reportage de Nicolas Rioux sur Technaute.comTags: Tags: Tags: Tags: Tags:

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Communication interactive LifeLogs

D’ici 2010, bloguerons-nous notre vie dans des carnets ?

17 janvier 2007

Lu dans plusieurs blogues et Webzines français ces derniers jours, dont Leblogueur.com ou Toute seule avec… et sur Internet Actu, plusieurs références aux travaux du Nomura Research Institute de Tokyo sur la possible feuille de route de l’évolution du Web 2.0 d’ici 2011 et l’apparition vers 2010 des «Lifelogs» dans nos vies et nos technologies. Le terme est aussi référencé dans Wikipedia car, vous le verrez plus bas dans cette chronique, plusieurs organismes américains dont certains militaires, s’intéressent au phénomène depuis des années déjà…

D’une part, la feuille de route du Nomura Institute Cette feuille de route me fait étrangement penser à un graphique sur lequel je travaille et qui vise à expliquer l’émergence et l’évolution des nouvelles technologies d’ici 2020 et qui, pour le moment, n’en est pas à sa forme finale même si présenté en avril dernier à Webcom-Montréal 2006. Les deux mettent en lumière, l’apparition après 2010 des «Lifelogs» en tant que synthèse, d’une part, de plusieurs technologies de communication et de mise en relation, des valeurs fondamentalement behaviorales… et d’autre part, les technologies d’exploration de soi, venant répondre au nouveau courant développemental de la société du XX1e siècle, soit le «mieux-être»…

Les Lifelogs ou Carnets de vie, originent d’un projet de l’«Information Processing Technology Office» et du «Defense Advanced Research Projects Agency» chez nos voisins du Sud. Il s’agit d’un projet basé sur un système orienté-ontologies qui capture, stocke et rend accessible tout le bagage et l’expérience de vie d’une personne ainsi que ses interactions avec le monde afin de nourrir des agents intelligents et autres potentialités du système. Le but est que le système puisse ensuite «suivre» la personne, de tracer des «fils de vie» en termes d’événements, d’états d’esprit et d’interrelations humaines et de «proposer» des changements et/ou améliorations. Pour compiler les immenses bases de données nécessaires et ainsi créer un «Carnet de vie», le système suit systématiquement toutes les activités électroniques de l’individu, des transactions par carte de crédit aux courriels en passant les appels cellulaires, le sites Web visités, les déplacements enregistrés par sondes GPS, les dossiers médicaux, les données biométriques, etc.

Bloguer sa vie, être constamment présent sur le Web et être constament visible en tout temps et en tous lieux : Microsoft parle de son côté de MyLifeBits… C’est le nom du projet dans sa phase actuelle chez Microsoft Research, un des projets «fétiche» de la nouvelle stratégie concoctée par le successeur de Steeve Jobs, Ray Ozzie.Ouvrir cette possibilité est comme ouvrir la boîte de Pandore… Qui sait et jusqu’où nous mènera cette nouvelle avenue ? Pensez seulement à tout le potentiel de capture et de partage du savoir que ces carnets peuvent offrir aux entreprises et institutions…

De nombreuses questions d’éthique seront cependant soulevées sur la confidentialité des méga banques de données ainsi créées et de leur utilisation. L’ombre de Big Brother plane sur nous… Tags: Tags: Tags: Tags: Tags:

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OpenSocialWeb

MySpace veut séduire les jeunes français…

15 janvier 2007
Je vous écris cette chronique, confortablement installé à une table du Café Méliès, rue St-Laurent à Montréal. Dehors, il neige à plein ciel….Certains parlent de tempête mais comme disent les gens originaires du Saguenay, c’est une légère chute de neige…Encore une fois, j’ai le goût de vous transporter ailleurs… Encore une fois en France, un pays que j’affectionne… Alors que se passe-t-il chez nos cousins ?  Non, je ne parlerai pas de politique, de Sarko ou de Ségolène… Je veux simplement vous souligner le fait que l’américanité va atteindre de nouveaux sommets en France. Et pourquoi donc ?

Tout simplement parce que MySpace, propriété du groupe News Corp. (Rupert Murdoch). vient d’annoncer la création d’une filiale française, MySpace France. Et si vous doutez de la réussite de l’entreprise, posez-vous cette simple question : qui peut se targuer de compter 650 000 utilisateurs référencés avant même son lancement ? En test depuis août 2006, MySpace France , dirigée par Marc Mayor, ancien directeur général du site de finance bfinance.com, a reçu plus de 1,2 million de visiteurs uniques en novembre. Première plate-forme du Web 2.0, la plus populaire aux États-Unis mais deuxième en chiffres absolus derrière Yahoo!, MySpace est un site de « mise en relation sociale et d’exposition de soi  » :Il permet d’ouvrir gratuitement sa page personnelle, pour parler de soi, ses goûts, ses coups de coeur. Les autres membres, séduits par une photo ou des affinités communes, demandent à prendre contact et des réseaux d’intérêts se forment ainsi progressivement. Dans ce créneau, MySpace France entrera en concurrence directe avec Skyblog et la nouvelle plate-forme Vox.de la société  SixApart..Tags: Tags: Tags: Tags:

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Communication interactive LifeLogs OpenSocialWeb

Quand Microsoft envie Google pour ses $$$

12 janvier 2007

À chaque jour, d’habitude, je prends une heure ou deux pour rédiger ma chronique sur ce blog… Je prends le temps de me promener sur le Net, de visiter les sites technos., les sites des grands quotidiens, certains blogues… Et là, je trouve l’idée ou l’inspiration !!! Alors aurjourd’hui, je suis tombé, par hasard, sur une «vieille» nouvelle du Figaro (5 janvier…). Le quatidien français titrait : «Microsoft veut s’imposer dans la publicité en ligne»

Toujours selon le quotidien, le géant américain de Redmond lorgnerait sur le trésor que Google a su amasser sur Internet. Parce que, voyez-vous, le célèbre moteur de recherche qui n’est n’est plus un mais bien plus encore a enregistré cette année un chiffre d’affaires de 2,69 milliards $US grâce à ses revenus publicitaires tandis que Yahoo! suit loin derrière avec de «modestes» recettes de 1,16 milliard $US. Alors voilà ! L’appât du gain tiraille les ouailles de Ray Ozzie et Steve Ballmer aimeraient bien dépasser les deux autres en $$$ de revenus publicitaires. Il s’agit là D’un défi de taille car les revenus de Google ont bondi de 70 % en un an. Pour rattraper son retard, Microsoft espère avoir trouvé l’arme fatale : les 263 millions de personnes qui sont abonnées à  Hotmail, sa messagerie sur Internet.

Cité par le quotidien parisien, Chris Dobson, nommé responsable des ventes publicitaires mondiales en novembre dernier, mentionne que la base de données des abonnés Hotmail permet de collecter des informations personnelles essentielles comme l’âge, la profession et l’adresse de chaque abonné. Les Redmond Boys veulent donc l’exploiter ainsi que les mots clés employés par les utilisateurs de leur moteur de recherche Live Search. Ces deux sources d’informations combinées devraient permettre aux annonceurs de fournir des « publicités ciblées » aux internautes. Le système est d’ailleurs déjà en test aux États-Unis.

Règles éthiques

Bien beau tout cela, mais les velléités de Microsoft. comme des autres, soulèvent des questions d’éthique. Les renseignements ainsi colligés seront employés à quelles fins (autres que publicitaires) ? Vous me voyez venir avec Big Brother…D’ailleurs Google s’est posé plusieurs de ces questions d’ordre éthique, entre autres, sur l’utilisation des informations dévoilées lors de chaque recherche effectuée par un internaute. « Quand une personne effectue une recherche, même anonyme, on connaît son adresse IP, les termes de sa question, la date, l’heure, le type de navigateur Internet utilisé », observe le responsable chargé de la protection de la vie privée chez Google.
On parle ainsi de ce que les spécialistes appellent le «Web Analytics» et Google n’a pas fait affaires avec une des firmes spécialisées existantes. Comme d’habitude, on a préféré mettre, il y a plusieurs mois déjà, Google Analytics. Ce système permet aux annonceurs de recueillir des informations grâce à un « cookie », ou si vous préférez un «mouchard informatique», qui fournit des informations précieuses sur l’internaute. Mais des règles ont été fixées. « Nous avons imposé à nos clients d’avertir les utilisateurs, précise un responsable de chez Google.

Bien beau mais la question éthique se pose toujours et surtout pour les informations glanées sur les sites du Web 2.0, en particulier sur les sites de mise en relation. Sur tous ces sites, qui intéresent les trois grand pré-cités, les utilisateurs doivent remplir un profil, qui peut être fort détaillé, constituant ainsi une banque d’informations intéressante pour tous les publicitaires et annonceurs de ce monde. Et que dire des fameux Lifelogs, qui intéressent encore plus Microsoft et Google…Tags: Tags: Tags: Tags: Tags:

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Communication interactive NTIC

Une guerre juridique risque de se faire sur un « i »…

11 janvier 2007

Le CES de Las Vegas n’aura jamais autant fait parler de lui. Le fameux Salon du «gadget» électronique fête ses 40 ans cette année, et pour l’occasion, s’est offert toute une polémique…En effet, hier, Steve Jobs, le grand patron de la compagnie Apple, lançait au CES, avec tambours et trompettes son nouveau produit fétiche : le iPhone, comme je le disais hier, un «BalaphotovidéoscopesmartGPSordinaphone» !!! Mais à peine annoncé, le iPhone d’Apple est menacé de devoir changer de nom, faute d’un accord avec le groupe Cisco, propriétaire de la marque, qui a déposé plainte hier et demandé à un juge d’interdire immédiatement à Apple d’utiliser ce nom, Cisco a déposé plainte dès le lendemain de la présentation du iPhone au Consumer Electronic Show, de ce nouveau téléphone qui peut surfer sur internet et doté d’un baladeur vidéo..

Selon une dépêche de l’AFP, on mentionne qu’il y a plusieurs années que le nom d’"iPhone" circule parmi la presse et les analystes comme le futur nom du téléphone-baladeur d’Apple, nom qui rappelle le baladeur iPod, grand succès commercial d’Apple, et son site de musique iTunes. Mais Cisco, propriétaire de la marque depuis 2000 et qui depuis décembre dernier commercialise des téléphones sous ce nom, a souligné mercredi qu’il ne comptait pas y renoncer, expliquant qu’elle n’avait jamais répondu positivement aux demandes réitérées d’Apple pour l’utiliser. En fait, les deux groupes ont négocié intensément ces dernières semaines et jusqu’à lundi dans la nuit, à la veille de la présentation de Steve Jobs, pour conclure un accord sur l’utilisation du nom "iPhone". Mais quand il est monté sur scène, rien n’était encore signé. Pourtant, juste après son discours, Cisco voulait encore croire l’affaire conclue. Dans un communiqué mardi sur son site internet, elle déclarait en effet : «Nous croyons qu’avec cette annonce, Apple avait l’intention d’accepter les termes du document final de lundi soir, et nous nous attendons à recevoir un accord signé aujourd’hui». Mais visiblement Apple a décliné, poussant Cisco à porter l’affaire devant la justice américaine.

Toujours selon AFP, Cisco a indiqué, dans un communiqué, avoir déposé plainte devant un tribunal californien pour «empêcher Apple de violer et de copier délibérément la marque iPhone déposée par Cisco». Cisco a souligné avoir obtenu cette marque en 2000 après l’acquisition d’Infogear, une société qui détenait déjà les droits sur ce nom et a d’ailleurs vendu des produits sous la marque iPhone pendant plusieurs années. Linksys, filiale de Cisco, a mis sur le marché une nouvelle gamme de produits à marque iPhone depuis début 2006, et le 18 décembre Linksys a étendu la gamme iPhone avec de nouveaux produits, explique Cisco. Les "iPhone" lancés par Linksys sont des téléphones sans fil qui, par le biais d’un ordinateur, peuvent téléphoner via internet, une technologie baptisée VoIP, avec des logiciels comme Skype.(Souvenez-vous de ma chronique d’hier…)  Selon la presse spécialisée, l’accord souhaité par Cisco prévoyait un partage de la marque entre les deux groupes et une compatibilité à terme des deux téléphones, l’iPhone de Cisco, qui appelle via internet et celui d’Apple, qui utilise le réseau de téléphonie mobile classique. Tags: Tags: Tags:

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