Archives mensuelles

janvier 2009

Communication interactive Entreprise 2.0 Événements

Y’a pas que les Francos qui parlent de l’Entreprise 2.0…

31 janvier 2009

Un panel «d’experts» sur l’entreprise 2.0 en table ronde avec public à l’arrière. Les copains Vincent Berthelot, Gilbert Réveillon, Carlos Diaz et un p’tit nouveau de chez Viadeo, Olivier Fecherolle. Commentaire sur ce panel de Vincent sur Twitter ;«J’ai bien aimé sur ce plateau TV servir quelques vérités aux penseurs du 2.0 qui ne connaissent rien aux RH».

J’ai essayé en vain de l’imbriquer mais peine perdue. Alors regardez-le ici Panel Entreprise 2.0

Vous croyez qu’il n’y a qu’en France pour qu’un tel panel ait lieu sur une Web TV ?  Non, erreur, nos copains au sud de la frontière s’y étaient mis bien avant comme en témoigne ce billet écrit en juin 2007, sur le  «Enterprise 2.0 TV Show». Cette émission est un produit du Reuters TV Studio à Times Square et est animée par Jeremy Geelan. Sur la capture d’écran ci-dessous, le plus récent panel à la suite de Web 2.0 Expo.

À remarquer la présence et les commentaires de Dion Hinchcliffe, dont j’ai parlé dans le billet précédent et qui risque de se retrouver à webcom-Montréal en mai prochain. En passant, à quand un panel semblable au Québec, sur Les Affaires.TV ?

Cloud Computing Entreprise 2.0 Innovation Mémoire d'entreprise

Mémoire d’entreprise et innovation : Les grandes inventions de l’Antiquité !

31 janvier 2009

Ceux qui me lisent régulièrement le savent… je parle beaucoup de la mémoire de l’entreprise, de sa création à sa conservation. Je travaille aussi beaucoup sur les ideagoras et l’innovation. Le travail de mémoire est, à mon avis, important dans le travail d’innovation, identifié par plusieurs dont Don Tapscott, comme essentiel à la reprise économique mondiale.

J’aime bien ce qu’a aussi écrit Dion Hinchcliffe, la semaine dernière sur l’utilisation des outils Web 2.0 par les entreprises pour se sortir du marasme économique. Je cite un passage de son billet, commis sur ZDNet :

«At this point it’s more than clear that 2009 will be a challenging year for a great many businesses. Most organizations these days are now actively engaged in activities that are taking a look at what they can do to make the best of the current economic situation.

Some business leaders will be looking at paring things back to the basics while a different sort will be looking at entirely new avenues to survive and thrive (Innovation). The decisions we make now can greatly affect what happens to our organizations going forward

Et Hinchcliffe d’y aller de huit recommandations  :

  1. Move to lower-cost online/SaaS versions of enterprise applications.
  2. Use Enterprise 2.0 to capture the knowledge and know-how of employees.
  3. Embrace new low-cost models for production such as crowdsourcing.
  4. Lower customer service costs by pro-active use of online customer communities.
  5. Reduce application development and integration time/expenditures with new platforms and techniques.
  6. Open your supply chain to partners on the Web.
  7. Overhauling and reinventing paper and digital workflow.

Les quatre premières, vous l’aurez remarqué, portent sur le Cloud Computing, l’Entreprise 2.0 et le «Crowdsourcing» ou la dématérialisation des emplois grâce aux ideagoras.

Le génie de la Chine Impériale…

Se servir de la mémoire de l’entreprise et de celle de ses employés pour générer des idées nouvelles est essentiel pour la compétitivité des entreprises et à ce sujet, nous devrions tous écouter attentivement ce que le passé a à nous apprendre. Je vous suggère donc la nouvelle série diffusée par le canal Historia : «Les grandes inventions de l’Antiquité». Hier était diffusé l’épisode :«Le génie de la Chine Impériale». Un des principaux passages porte sur la Dynastie Song, dynastie qui a propulsé la Chine dans l’ère industrielle 2 000 ans avant le reste du monde.

Quand l’Empire est entré en décadence et qu’il s’est refermé sur lui-même, tout le savoir industriel accumulé a été, soit détruit, soit perdu, soit gardé au secret. Résultat : un retard de presque 2 000 ans dans notre évolution humaine.

Je vous conseille de regarder la rediffusion demain 1er février à 9h00 ou le mardi 3 février à 18h00. Voici un extrait de la bande annonce (et j’en rajoute un peu car ils ne disent pas tout):

«Alors que l’on célèbre l’époque de la Renaissance avec les innovations de Léonard de Vinci et Christophe Colomb, la Chine fait figure de « low profile » avec pourtant une myriade d’inventions : le puits de pétrole, le marteau hydraulique, le papier, la poudre à canon,  le principe des engrenages et des transmissions et même des machines cosmiques et des horloges fonctionnant à l’eau!».

Pour moi, quelle fascinante découverte que cette Chine industrielle complètement oubliée de l’histoire…Ce qui ne pousse à conclure, une fois de plus :«L’entreprise est ce qu’elle est parce qu’elle se nourrit du savoir collectif (mémoire). Mais si seulement elle savait tout ce qu’elle sait !»

Événements Identité numérique

Davos, LeMeur et la vie privée…

30 janvier 2009

J’ai expliqué dans un précédent billet qu’un des thèmes du prochain webcom-Montréal, le 13 mai prochain, serait l’identité numérique. Un vaste thème qui inclue la sécurité et la portabilité de nos données mais aussi la notion de vie privée, «Privacy» comme disent nos voisins du Sud. Qui a droit de voir quoi sur un site comme LinkedIn ou Facebook ? Quels renseignements doit-on publier ou ne pas publier ?

Justement, l’ami Loïc LeMeur a eu le réflexe d’organiser un repas sur ce thème dans le cadre du Forum économique mondial de Davos et d’en publier des extraits sur le Web. Donc, en apéritif à webcom, voici Loïc et ses invités dont Reid Hoffman, Thomas Crampton, Robert Scoble et Jeff Jarvis en discussion sur le Web et la vie privée :

Communication interactive Identité numérique Innovation Réalité virtuelle Web 3.0

Les mondes virtuels dans l’éther numérique ? SecondLife = Business !

30 janvier 2009

Grâce, encore une fois, à Twitter, je suis tombé hier sur un billet du blogue de l’australien Gary Hayes, blogue intitulé MUVEDesign, un acronyme pour «Mulri-User Virtual Environment Design». Le billet traite du plus récent «Hype Cycle» de la firme de vigie technologique Gartner, que voici :

Depuis 1995, Gartner publie ces graphiques qui montrent la courbe d’adoption d’une technologie. Des graphiques semblables, ils en ont fait sur à peu près tout : Des CMS au eLearning et passant par les CRM ou même les réseaux sociaux. Bref, celui publié sur MUVEDesign est intéressant car il traite des mondes virtuels, vous l’aurez compris. Et c’est une bonne coïncidence car j’en discutais en décembre dernier à Paris avec Natacha Quester-Séméon et Tatiana Salomon, les spécialistes de SecondLife en France et qui viennent tout juste de terminer le concept d’Air France-KLM dans ce monde.

La discussion a tourné justement sur les points qui sont identifiés sur la courbe de Gartner. LindenLabs a profité d’un «Hype» médiatique et d’un «buzz» Web en 2006 jusqu’à compter plusieurs dizaines de millions de membres se promenant avec leur Avatar, construisant des maisons ou décorant des apparts, allant danser dans des clubs de nuit, allant à des meeting politiques (de Sarkozy organisé par Loïc LeMeur) et allant faire des courses chez American Apparel.

D’ailleurs, toutes les grandes marques commerciales ont voulu et eu leur place dans ce que je nomme le «Metaverse», le genre de monde virtuel très justement décrit et avec vison par Neal Stephenson dans son bouquin célèbre «Snow Crash».

Mais depuis 2007, SecondLife est disparu de nos écrans d’ordinateurs, les marques ont fermé boutique, les Avatars se sont fait plus rares… Sur le graphique de Gartner, on voit la courbe plonger et atteindre son creux historique en 2008. C’est une des questions que j’ai posée aux deux dames lors de notre conversation : «Dans un tel creux, où est l’avenir des mondes virtuels et en particulier de SecondLife ?» Je voulais avoir leur réponse même si j’avais déjà la mienne.

SecondLife pour les entreprises

Et elles ont identifié le même créneau que moi : Les entreprises. Et pour ajouter à leur affirmation m’ont montré leur toute dernière création faite pour Air France, dont je reproduis ici une des images et vous noterez qu’on annonce un nouveau dispositif permettant aux actionnaires de se rencontrer, de partager des informations sur Air France-KLM.

En fait, sur le page d’accueil de SecondLife, on peut trouver un lien «SecondLife : Enterprises & Educators», qui nous amène au site GRID et comme vous pourrez le constater, les motifs ne sont plus tellement pour les entreprises de vendre ou d’être vues mais de faire des affaires mais aussi de faire des réunions, des présentations à large audience et surtout de la formation. C’est ce que fait d’ailleurs IBM, présente sur SL avec 50 installations différentes, toutes «business».

Mais il y a aussi tout le monde de l’éducation qui y est présent. Les universités ont été les premières, dont des prestigieuses comme Harvard et Princeton mais maintenant, cela va bien au-delà. Dans bien des collèges et écoles, on retrouve des profs avant-gardistes qui testent avec leurs étudiants les possibilités de ce nouvel outil et ce, au grand plaisir des étudiants et au grand dam des autorités scolaires qui elles, n’en sont qu’à autoriser de modestes incursions des blogues…Quand on parle d’adapter l’école au monde réel, pourquoi ne pas passer par le virtuel ???

Si on jette un dernier coup d’oeil à la fameuse courbe de Gartner (ci-haut), on s’aperçoit que c’est justement les entreprises et les institutions d’enseignement qui vont réinstaller les mondes virtuels 1) En 2009 dans «l’enlightment slope» et 2) En 2010 dans le «Productivity Plateau». Vous pensiez que les mondes virtuels s’étaient évaporés dans l’éther numérique ? Et non… Ils sont là et pour rester !

MAJ

Vous voulez comprendre les méandres des courbes d’adoption des technologies publiées régulièrement par Gartner ? Eh bien, la firme américaine vient tout juste de publier un bouquin intitulé ; «Mastering The Hype Cycle. How to choose the right  innovation au the right time». Un must…

Communication interactive Entreprise 2.0 Médias sociaux Réalité virtuelle

LinkedIn et Viadeo : Concurrence et convergence…

29 janvier 2009

Ça fait un sacré bail que je n’ai pas parlé de la plate-forme française de mise en relation professionnelle  Viadeo. Pas par manque de temps mais plutôt par manque d’intérêt… En effet, au fil des mois, j’ai graduellement délaissé cette dernière au profit de sa concurrente américaine LinkedIn. Et je crois que je ne suis pas le seul… Les principaux griefs : Manque d’ergonomie chez Viadeo et inutilité relative des contacts outre-Atlantique en matière de développement des affaires…

De ce côté-ci de la Mare Nostrum, Reid Hoffman a trimé dur afin de faire de LinkedIn une plate-forme relationnelle et professionnelle qui intègre les communautés, les évènements et les ideagoras. Sans tambours ni trompettes, la plate-forme gauloise a fait de même et je dois avouer que les deux se ressemblent de plus en plus. Un peu comme dans le temps de la guerre froide où chaque camp arrivait avec une solution presque identique. Vous vous souvenez du Concorde et de son clone Soviétique ? Ou encore de la navette spatiale ?

La partie ideagora de LinkedIn et plus bas, celle de Viadeo.

Bref, Viadeo se rapproche de son concurrent mais a encore et toujours des problèmes d’architecture d’information et de navigation. Bref, elle aurait besoin d’un bon test d’utilisabilité de nos amies de Yu-Centrik. Mais Viadeo garde son avantage car ses communautés sont mieux développées en lien avec les évènements. C’est plus du Facebook ou du Ning que chez LinkedIn, où l’expérience communautaire est encore difficile.

Autre avantage, du moins pour l’instant pour Viadeo : Ses tarifs de 12.99$ par mois soit environ 155$ par année contre 20$ par mois ou 240$ par année pour LinkedIn. Et finalement un dernier avantage, celui de la langue. LinkedIn est disponible en seulement trois langues contre sept pour Viadeo. Mais cela est très contextuel. En Amérique du Nord, le principal marché de LinkedIn, trois langues prédominent : Anglais, Espagnol et Français. Très différent en Europe…

Côté membership, la fossé est énorme… LinkedIn trône au sommet avec 30 millions de membres, en majorité nord-américains. Pour sa part, Viadeo végète quelque part entre 2 et 3 millions de membres. En fait, pas moyen de savoir… Les chiffres ne sont pas disponibles sur la liste mise à jour sur Wikipedia. Et pas moyen de trouver quelque indice que ce soit sur la plate-forme.

Je pensais bien trouver sur le blogue corporatif comme sur LinkedIn mais non, il n’y en a pas… Mais où est donc la gestion de cette communauté professionnelle ? Facile à trouver chez son concurrent.

Entrevue sur le blogue de LinkedIn sur les perspectives d’emplois et le rôle de cette plate-forme.

J’ai reçu aujourd’hui plusieurs messages de France m’annonçant des changements imminents chez Viadeo, en particulier le l’ami Patrick Barrabé, très impliqué dans le «Business Social Networking», directeur de projets chez Jardiland. Voici d’ailleurs en primeur le nouveau look. Très proche du graphisme de son concurrent (voir ci-haut).

Mais cela sera-t-il suffisant pour contrer la dominance de LinkedIn ? De ce côté de l’Atlantique, rien n’est moins sûr…

Communication interactive Événements

Écrasé sous le nombre…

28 janvier 2009

Avait lieu hier soir, le premier Yulbiz de l’année 2009. Pour l’occasion, près de 130 personnes se sont donné rendez-vous au resto-bar Le Chesterfield à Montréal. Changement d’année, changement d’endroit. Après presque trois ans c’est en soi un évènement…Que dire de ce dernier ? Que je me suis senti un peu perdu au départ dans ce nouvel espace divisé en trois. On ne quitte pas un endroit (Le Méliès) où l’on a passé près de trois ans sans sentir une perte de repères…

Cela dit, je suppose que ce conditionnement n’a pas aidé et a plutôt amplifié le malaise qui m’a accompagné toute la soirée, que ce soit au Chesterfield ou ensuite pour le traditionnel «After Yulbiz» qui a eu lieu au Petit Conti. Habituellement, les blogueurs d’affaires les plus irréductibles se retrouvent autour d’une grande table pour partager un repas convivial de fin de soirée. Cette fois, ils éraient disséminés un peu partout dans le resto et plusieurs séparés par des cloisons ou d’autres groupes de personnes comme la «gang à Mara Tremblay».

Au Yulbiz lui-même, je dois admettre avoir fait plein de belles rencontres, eu bien des discussions mais j’ai senti une forme d’écrasement. La faute aux plafonds bas ? Peut-être… Mais aussi sous le nombre car, ce que je remarque c’est que si le Yulbiz continue ainsi, il est en passe de devenir le point de rencontre non seulement des blogueurs d’affaires mais de toute la communauté 2.0 de Montréal et même du Québec. Est-ce mieux ainsi ? Peut-être… Mais mon inconfort continue. Je cherchais le livre vert, celui où l’on pose la question du mois. Ça aussi fait partie de la tradition…

Le livre vert était là, sur une table mais sans question et sans réponses. De dire Philippe Martin, co-fondateur du Yulbiz : «Impossible à réaliser avec tant de personnes et ça te tente toi, de réécrire 130 commentaires sur le sute ?». Ben non… Encore une fois écrasé sous le nombre… Bref, hier soir, j’ai eu l’impression de vivre une soirée «Plateau», avec ses attributs péjoratifs et superficiels. Je n’ai pas senti cette magie et cette chimie qui opérait souvent au Méliès.

Bon, traitez-moi de vieux «schnoque» traditionaliste et de 450 profond si vous voulez mais je ne souhaite pas que le Yulbiz retourne à cet endroit. Donc il devra, à mon avis, se trouver une autre «niche», un autre espace capable de faire opérer la magie des rencontres de blogueurs d’affaires des dernières années. Des vieux murs dans le Vieux-Montréal peut-être ???

En terminant, je fais encore plus traditionaliste et publie, comme à l’habitude LA liste des blogueurs d’affaires qui compte maintenant 126 noms. Si votre nom ne s’y retrouve pas, SVP, me le faire savoir en commentaire à ce billet.

Michelle Blanc

Yannick Manuri

Martin Lessard

Kristina Tomaz-Young

Marie-Chantal Turgeon

Pascal Beauchesne

Mario Asselin

Christian Guy

Claude Malaison

Jean-Marc Langevin

Philippe Martin

Benoît Descary

Sylvain Carle

Adrien O’Leary

Marc Snyder

Josh Nursing

Martin Ouellette

Patrick Jetté

Mitch Joel

Pascal Veilleux

Geoffroi Garon

Heri Rakotomalala

Guillaume Brunet

Jean-Julien Guyot

Louis Delage

Geneviève Piquette

Muriel Ide

Harry Wakefield

Christian Aubry

Yannick Manuri

Yves Williams

Jean Fahmy

Vincent Abry

Gabriel Rodrigue

Jacques Warren

Jean-Sébastien Bouchard

Éric Baillargeon

Harry Wakefield

Arnaud Mangasaryan

Yannick Manuri

Kim Auclair

Jean Fahmy

Pascal Hébert

Rémi Prévost

François Aubin

Benoît Meunier

Sébastien Provencher

Rebecca Coggan

Stéphane Guérin

Manuel Angelini

Patrick Tanguay

Barry Welford

Bruno Boutot

Nathalie Berger

Sébastien Paquet

Louis Durocher

Mathieu Bélanger

Frédérick Giasson

Carl Charest

Pierre Bouchard

Martin Leclair

Michelle Sullivan

Pierre Côté

Guillaume Thoreau

Gabriel Rodrigue

Marc-Olivier Vachon

Denis Canuel

Andrés Restrepo

Yanick Bédard

Amélie Racine

Isabelle Lopez

Alain Savard

Benjamin Yoskovitz

Stéphane Hamel

Kim Vallée

Michael Carpentier

Laurent Maisonnave

Stéphane Gauvin

Alain Thériault

Dany Dumont

Jérôme Paradis

Martin Bittner

Daniel Lafrenière

Simon Bédard

Nathalie Gauthier

Luc et Aryane Gendron

Anouk Hébert

Ahmed Galipeau

Katheline Jean-Pierre

Renée Wathelet

Isabelle Poirier

Sandrine PromTep

Marie-Louise Gariépy

Yannick Gélinas

Vallier Lapierre

Patricia Tessier

Quynh Nguyen

Francis Bilodeau

Laurent LaSalle

Yves Carignan

Denis Paul van Chestein

Pascal Bernardon

Geneviève Lamy

Karine Miron

Olivier Mermet

Cédric Fontaine

Éric Noël

Julie Fortin

Anne-Marie Cordeau

Francis Bilodeau

Karine Vezeau

Benoît Grenier

Dominic Martineau

François LaRoche

Chantal Beaupré

Carl Blais

Louis-David Malo

Hugues Hénault

Sylvie Bédard

Diane Bourque

Samuel Lavoie

Mathieu Chartier

Tanya McGinnity

Colin Surprenant

Aurélie Alaume

Émilie Riverin

Événements Identité numérique Innovation

Webcom-Montréal : Un scoop pour exciter vos neurones…

26 janvier 2009

Une autre raison pour laquelle je n’ai pas été très productif sur mon blogue au cours du mois de janvier, c’est que je travaillais à élaborer le programme de la prochaine édition de webcom-Montréal, qui aura lieu, comme d’habitude au siège de l’OACI à Montréal et ce, le 13 mai prochain. Aie ! C’est dans trois mois et une demie…

Le site va être en ondes au début février, soit dans une semaine environ. Mais déjà, je peux vous annoncer quelques scoops qui, j’en suis certain, vont vous mettre en excitation vos petites neurones. De retour, bien entendu, les communautés sur Facebook, LinkedIn, Ning et Twitter #webcom2009 ou #webcom09. de retour aussi le Webcamp gratuit, qui a connu un succès phénoménal en novembre dernier.

De retour également la couverture Live sur UStream de la journée avec entrevues de participants et conférenciers. De retour aussi la formule de «SpeedKeynoting» gratuit de 16h00 à 18h00. De retour également les cocktails pré et post conférence, le pré étant bien entendu le Yulbiz-spécial avec tous les conférenciers, autre évènement gratuit.

Les nouveautés ? Je peux parler de certaines mais pas encore d’autres. Bon, je peux vous parler que nous débutons demain, une série de conférences webcom-Express, où j’aurai l’occasion de m’adresser à de nombreuses associations québécoises au sujet des nouvelles technologies dont celles du Web social mais aussi au sujet de webcom et de les y inviter afin de rencontrer une brochette de conférenciers tout à fait unique !

Et c’est là mon scoop de première ! Le 13 mai prochain, nous aurons l’occasion de recevoir à Montréal, en même temps, la plus prestigieuse brochette de conférenciers internationaux jamais assemblée au Canada ! Déjà, faire mieux que l’édition de novembre dernier était un défi alors voyez ce qui vous attend donc avec les conférenciers déjà CONFIRMÉS :

Marc Canter, fondateur de Macromedia
Patrick Chanezon, Google
Allen Tom, Yahoo
David Recordon, SixApart
Clara Shih, SalesForce
Jessica Lipnack NetAge
Chris Brogan, New Marketing Labs
Gabe McIntyre, Digital Mariachi

Côté francophone, la brochette est tout aussi impressionnante :

Hervé Fischer, Observatoire international du numérique de Montréal (OINM)
Daniel Kaplan, Fondation Internet nouvelle génération (FING)
Éric Blot, Awaki’T
Charles Nouyrit, MyID.is
Paul Dawalibi, CSL Ventures
Louis-Jacques Darveau, Consultant en magagement en ancien VPE de Médiagrif
Caroline Allard, Ex-Visu et auteure
Julien Smith, Podcasteur et auteur

Et ce n’est là qu’une partie des conférenciers. D’autres viendront se joindre à cette brochette prestigieuse. Faut se garder une petite gène… Notez qu’au mois de mai, la conférence collera à la réalité économique que nous vivons : Celle de la crise économique annoncée. Les thèmes abordés seront : L’innovation, l’identité et la valorisation.

Des thèmes à même d’éclairer les entreprises sur les moyens à prendre pour sortir de cette crise plus rapidement et surtout en leaders. Et notez qu’il y aura au moins deux panels dont la prise #2 de celui tenu à LeWeb08 à Paris en décembre dernier et intitulé alors «Platform Love, getting along» et dont j’avais parlé en bien puisque je l’avais sélectionné comme mon meilleur temps fort de la conférence.

Pour en juger, regardez comment Marc Canter anime ce panel d’experts dont certains seront à Montréal.

Et puisqu’il est question de retransmission vidéo des conférences, j’ai bon espoir que cette fois-ci, nous pourrons rendre accessibles dans un délai de quesques jours, toutes les conférences. Pour le moment, seules sept conférences de novembre dernier sont disponibles. Pour les consulter, cliquez ICI.

Communication interactive Études Internet Intranet

Tendances intranet 2009 selon Jane et les autres !

26 janvier 2009

Un court billet ce matin, que j’avais dans mes tiroirs. Je vous reviens avec un autre plus tard dans la journée.

J’ai toujours aimé et apprécié le travail que fait Jane McConnell en Europe et aux USA dans le domaine du conseil aux entreprises en matière d’intranet et d’intégration des technologies du Web 2.0, ce que l’on désigne comme l’Entreprise 2.0. Elle vient de publier sur SlideShare le fruit de ses dernières recherches, basé sur son «2008 Global Internet Strategies Survey with 226 orgaanizations around the world» et intitulé :«Social Media behind the Firewall. Global Intranet Trends for 2009». Cette présentation est le résumé d’un rapport  de sondage, disponible ICI.

L’étude et la présentation de Jane ne sont pas les seules à fleurir sur le Web en ce début d’année… Sur Twitter, on a vu passer une foule de spécialistes qui y allaient de leur «10 Best Of ou 10 Predictions for 2009». J’aime bien le travail de synthèse qu’a fait TrendSpotting, en particulier dans le domaine qui nous intéresse dans ce billet soit les médias ou réseaux sociaux. Voici donc leur MeltingPot-Palmarès de prédictions pour 2009 :

Communication interactive Événements Identité numérique Médias sociaux

De l’errance sur la rue St-Denis à l’inspiration de la Rue89…

24 janvier 2009

C’est rare de voir à la télé, ou dans tout autre média traditionnel, reportages ou articles qui mettent en lumière le côté positif de l’utilisation des médias et réseaux sociaux, en particulier Facebook. Pourtant, à ma grande surprise, ce fut le cas hier soir à RDI, une des chaines d’information continue au Québec. Un petit bijou de reportage de Caroline Belley sur un itinérant nommé Jean-Claude Baribeault qui avec l’aide d’étudiants en Arts de l’UQAM a reconnecté avec sa famille et s’est plusieurs nouveaux amis grâce au profil Facebook que lui ont créé les étudiants.

Pour eux, c’était un projet de cours mais pour lui bien plus… Dommage que je ne puisse pas l’inclure dans ce billet car Radio-Canada, malgré son «pétage de bretelles» sur son nouveau site, ne permet toujours pas d’incorporer des extraits vidéo (embed).

J’ai donc pris une capture d’écran (ci-haut) et vous donne le lien ICI. Je voulais aussi vous fournir le premier clip réalisé par les employés en lockout du Journal de Montréal, réalisé pour annoncer leur nouveau site Web intitulé RueFrontenac mais encore là pas de possibilité de l’inclure dans mon billet. Décidément, les médias traditionnels n’aident pas leur cause… Et même pas moyen de copier directement le texte d’introduction qui explique pourquoi ils ont choisi comme titre RueFrontenac et en exergue «Par la bouche de nos crayons!»

L’évidence saute aux yeux mais voici un passage que j’ai retranscrit :

«Son nom s’inspire de la rue où se côtoient leurs bureaux (employés) et ceux du Journal de Montréal, le «quotidien de la rue Frontenac».

Il fait aussi référence à ce joie d’octobre 1690, où Frontenac a lancé à l’émissaire anglais venu demander la reddition de la ville de Québec qu’il n’avait «point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons»

C’est finalement un léger clin d’oeil à une source d’inspiration, Rue89».

Vraiment ? Rue89 est une de leurs sources d’inspiration ? C’est pas justement ce genre de journalisme hybride que veut promouvoir Québécor en tentant de croiser ses médias traditionnels avec l’Internet ? Voyez plutôt ce qu’en disent les fondateurs de Rue89 qui eux ont au moins compris l’importance de rendre leurs vidéos disponibles. Inspiration vous dites ???

Communication interactive Médias sociaux

Google killer et folie du social…

23 janvier 2009

Hier soir, je me posais la question à savoir pourquoi je ne publiais plus quotidiennement sur mon blogue… J’ai dormi là-dessus et ce matin, je n’ai pas vraiment plus de réponse mais je vous écris au moins ce billet. Comme plusieurs, je suis très attiré par l’instantanéité de la communication qu’offre Twitter. mais est-ce la seule raison ? Probablement pas… Panne d’inspiration ? Que non… En effet, plein de sujets intéressants ont attiré mon attention, justement sur Twitter.

J’aurais pu vous parler encore de Google, dont on ne cesse de parler ces jours-ci, ne serait-ce que pour sa performance financière ou pour un récent texte paru sur CNET où Don Reisigner se demande le plus sérieusement du monde s’il y aura jamais quelqu’un pour battre Google sur son terrain de prédilection soit la recherche, s’il y aura un jour un «Google Killer».

Sa conclusion est un peu ambivalente :«Can Google be conquered? To say no would be foolish: Google itself vanquished AltaVista and Yahoo when the odds were against it. But today’s search engine market is bigger and more complex. Vanquishing Google is becoming more difficult with each passing day.»

Et pourtant…

Oui, et pourtant. Il est question depuis au moins un an, d’une petite compagnie, qui prend lentement du poids et qui pourrait justement être ce «Google Killer» que tout le monde semble espérer ou tout du moins voir se profiler juste par curiosité. Cette compagnie, c’est Zoho et j’en avais parlé le 10 septembre dernier dans un billet justement intitulé : «Cet homme est dangeureux…», en parlant du CEO d’AdventNet, Sridhar Vembu, propriétaire de la suite logicielle Zoho.

Et comme par hasard, CNET publie juste en-dessous du billet sur Google un autre sur Zoho. Toujours sous la plume de Don Reisigner, je trouve la première phrase du billet très révélatrice : «Zoho announced on Wednesday that in light of Google suspending Google Notebook, it has enhanced its own service, Zoho Notebook.» Et vlan dans les dents !

La folie du social…

Un autre sujet qui a retenu mon attention ces dernieurs jours, c’est celui des réseaux sociaux. Je suis en train de préparer deux conférences sur le sujet et particulièrement sur les «ideagoras», une autre raison de mon inactivité bloguesque… Tout en faisant des recherches sur le sujet, je reçois curieusement par courriel, un texte d’une charmante dame de Madrid, qui se nomme Anais Villelongue et est responsable du développement des affaires pour Busuu.com

Busuu.com ? WTF !  Je ne sais pas si vous êtes comme moi et fatigués des annonces télé anglaises de RosettaStone, le logiciel d’apprentissage de langues étrangères, annonces qui innondent les ondes à tous les hivers (pour quelle raison au juste?). Eh bien les espagnols ont franchi un pas de plus en crééant une communauté d’apprentissage des langues, un réseau social… De l’efficacité de la chose ??? Et en passant, les noms de startups 2.0 deviennent de plus en plus loufoques…

Identité numérique LifeLogs Web 3.0 Web sémantique

Marissa Mayer parle et écrit sur où en sera GoogleSearch dans dix ans

19 janvier 2009

Récemment, je faisais le décompte des cinq meilleures conférences ou entrevues de l’évènement LeWeb08 à Paris. Parmi les cinq, je notais l’entrevue réalisée par Michael Arrington et Loïc LeMeur avec Marissa Mayer, VP Search Products & User Experience chez Google et ce qu’elle avait à dire sur les futurs développements de l’engin de recherche le plus populaire de la planète. Voici cette entrevue :

Live Broadcasting by Ustream

Mais voilà qu’en début d’année, madame Mayer en remet une couche et signant sur le blogue de Google un long billet sur le futur de la recherche Web : «The Future of Search», un remarquable travail d’analyse de l’avenir de Google Search. Ce que je retiens, c’est le dernier paragraphe de la conclusion où elle parle de l’engin de recherche idéal et le reproduis ici :

«So what’s our straightforward definition of the ideal search engine? Your best friend with instant access to all the world’s facts and a photographic memory of everything you’ve seen and know. That search engine could tailor answers to you based on your preferences, your existing knowledge and the best available information; it could ask for clarification and present the answers in whatever setting or media worked best. That ideal search engine could have easily and elegantly quenched my withdrawal and fueled my addiction on Saturday. I’m very proud that Google in its first 10 years has changed expectations around information and how quickly and easily it should be able to be retrieved. But I’m even more excited about what Google search can achieve in the future.»

Un engin intuitif et qui peut chercher de lui-même dans des carnets de vie personnels (ou LifeLogs) ou dans des banques de mémoire d’entreprise. Après Microsoft et Twine, Google entrera de plein pied dans le Web sémantique.

Voici le résultat d’une recherche sur mon nom.

Entre-temps, le géant de Mountain View s’amuse à explorer diverses avenues dont la recherche subjective avec Mechanical Zoo. J’aime bien aussi SearchCube, qui nous fournit les résultats de recherche en cubes 3D d’images.Vpous cliquez sur l’image et avec à droite, tous les détails. Et comme on le remarque sur cette image, le cube peut être retourné dans tous les sens. Une interface de recherche qui promet en photo, vidéo, sites Web… Voici ce qu’on en dit sur le site :

«search-cube is a visual search engine that presents web search results in a unique, three-dimensional cube interface. It shows previews of up to ninety-six websites, videos and images.»

Entreprise 2.0 Innovation

Les «ideagoras» d’entreprise : Dématérialiser pour innover ! (2)

16 janvier 2009

Je reproduis ici quasi intégralement (mais avec quelques commentaires intercalés) les propos tenus par Dwayne Spradlin, CEO d’InnoCentive dans une entrevue à Kermit Pattison de Fast Company. Bien sûr, il y est question du sujet qui me préoccupe beaucoup par les temps qui courent : La dématérialisation pour stimuler l’innovation.

«In recent years, corporations have turned to open innovation to solve their toughest research problems and reduce runaway costs of R&D. Now non-profits are beginning to see prize-based innovation as a strategy for humanitarian causes too, such as developing medicines to fight tuberculosis in the developing world, cleaning up oil spills or designing solar technologies for villages in rural India and Africa.

InnoCentive is the premier open innovation marketplace in the world, (ce que Don Tapscott identifie dans son bouquin Wikinomics comme étant des ideagoras) where corporations and non-profits post their toughest research problems and a global network of 160,000 solvers takes a crack at solving them for cash rewards. Non-profit challenges have grown to about 20 percent of the InnoCentive portfolio, up from virtually none only two years ago. In this Q&A, InnoCentive president and CEO Dwayne Spradlin explains why crowdsourcing is becoming a powerful tool for doing good.

Dwayne Spradlin, InnoCentive CEO

–Is InnoCentive doing more in the non-profit space?

We’re doing more in the non-profit space than ever. We’ve all come here to change the world and you do that by helping organizations of all types really address their challenges. It’s particularly rewarding to work in a challenge realm that can impact human life like people’s ability to drink clean water in sub-Saharan Africa. We’re keenly interested in developing the non-profit sector. I think the data overwhelmingly supports this as an extremely powerful tool that foundations and philanthropies can use.

–People often talk about crowdsourcing as a way to tap technical expertise around the world. Is there also an untapped pool of altruism?

That’s absolutely the case. For our solver community, oftentimes this is the vehicle by which they’re able to contribute. They may not have the financial resources, but they may have the know-how to solve problems that no one else can. That gives them great satisfaction. («l’incentive» n’est pas que monétaire)

I’ll give you a wonderful example. We ran a challenge for the Oil Spill Recovery Institute out of Cordova, Alaska. They needed to find a new and novel way to get oil of the bottom of Prince William Sound from the Exxon Valdez spill. For 15 years, that oil has been sitting down there at the bottom of the ocean. They could get the oil off the bottom and onto the barges, but the surface temperature drops so dramatically that the oil almost solidifies and they can’t pump it through the barge system.

The solver ended up being an engineer out of the Midwest and he recognized a way to solve that problem using technology that’s fairly common in the construction industry. He recognized that was very similar to the problem of keeping cement liquid when you’re pouring a foundation. They used commercial-grade vibrating equipment on the barges to keep the oil fluid enough so they could process it through the system.

Anyway, the moral of the story is he won $20,000 for solving the challenge and he spent part of that money to fly himself to Cordova, Alaska because he wanted to meet the people from the foundation he was most directly associated with helping. He’s now made himself available to do work for them pro bono on future projects. There’s very little likelihood he would have had an opportunity to use his skills and resources in this philanthropic way without InnoCentive.

–How is a non-profit challenge different than a commercial one?

Certainly in the commercial space, we’re not able to be as open. Commercial entities oftentimes are running challenges anonymously. They’re very careful not to identify themselves for fears that they’ll tip their hands on business strategies. (Voilà la réponse à une question qui m’est souvent posée ) But in the not for profit space, the rules change entirely. It’s much more about openness. It’s much more about trying to drive collaboration and almost a planetary learning to drive something that ultimately benefits humankind in general.

The way we handle intellectual property between the two models is vastly different. In the commercial space, we’re typically transferring intellectual property and trade secrets. In the not-for-profit space, it really is much more about an open source form of licensing and putting into the public domain the learning and outcomes of the challenges.

–Does that make it easier to generate solutions in philanthropic efforts?

It definitely can be. We know our global solver community works on challenges for three reasons.(Intéressant) First, they want to work on problems that matter. Second, they want to be part of an elite group of problem solvers that are making a difference. And third, it’s because of the money. Not-for-profit challenges, where there’s clearly some sort of a global good associated with it, tend to draw the attention of globally-minded solvers. That means that a $10,000 or $20,000 prize—which could be quite a bit for a not-for-profit to offer—is amplified dramatically because the dividends to the solver are not only the money but also for the

–When you post a challenge, how often are they actually solved?

We solve about 40 percent of challenges on network. But what’s interesting here, particularly when you’re looking through the philanthropic lens, is we solve well in excess of 40 percent of not-for-profit problems. It’s closer to 60 percent. (Intéressant de voir que les défis des OSBL sont plus souvent relevés que ceux des entreprises. Plus simples, moins techniques ? Voir ce qu’en dit Spradlin ci-dessous))

There are two reasons for this. The first reason is there is a fundamental desire for people to work on problems that are important to the global good. We get tremendous participation for these kinds of challenges on our network, which drives higher solve rates. The second reason—and I think it’s equally important—is the not-for-profits in general have not had access to the same kinds of innovation, research and development tools as commercial enterprises. With InnoCentive and prized-based innovation, these organizations can access to the same kinds of brilliant people around the world on demand that companies have for years.

Many of them are without question cutting edge innovations. But many of them are problems that have probably been solved before, and no one has recognized the easy applicability of an existing solution to that foundation’s or philanthropy’s problems. In the case of the Oil Spill Recovery Institute, that was not brand new science, that was an innovative application of existing technologies. You have to ask yourself: if they went 15 years without solving that problem, was it because they were just looking in the wrong place? I think for a lot of the organizations that’s the case.

(Voici une importante question concernant l’innovation et les limites du travail en silo) Oftentimes people in specific fields tend to descend into groupthink. When you flip a challenge to the outside world, do outsiders see things that people in the silo don’t see?

Innovation often happens at the boundary. The way we’ve structured innovation the last 100 years is probably insufficient to meet the world’s challenges the next 100 years. We’ve tended to build large, monolithic views of the world—if you want to solve a problem in chemistry, you hire a PhD from Stanford in chemistry. If that problem isn’t solved by that PhD or his cohort of 99 other PhDs from Stanford in chemistry, then it must be an unsolvable problem.

For the last 100 years, organizations have focused on building labs full of the smartest people in the world in a particular area. But after a certain amount of time, that silo effect envelops the organization and keeps the organization from fresh and entirely new perspectives on how to solve these kinds of problems. This prize-based model (celui d’InnoCentive) helps an organization to not only maintain that large internal organization of the best people in the world, but to augment it with up to 7 billion of the other smartest people in the world.

(Voici une belle étude de cas) Can you give us an example?

We do work with an organization called Prize4Life, which is focused on ALS, also known as Lou Gehrig’s disease. They wanted to find a biomarker to help identify and treat Lou Gehrig’s disease patients. They decided to run the challenge in multiple phases. The first phase was a prize to anyone on earth who can come up with a new and novel way of identifying where a promising biomarker might be.

What’s amazing about this was that solutions were coming from not necessarily from the medical field. The solutions were coming in from people they had never heard of before—computer scientists, experts in bio informatics who were suggesting algorithmic approaches, machine manufacturers who knew enough about the disease to say the following kind of approach might provide a highly predictive model of who might be susceptible to this disease. They were getting solutions from outside the establishment that ended up generating some of the most innovative thinking in that field in recent years.

They ended up paying out five winners, even though their initial intent was to pay out only one, because the solutions were so much more intriguing than anything they had seen. It’s the stuff happening on the boundary, outside the silo, that actually drives innovation.

–InnoCentive has been operating eight years. (Le Crowdsourcing est un phénomène identifié comme 2.0 mais comme on le constate, InnoCentive a été fondée en 2000, soit en plein crash de la bulle techno 1.0) What has this whole experience shown the world about how you generate ideas?

Whether it’s for a commercial entity or a non profit entity, the business of business is innovation. (J’aime bien cette réponse) We all need to move our agendas, we all need to take new products to market, and we all need to find innovative ways to improve the lives of people everywhere. One of the most exciting things to happen in the last decade has been the emergence of the Internet, connected systems, social networking—all the tools to allow hundreds, thousands or millions of people to work on problems that matter. (Et celle-là également) We’re clearly proving the ability of this model to do more, faster and better than existing innovation models.

Remember, in this prize-based world, companies are paying predominantly for success. Most innovation efforts fail. With the monolithic view of R&D and innovation, one of the main reasons it’s insufficient is that you’re paying for failure. In this model, you’re paying only for the winning solutions.

–How are you continuing to build a better mousetrap when it comes to prize-based philanthropy?

Imagine challenges to which people can vote and contribute with their donations—prize amounts that grow in relation to public interest. This approach could focus millions of dollars and an extraordinary amount of attention in a way that merges free market activist philanthropy with the power of prizes. Perhaps 100,000 people could speak with their hearts, minds, and wallets to bring a challenge related to climate change into the forefront more easily than industry or government. We call the idea « crowd-funding meets crowd-sourcing » and could represent the truest form of democratic engagement in the process of innovation. This is an idea we are spending a lot of time developing and would welcome any thoughts and reactions from your readers.»

Fondé en 2000, ls site InnoCentive a été parmi les premiers à suivre cette voie avec Yet2.com. Les deux font figure de pionniers mais ils ont fait des petits. Je parle souvent de YourEncore mais il y a aussi NineSigmaEureka Medical, TekScout mais aussi des sites d’entreprise comme MechanicalTurk, d’Amazon, P&G Connect, de Proctor & Gamble. Et que ce soit dans un but humanitaire ou strictement capitaliste, tous ces sites ont une motivation commune : Stimuler l’innovation.

Pour une entreprise, en 2009, ces exemples doivent être pris très au sérieux et si possible imités. Il en va de leur compétitivité, de leur rentabilité et donc de leur facilité à se sortir de la présente crise économique.