Archives mensuelles

septembre 2009

Entreprise 2.0 Intranet

RT: Entreprise 2.0, Google choisit la pente raide de l’Open Source avec Wave !

30 septembre 2009

C’est rare que ça m’arrive mais il y a tellement de buzz aujourd’hui autour de l’apparition en version beta de Google Wave, tellement de gazouillis sur Twitter que je me devais de republier ce billet, commis au départ en mai dernier. Vous en verrez toute la pertinence:

Je voulais écrire sur mon expérience à la soirée des Prix d’excellence de la SQPRP, soirée que j’ai «twittée« et «facebookée« en direct hier soir du théâtre Telus à Montréal. Malheureusement ou heureusement, ce sera pour demain. C’est que l’actualité a le don de nous rattraper malgré nos meilleures planifications.

La raison de ce changement ? Mes amis de Mountain View avaient une importante conférence au Moscone Center de San Francisco, les deux derniers jours. Une conférence pour développeurs appelée «Google I/O».  J’aurais bien aimé y être même si je ne suis pas développeur, surtout qu’on y donnait des gPhones mais pas pour cette seule raison.

Mais tout d’abord, une première vidéo qui vous mettra «dans le bain». C’est celle d’ouverture par nul autre que Eric Schimdt. Et un peu comme pour Barrack Obama qui a fait vibrer les américains avec son fameux «Yes we can», le CEO de Google, s’adresse à la communauté Internet en disant et répétant : «It’s time», le temps est venu… Pour quoi ? Écoutez-le donc parler d’innovation et de simplicité :

Je saute ensuite dans le temps… Le deuxième jour de la conférence commence et Vic Gundotra arrive sur scène et là, bang, la surprise…  Le VP Ingénierie de Google, y fait l’annonce d’un possible compétiteur pour SharePoint. Pour ceux qui ne le savent pas, SP est le navire amiral Entreprise 2.0 de Microsoft… Et comme vous le verrez dans cette seconde vidéo, la nouvelle star,  la ci-devant nommée Google Wave, cache un autre étonnement.

Vous vous souvenez que dans mes récents billets, j’ai abondamment traité de la monoculture propriétaire nord-américaine en matière informatique, qui alourdit et quelquefois immobilise les entreprises. Eh bien, comme le disait Schmidt, «It’s about time…». Google propose ainsi Wave en Open Source aux individus, comme aux entreprises afin de simplifier les processus de communication et de collaboration.

Google prend donc des voies détournées pour conquérir le marché de la communication et de la collaboration, marché largement associé à l’Entreprise 2.0 mais pas l’autoroute… Plutôt un chemin en pente raide afin de faire subtilement entrer l’Open Source dans les grandes entreprises nord-américaines mais aussi ailleurs dans le monde.

Et pour ce faire, Vic et les frères Lars et Yens Rasmussen demandent à la communauté des développeurs de l’aider à terminer le produit qui est dans sa forme rudimentaire. Bel exemple de «crowdsourcing», en cohérence avec la philosophie Linux. Mais déjà, des voix se font entendre, entre autres sur Twitter, pour dire que le produit parce qu’il est Open Source, sera bien pour les individus mais pas pour les entreprises. Le débat est lancé…

Imaginez ce qui va se passer du 22 au 25 juin prochain à Boston devant toute la communauté internationale de spécialistes réunie pour la conférence annuelle Enterprise 2.0. Beaucoup de discussions et beaucoup d’anticipation. Vic ou quelqu’un d’autre sera-t-il sur place pour en parler encore ? Bref, bien des billets sur le sujet ont déjà été écrits et bien d’autres le seront dans les prochains jours et prochaines semaines.

Je me suis inscrit à Wave pour en savoir plus d’ici à son lancement commercial. De plus, je serai à Boston pour vous en rendre compte, si jamais… La vie comme l’actualité a de ces agréables surprises…

MAJ

Je vous ai dit, dans l’avant-dernier paragraphe, que bien des billets seraient écrits sur le sujet. Je tiens juste à vous souligner celui que vient de publier Dion Hinchcliffe, qui sera lui aussi à Boston fin juin. Dans ce billet écrit pour le compte de ZDNet, Hinchclife y va d’une très sérieuse analyse du potentiel de Wave en entreprise et publie, entre autres, cet intéressant diagramme ;

Et il termine son analyse avec le paragraphe suivant :

«Google has launched many communication services since its inception including Gmail, Gtalk, Blogger to name just three, yet none of these have had such obvious business utility or attempted to reinvent the collaborative process from the ground-up. While it’s always possible that Google Wave will never broadly take off (see Mary Jo Foley’s analysis of Wave here), I’m betting that it’s likely to be one of the most interesting offerings to businesses that the company has created yet. With the open positioning, early outreach to the world, and the clarity of purpose and design, Google Wave has a good shot at helping take Enterprise 2.0 to the next level in many organizations.»

Et vous, vous en pensez quoi ?

Entreprise 2.0 Gestion des organisations

Capital humain: arrêtez, je n’en peux plus…

29 septembre 2009

Merci à @MariaDaSilva de m’avoir mis sur la piste… Sur celle des administrateurs d’entreprises, des consultants en réingénierie des processus et tous les spécialistes en gestion des ressources humaines. Je n’en peux tout simplement de les entendre parler de «capital humain» et des employés comme une «ressources stratégique».

Le dernier en date est Daniel Lebègue, président de l’Institut français des administrateurs et de l’Observatoire sur la responsabilité sociétale des entreprises. Ce dernier vient de s’épancher dans un article paru dans la Tribune.fr.

Tiens, ça vaut la peine que je rapporte ses propos recueillis par le ou la journaliste :

« l’ex-directeur général de la CDC estime que le conseil d’administration d’une entreprise ne devrait pas se préoccuper seulement de la préservation et du développement du capital financier, mais aussi, et surtout, de l’actif humain. Un actif qui constitue, selon lui, la véritable richesse de l’entreprise. Il souligne que la bonne gouvernance d’une société, particulièrement en des temps troublés, se traduisant par des pertes de repères, passe par la prise en compte de l’ensemble des parties prenantes et, en particulier, les salariés. Il place ainsi le facteur humain au coeur de toute démarche visant à améliorer la performance de l’entreprise.»

Beau discours mais on en rajoute quand même… En plus de parler de capital et de ressource, on y ajoute l’actif. C’est ce discours 1.0 qui me purge littéralement et qui a mené les organisations au bord du gouffre de la présente récession.

Les employés ou collaborateurs ne sont pas des ressources ! Pas plus que des actifs ou du capital. Ce sont des êtres humains qui interagissent, qui communiquent, qui travaillent, qui collaborent et surtout qui créent. Ce sont eux qui forment l’entreprise. Et tant que les administrateurs les prendront de haut dans leurs  bureaux en verre et officines feutrées, il n’y aura pas de vrai changement au sein des organisations.

Le changement et le passage à l’entreprise 2.0 ne se fera qu’à la condition que l’organisation change ses valeurs, ses attitudes et sa relation au pouvoir et à la hiérarchie. Pour cela, il ne faut guère compter sur la génération actuelle de dirigeants ni sur la prochaine.

Il faudra attendre l’arrivée aux postes de décision de la génération Y mais surtout de celles qui suivront. Celles dont les représentante(e)s ont identifiés par Marc Prensky comme étant les natifs du numérique. Ces derniers forment déjà et formeront de plus en plus des tribus, ce qui changera du tout au tout la structure de pouvoir de la société et des entreprises mais aussi ses valeurs.

Que disait Patrick McGoohan dans l’émission-culte Le Prisonnier? «Je ne suis pas un numéro…»



Cloud Computing Entrepôts de données Entreprise 2.0 Études Internet Événements Ideagoras Intranet

Ruée vers l’or ou grand dégel 2.0 au Québec?

28 septembre 2009

Mais que se passe-t-il dans les entreprises québécoises  ??? Au cours des deux dernières semaines surtout mais en général depuis un mois, le vent a semble-t-il tourné et c’est maintenant une ruée non pas vers l’or,  mais vers l’entreprise 2.0!

En effet, les demandes de renseignement, de conseil et les soumissions se multiplient à une allure vertigineuse: implantation de blogues, de réseaux sociaux professionnels, wikis, idéagoras, intranets 2.0, tout y passe.

Et ce ne sont pas que des filiales américaines ou françaises établies ici au Québec qui nous sollicitent mais aussi la grande entreprise québécoise avec les fleurons de son économie ainsi que quelques grandes sociétés para-publiques. Les gouvernements, eux? Pas encore de la partie…

Mais faut dire que cela aussi risque de changer dans les prochains mois. Dans quelques semaines, il y aura à Québec, la Conférence sur les Logiciels Libres et les Administrations Publiques,(CLLAP) ce qui devrait réjouir, entre autres, l’ami Cyrille Béraud, lui qui poursuit le gouvernement pour des contrats accordés à Microsoft.

Rencontré d’ailleurs dans les studios de CIBL dans le cadre de la dernière émission de Michel Dumais, Le Citoyen numérique, Cyrille a avoué, en ondes, que les choses bougeaient, lentement certes mais qu’il y avait là aussi du mouvement. Nous avons d’ailleurs amorcé une intéressante conversation sur la pénétration du libre dans les organisations. À écouter ICI. J’y parle aussi de la prochaine édition de webcom-Montréal.

Un sondage sur le Web 2.0 au Québec

Bref, depuis l’automne 2006, je n’arrête pas d’écrire dans mes billets et de dire sur toutes les tribunes que le Québec prend un dangereux retard sur les USA et sur l’Europe en matière de Web 2.0 et des technologies numériques, dont les télécommunications, la bande passante et les entrepôts de données et de par le fait même, en ce qui a trait aux nouvelles formes d’informatique, que ce soit pour le Cloud ou l’Elastic computing.

Par contre et comme je viens de l’écrire, il y a lumière au bout du tunnel. Cette lumière, à mon avis, coïncide avec la fin annoncée de la crise économique et cela nous serons, je l’espère, en mesure de le confirmer au prochain webcom-Montréal le 22 octobre avec la sortie en primeur d’un sondage SOM-webcom sur l’état du Web 2.0 au Québec.

Oui,oui, vous avez bien lu… SOM, webcom et Rézopointzéro (je vous reparle de cette nouvelle coopérative sous peu, promis)  ont uni leurs talents pour bâtir un questionnaire et l’administrer aux entreprises québécoises afin de sonder aussi bien leur perception que leurs usages et leurs projets en termes de Web 2.0 et bonne nouvelle, c’est que le sondage reviendra à plusieurs reprises sonder diverses particularités du Web québécois. Enfin nous aurons en primeur, le 22 octobre, des chiffres en mesure de soutenir ou d’infirmer les tendances québécoises.

Réseaux et idéaagoras

Et une de ces tendances qui semble se confirmer, c’est l’intérêt grandissant chez les entreprises québécoises pour l’intégration et surtout l’utilisation de ce que l’on nomme à tort en voulant généraliser, les médias sociaux. L’intérêt le plus marqué va aux réseaux sociaux à usage professionnel. Des LinkdeIn internes mais aussi des Innocentive internes et externes, les fameuses ideagoras de Don Tapscott.

Et cela vient confirmer la tendance observée par Forrester en début d’année (graphique ci-haut).  Ce ne sont plus les wikis qui sont les champions des usages Web 2.0 en entreprise. Et cela, je le vérifie auprès de tous nos clients dont le nombre, en passant, croît à une allure phénoménale.

Comme je l’écrivais d’entrée de jeu, je ne sais pas ce qui s’est passé dans les dernières semaines mais on dirait que nous efforts «d’évangélisation » et d’information des dernières années, entre autres avec webcom-Montréal, semblent maintenant porter fruit.

Sommes-nous en train d’assister au grand dégel 2.0 au Québec? Si c’est le cas, vous comprendrez que j’en suis le premier ravi !

Études Internet

Vous en voulez des chiffres? Alors pensez Google

27 septembre 2009

J’ai fait une petite recherche aujourd’hui en préparant une présentation pour un client. Je cherchais à trouver les plus récentes statistiques de requêtes sur l’engin de recherche de Google, que ce soit par jour, mois ou année. Pas facile de trouver des chiffres récents en cherchant justement sur Google.

Eh oui, vous avez bien vu. Google a deux l… Pour ses 11 ans, merci à @Xavier83 en commentaire..

J’ai donc posé la question sur Twitter et ai obtenu des pistes de toute nature. Ainsi @HeriVerdier m’a twitté le chiffre de 66 000 000 000 requêtes par mois. De mon côté j’ai fini par trouver le chiffre de 9,6 milliards de requêtes par mois, uniquement aux USA, selon un tableau publié par ComScore.

Toutefois, j’ai eu les meilleurs chiffres référés par l’amie @DianeBourque, qui les a trouvés sur le blogue de Matthew Ingram. Bien documenté, ce dernier avance le chiffre de 2 milliards de recherche par jour ! Faites le calcul par mois et vous arrivez pas très loin des chiffres de Verdier, soit 60 milliards de requêtes par mois. De quoi laisser songeur. Et vous me voyez venir… Si on multiplie par 365, on atteint le chiffre astronomique de 730 000 000 000 requêtes par année!

Événements Identité numérique

Adieu ma nomade…

18 septembre 2009

Je n’ai vraiment pas le goût d’écrire… Le « motton » est encore trop gros. Les larmes coulent allègrement. Comme je le disais sur Twitter, mon Skype est ouvert sur le néant. Ma nomade n’est plus… Si vous regardez ce billet, regardez aussi plus haut, ma photo c’est Renée qui l’avait prise juste avant une « petite marée haute », notre code verbal pour le traditionnel apéro/vin blanc.

Nous parlions beaucoup de nomadisme ensemble et c’est un peu à cause de ces conversations qu’elle avait décidé de poser sa besace à Isla, persuadée qu’une nomade numérique pourrait couler des jours heureux et prospères dans son coin de paradis avec ses amis et ses chats. Elle me disait il y a quelques jours que ça lui faisait tout drôle d’être là-bas en ce moment au lieu d’être de retour à Montréal. Elle réalisait que le Mexique, c’était pour de bon. Dans son dernier billet, elle a écrit ceci:

«Au fil de mes pensées, j’arrive à la petite crique où chaque matin je prends le temps de prendre le temps. Moment où je tente d’accorder ma respiration au rythme des vagues; moment où je regarde vers le nord, vers Montréal – holà tout le monde, oui je pense à vous tous les matins !»

Combien de fois elle m’a demandé de la rejoindre, je ne compte plus. Je voulais finalement la rejoindre pour le Temps des Fêtes et on faisait déjà des plans de fiesta. De fiesta il n’y  aura pas. De fêtes joyeuses non plus…  Adieu Renée, ma très chère nomade. En souvenir et j’espère que tu ne m’en tiendras pas rigueur, je publie une photo que tu as prise et qui est tellement toi.

Note: Philippe Martin va concevoir et mettre en ligne un blogue qui s’intitulera En direct du ciel. C’est sur ce dernier que je lui rendrai mon hommage formel.

Communication interactive Identité numérique

Courriel de Biz Stone: que prépare Twitter ?

11 septembre 2009

Courriel dans ma boîte GMail en provenance de Biz Stone, le co-fondateur de Twitter. Oh, ce n’est pas que j’entretienne une correspondance avec ce dernier. C’est plutôt que comme des millions d’utilisateurs, j’ai reçu un avis officiel signé de sa main. Un avis qui va ainsi :

Hi,

We’d like to let you know about our new Terms of Service. As Twitter has evolved, we’ve gained a better understanding of how folks use the service. As a result, we’ve updated the Terms and we’re notifying
account holders.

We’ve posted a brief overview on our company blog and you can read the Terms of Service online. If you haven’t been by in a while, we invite you to visit Twitter to see what else is new.

Overview: http://blog.twitter.com
Terms: http://www.twitter.com/tos
Twitter: http://www.twitter.com

These updates complement the spirit of Twitter. If the nature of our service changes, we’ll revisit the Terms as necessary. Comments are welcome, please find the « feedback » link on the Terms of Service page.

Thanks,
Biz Stone, Co-founder
Twitter, Inc.

Les nouveaux termes d’utilisation de Twitter vont faire couler de l’encre et de la salive… Parce que Twitter prépare l’entrée de la publicité sur sa plateforme et qu’il se réserve des droits étendus sur l’utilisation de nos contenus, même si Stone et compagnie réitèrent que nos Tweets nous appartiennent. Voyez par vous- mêmes deux extraits qui me laissent songeur:

« Now that we know more about how Twitter is being used, we’ve made changes to our Terms of Service—these are the basic rules that go along with using Twitter. The revisions more appropriately reflect the nature of Twitter and convey key issues such as ownership. For example, your tweets belong to you, not to Twitter. With these revisions, we expect some discussion so here are a few highlights from the updated page.
Advertising—In the Terms, we leave the door open for advertising. We’d like to keep our options open as we’ve said before.

Ownership—Twitter is allowed to « use, copy, reproduce, process, adapt, modify, publish, transmit, display and distribute » your tweets because that’s what we do. However, they are your tweets and they belong to you. »

J’ai mis en gras et italique tout ce que Twitter compte faire avec notre contenu. Même si ce dernier nous appartient c’est énorme… Modifier nos contenus ? Les adapter ? Les « processer » ? Pour le reste, je suis d’accord mais pas du tout en ce qui concerne les modifications et les adaptations. Et pour ce qui est de la pub, j’ai hâte de voir le modèle et me demande si Stone et Twitter ne préparent pas ainsi le terrain à une entente avec Google et ainsi contrer la manoeuvre Microsoft-Facebook-Friendfeed…

Communication interactive Identité numérique

MAJ: Mon Twitter est plus important que le tien! Et le retour de LA liste

7 septembre 2009

Depuis quelques semaines, je n’ai rien publié sur mon blogue. Involontairement, j’ai pris l’attitude du voyeur et non de l’acteur. Cela a provoqué toute une gamme d’émotions allant du remords à l’indifférence. Par contre, je ne pouvais demeurer indifférent très longtemps aux échanges épistolaires qui ont fait rage sur Twitter au cours des derniers jours.

Classements et méthodes

Ce n’est pas la première fois que les classements font couler encre et salive. Qu’on pense seulement au fameux palmarès des écoles secondaires que publie annuellement la revue l’Actualité. Ceux qui arrivent premiers ont toutes les raisons de se réjouir et d’applaudir à ce classement alors que les recalés, habituellement du secteur public, poussent les hauts cris et dénoncent son existence, la méthode, etc.

Même chose sur le Web et en particulier dans le Web 2.0. Depuis longtemps (quelques années) Technorati et Wikio classent les blogues en importance et tentent aussi de déterminer leur influence ou « authority ». Encore là, se trouvent des individus pour soit faire l’apologie de ces classements, ou encore leur trouver tous les vices et défauts du monde. Moi j’aime bien les deux mais n’y prête pas tant d’importance ou d’attention. S’il fallait, j’en tomberais bien malade car je ne suis classé que 83 562e sur Technorati et 1 534e sur Wikio. Je me console en me disant que sur Wikio, j’approche les 100 premiers dans la catégorie High-Tech (107). Mais je relativise aussi en me disant que ces classements sont soit américains pour Technorati, soit français pour Wikio. Ici au Québec? Rien comme d’habitude… En fait presque rien.

Parce qu’il y a au moins LA liste des blogueurs d’affaires que j’essaie tant bien que mal de tenir à jour depuis deux ans. Mais encore là, cette liste, qui je le souligne, n’est pas un classement, est elle aussi imparfaite. Elle ne recense presque pas la communauté des blogueurs anglophones du Québec, une chose qui devrait bientôt changer.

Bref, faut prendre ces listes et classements avec un gros grain de sel. Il y a plein de moyens et de méthodes pour faire parler les chiffres en sa faveur, comme il existe des méthodes plus ou moins tordues pour se hisser en premier dans les résultats de Google. Sur Twitter, on nous spamme régulièrement des 10 moyens d’augmenter nos «followers» ou des 10 meilleures méthodes pour monétiser notre blogue et ainsi de suite. J’ai d’ailleurs twitté cette semaine sur mon ras-le-bol de ces autres formes de classement qui ressemblent à ce qui se fait dans le magazine Cosmopolitain, du style les 10 meilleurs endroits pour faire l’amour en dehors de votre chambre…

Le cas Twitter

Comme pour les blogues, le micro-blogging a aussi maintenant son «élite» déterminée en partie par d’autres classements. Et encore là, il y a les américains avec TwitterGrader et il y a maintenant les français avec Twopcharts. Polémique d’ailleurs avec la parution récente du classement français, relevé par Mario Asselin et qui lui a valu les foudres de l’amie Michelle Blanc. Encore là, les deux ont des forces et faiblesses. Si je prends mon propre compte Emergent007, vous comprendrez qu’il ne se retrouve pas dans l’élite mondiale sur Grader, loin de là… Toutefois, Grader permet de faire des classements plus pointus par villes. Si on pose une requête sur Montréal, je me retrouve actuellement en 45e position. Ce qui est, selon moi, OK, compte tenu de mon style d’utilisation. Qui s’est retrouvée pour un temps en premier ? Une des figures de proue du Web 2.0, nouvellement installée à Montréal, soit Tara Hunt aussi connue sous l’alias @missrogue.

Quant au nouveau classement de Twopcharts, qui fait couler encre et salive, il me place en 91e position. Mon profil dans ce classement fait au début septembre montre 1 634 followers, 784 following, 8 380 tweets mais ne montre pas les 1 556 messages directs ou DM. Quand l’amie Michelle Blanc parle de conversation, ces DM sont très importants dans le flux de mes conversations. Mais pour éviter que cette conversation ne se disperse dans toutes les directions, j’avoue que je limite le nombre de personnes que je suis (follow) et que j’élimine SYSTÉMATIQUEMENT tous les follow-spammeurs, ceux et celles qui ont justement 0 following dont celles qui essaient de nous proposer les plaisirs de leurs charmes. Comme Tara Hunt d’ailleurs je suis beaucoup moins que je suis suivi (elle a presque 28 000 followers et en suit 1 660) et c’est bien ainsi. Ce n’est pas parce que je choisis mes tweet-fréquentations que je n’ai pas de conversations ou d’interactions intéressantes.

Boire à la rivière

Ceux et celles qui me connaissent le savent. Pour moi, Twitter est un formidable outil d’information et de communication. Il m’a permis de couvrir en direct les attentats de Mumbai en 2008 et de «scooper» CNN, entre autres. Il m’a permis d’amorcer le mouvement #nomaintenance lors des élections en Iran et ainsi influencer Twitter et la Maison Blanche. Il me permet de transmettre et de recevoir quotidiennement une somme importante d’informations de nature professionnelle et puisque je suis plusieurs sources médiatiques traditionnelles et non-traditionnelles, de me tenir informé en quasi temps réel. Je me sers également de Twitter pour faire la promotion de mon blogue, c’est une évidence, mais pour que tous ces usages soient plus faciles, j’ai décidé d’éliminer moi-même tous les spammeurs et de ne pas attendre les ménages occasionnels effectués par Twitter.

Michelle parle également de Twitter comme d’une rivière: «Twitter est une rivière d’informations que je ne tente pas de boire au complet, je m’y abreuve plutôt, lorsque j’ai soif d’informations. J’ai donc intérêt à ce que ma rivière coule constamment pour y dénicher de bons filons d’infos.». Excellente image que cette description. En effet, le micro-blogging crée un «flow» d’information et de conversations: la rivière. Comme pour Michelle, je m’y abreuve et contribue aussi à l’alimenter pour ne pas qu’elle se tarisse. Cependant je tiens à ce que l’eau que je bois demeure claire et le moins possible polluée. Quant à savoir si ce réflexe est du snobisme, je n’y crois pas mais vous laisse en juger…

MAJ : Le retour de LA liste

En terminant et puisque j’en ai parlé plus tôt, je publie LA liste des blogueurs d’affaires qui compte maintenant 123 noms. Si votre nom ne s’y retrouve pas, SVP, me le faire savoir en commentaire à ce billet. Et pour ceux et celles qui sont sur Internet Explorer (IE) et qui se demandent quelles sont ces ellipses vertes, jaunes et blanches, ce sont les statuts Skype de certains bougueurs(euses).

Michelle Blanc Alain Savard Daniel Lafrenière
Martin Lessard Stéphane Hamel Vallier Lapierre
Kristina Tomaz-Young Amélie Racine Nathalie Gauthier
Yannick Manuri Benjamin Yoskovitz Tanya McGinnity
Claude Malaison Jean-Julien Guyot Diane Bourque
Philippe Martin Louis Delage François LaRoche
Benoît Descary Jean Fahmy Chantal Beaupré
Sylvain Carle Kim Auclair Karine Vezeau
Mitch Joel Sébastien Provencher Yves Carignan
Martin Ouellette Geneviève Piquette Quynh Nguyen
Pascal Beauchesne Gabriel Rodrigue Laurent LaSalle
Marie-Chantal Turgeon Barry Welford Patricia Tessier
Marc Snyder Isabelle Lopez Olivier Mermet
Heri Rakotomalala Jean-Sébastien Bouchard Luc Gendron
Geoffroi Garon Pascal Hébert Marie-Louise Gariépy
Pascal Veilleux Benoît Meunier Simon Bédard
Jean-Marc Langevin Rémi Prévost Pascal Bernardon
Josh Nursing Arnaud Mangasaryan Samuel Lavoie
Adrien O’Leary Rebecca Coggan Émilie Riverin
Patrick Jetté Stéphane Guérin Aurélie Alaume
Yves Williams Mario Asselin Colin Surprenant
Christian Aubry Pascal Beauchesne Mathieu Chartier
Vincent Abry Michael Carpentier Sylvie Bédard
Éric Baillargeon Yanick Bédard Hugues Hénault
François Aubin Andrés Restrepo Louis-David Malo
Harry Wakefield Denis Canuel Carl Blais
Jacques Warren Marc-Olivier Vachon Dominic Martineau
Kim Vallée Guillaume Thoreau Benoît Grenier
Michelle Sullivan Pierre Côté Francis Bilodeau
Pierre Bouchard Frédérick Giasson Anne-Marie Cordeau
Mathieu Bélanger Nathalie Berger Julie Fortin
Alain Thériault Patrick Tanguay Éric Noël
Stéphane Gauvin Louis Durocher Cédric Fontaine
Laurent Maisonnave Manuel Angelini Karine Miron
Bruno Boutot Martin Leclair Geneviève Lamy
Jérôme Paradis Guillaume Brunet Ahmed Galipeau
Renée Wathelet Sandrine PromTep Denis Paul van Chestein
Yannick Gélinas Isabelle Poirier Anouk Hébert
Carl-Frédéric DeCelles Martin Bittner Katheline Jean-Pierre
Tara Hunt Sylvain Grand’maison Frédéric Langis
Serge Leclerc Patrice Leroux Josée Plamondon


Identité numérique

Moi, propriétaire de PME ???

4 septembre 2009

Juste un court billet… Je sais, je sais. Quand je commence ainsi, ça risque d’être long… En fait je veux simplement marquer mon retour en blogue aujourd’hui et ce, de façon humoristique. Donc, je vous raconte: cela se passe sur mon profil Facebook que je veux mettre à jour et y insérer, entre autres, le billet que je viens tout juste de publier sur un autre blogue que j’anime, soit celui d’Allard Hervieu Communication.

Surprise en arrivant sur mon profil! Facebook et ses annonceurs m’ont profilé. En fait, si je me fie à eux, je suis propriétaire d’une PME qui fait dans le développement de sites Web et j’aime les blondes avec des groooos….