Archives mensuelles

mai 2010

Mobilité

Scusez….

16 mai 2010

Comme des milliers d’entre nous, j’ai saisi au vol la revue Cellier lors d’une récente visite à la SAQ. Excellente publication qui nous revient à chaque saison. Je ne suis pas un fan de l’imprimé traditionnel mais je dois avouer que Cellier me ravit à chaque publication avec des découvertes et des re-visites intéressantes. Sauf que là, scusez…

Dans l’édition ÉTÉ 2010, je suis tombé sur un encart publicitaire de… la SAQ… Page 79 pour être plus précis.On y fait l’apologie avec grands fracas de la nouvelle application iPhone gratuite dédiée au accords mets-vins. recherche de disponibilité des produits, promotions en cours et localisation des succursales.

La moutarde m’est montée… vous savez où…

Une création de Hue Web Studio avec le consentement du service des communications externes ou du marketing de la SAQ ? Si oui, les deux devraient aller se cacher en-dessous du pont Jacques-Cartier. Pourquoi cette soudaine saute d’humeur et cette critique d’une application mobile? Parce que les sratèges de la mise en marché ont oublié leur marché justement…

Se péter les bretelles avec une application iPhone ne peut cacher le fait qu’ils ont oublié 80% de leur marché branché ailleurs, soit sur BlackBerry, soit sur Android. Ce n’est pas en frustrant leur marché qu’ils voit augmenter leurs ventes ou augmenter leur capital de sympathie. Dorénavant et qu’on se le tienne pour dit, toutes les nouvelles applications mobiles devront être conçues multi-plates-formes ! Et que dire de la géolocalisation… Même pas reliée à un système  en réalité augmentée pour un info. directe sur les produits, leur origine, les cépages, les producteurs etc…

Les intentions étaient bonnes mais… On a du chemin  à faire…

Communication interactive Entreprise 2.0 Événements Ideagoras

Web 2.0 Expo: à la découverte de l’idéagora en temps réel…

12 mai 2010

Les premières surprises à Web 2.0 Expo sont venues de l’exposition elle-même et non des conférences. Dans un précédent billet,  j’ai abordé le déclin de la conférence, surtout en termes de nombre et de qualité. Même chose dans le cas de l’exposition car il y avait moins d’exposants cette année  mais quand même ces fameuses surprises. Le première fut de voir combien cette dernière s’est internationalisée avec même des pavillons non plus de grandes entreprises mais bien de pays !

trade

Le Moscone Center à San Francisco, lieu de la conférence et la présence internationale à l’Expo

Bizarre donc de voir de grands pavillons réservés au Brésil, à l’Espagne et à l’Allemagne mais aussi de voir un  5 à 7 tweetup organisé par l’Irlande et de rencontrer en dernière journée, dans une soirée baptisée Euro 2.0 mais organisée par l’Atelier et le copain Phil Jeudy, un DG d’une Agence pour l’économie de l’Essonne en France… Bizarre non; en fait, je devrais plutôt écrire étonnant que les pays et leurs économies chancelantes se réveillent enfin en 2010 et accourent dans les grands événements technologiques à la recherche de startups prêtes à se délocaliser des USA vers ces pays. Car en fait c’était bien le but de leur présence à cet événement : attirer des investissements technologiques, séduire les startups et les autres entreprises et même des participants…

Autre surprise à cette exposition: je découvre l’une après l’autre la présence de deux compétiteurs dans le marché de l’entreprise 2.0 que je m’attendais plutôt à rencontrer à la conférence de Boston plutôt qu’à Web 2.0 Expo, surtout tournée vers le Web externe. Tout d’abord les gars de SocialText, dont Alan Lepofski et le patron Ross Mayfield et ensuite ceux de Blue Kiwi avec Christophe Routhieau et Carlos Diaz. Les deux compagnies offrent des suites intégrées de collaboration et de socialisation mais aussi et surtout, la raison de leur présence à cette exposition, des plates-formes au départ assez similaires de conversation en temps réel.

Et toutes deux présentent aussi des versions externes de leurs plates-formes, auparavant réservées à des fins intranet. En fait. comme le souligne le patron de Blue Kiwi, Carlos Diaz, il ne suffit pas d’inviter les amis au salon ou même dans la cuisine. Il faut aussi maintenant les inviter dans la cour pour le BBQ ! Je rajouterais à cela gérer les accès aux pièces pour ne pas en retrouver dans les chambres à coucher…

Similaires ai-je écrit? Pas complètement car ô surprise, je suis tombé sur ces «slides» de Blue Kiwi expliquant comment leur nouvel outil de conversation en temps réel a permis de résoudre un problème de service à la clientèle.

Cette étude de cas visait bien entendu à séduire les clients de la conférence mais ce n’est pas tant le cas clientèle qui m’a frappé par son originalité mais bien un effet, disons secondaire qu’il a engendré. Un effet secondaire que je connais bien et qui se nomme IDEAGORA. Car c’est bien ce qu’ont engendré Routhieau, Diaz et les autres chez Blue Kiwi: une première expérience réussie d’idéagora et temps réel comme le démontre les deux captures d’écran. La première montre le processus d’intégration d’une idée du client et la création de par cette idée d’un nouveau service.

La seconde montre la communauté et les idées générées par cette dernière. Donc, la preuve est faite qu’il n’y a pas que les mashups à la InnoCentive qui peuvent générer de l’innovation mais que de la simple conversation en temps réel à la Twitter, peut aussi naître le même phénomène. À mon avis, le secret de la sauce est dans la communauté elle-même. Comme BK ou SocialText sont au départ des outils de création et de gestion de communautés, pas surprenant donc qu’elles puissent générer de tels effets secondaires et surtout bravo à BK pour en avoir su tirer profit en premier…

Communication interactive Événements Real-Time Web

Web 2.0 Expo : Les plus belles rencontres sont souvent les plus fortuites…

11 mai 2010

À la conférence Web 2.0 Expo, cette rencontre s’est produite au haut d’un escalier roulant. Faut que je vous raconte… En haut de cet escalier au Moscone Center, il y a un «Power-up Area», un endroit avec des tables où les participants à la conférence se rencontrent pour discuter mais surtout pour recharger leurs «laptops« et leurs téléphones intelligents. C’est justement ce que je voulais faire quand je suis tombé par hasard à ma table sur deux conférenciers soit Paul Olsen, fondateur et CEO de yourversion.com et John Adams. Non… Pas l’ex-président des États-Unis mais bien le John Adams, directeur des opérations chez Twitter et ancien de chez Apple.

Tout-de-suite, nous avons cliqué. Je me suis rendu à la conférence de John qui avait comme titre «Billions of hits, scaling Twitter». En passant, savez-vous que le nombre moyen de tweets par seconde varie entre 640 et 1 000?  Donc, imaginez, je me suis retrouvé en compagnie de celui qui a subi les affres du hashtag #nomaintenance lors des fameuses élections en Iran. Imaginez son étonnement quand je lui ai avoué que j’étais à l’origine du hashtag… Du coup, John m’a invité au quartier général de Twitter, à un pâté de maison seulement du Moscone Center.

Une visite chez Twitter

Rendez-vous fixé pour le dernier jour de la conférence à midi trente. J’arrive un  peu en avance au 6e étage d’un édifice  anonyme qui abrite avant tout des locaux d’AT&T au 795 Folsom St, entre la 3e et 4e rue.

Twitter HQ

John me fait faire le tour du propriétaire et surprise, je rencontre en tout premier lieu celle qui a sauvé mes tweets de la déchéance quand Twitter a connu le problème de l’effacement de milliers de tweets de ses usagers. Donc, faites la connaissance de @delbius, dont je suis un fan fini. Une vraie de vraie geek, de la graine de hacker…  En fait je m’attendais à rencontrer une sorte de Lisbeth Salander mais dans la réalité, elle est beaucoup plus communicative, moins caractérielle et introvertie et surtout pas encline au massacre de ses congénères 😉 Mais son  message sur Twitter à mon endroit à la suite de notre rencontre dit tout :« @emergent007 Nice to meet you in person! *grin*».  Sais pas pourquoi mais j’ai réprimé l’envie de la croquer en photo…

Par la suite nous avons continué notre tournée et j’ai noté, cette fois avec preuve photo que les Canadiens éraient bien présents dans Silicon Valley et chez Twitter.

Canadian flag

Par la suite, nous nous sommes rendus à la cafétéria où nous avons pu discuter autour d’un tofu super épicé.  Une cafétéria bondée d’une faune bigarrée assise entre les machines à boules et les rangées de vélos car chez Twitter, on se transporte majoritairement ainsi.

cafeteria

Assis un peu à l’écart sur des sofas, j’ai raconté à John mes expériences Twitter de Mumbai et d’Iran et c ‘est à cette occasion qu’il a accédé à ma demande de venir à Montréal en novembre prochain à titre de conférencier à webcom.  On se reverra en soirée, au 5 à 7 Euro 2.0 organisé par l’ami Phil Jeudy et l’Atelier, version USA. On ira ensuite sceller notre entente au Osha Thai,

Et je vais répondre tout-de-suite à vos questions que je sens poindre à l’horizon : non, je n’ai pas rencontré Biz Stone ou Evan Williams car ils n’étaient tout simplement pas là au moment de ma visite…

Parlant du Euro 2.0, ce fut l’occasion de rencontrer une bonne partie de la colonie française de la Silicon Valley et en particulier  la grande fan de @Vinvin, soit Alicia Kenworthy, le pote Stéhane Delbecque, ainsi que de nombreux autres dont Éric Didier, Clément Alteresco, Gilles Barbier, Jean-Bruno Guerra et Jean-Georges Perrin  ainsi que mon préféré et CTO chez Seesmic, soit Johan Romefort.

Un dernier panel avant de m’en aller (air connu)

En terminant je m’en voudrais de ne pas souligner le panel Tapping the Value in Enterprise Communities Focus on Enterprise avec Natalie Petouhoff (Ex Forrester Research) comme modératrice et mettant en scène John Belanger (Yahoo! Inc.), Jaeme Laczkowski (LeapFrog Enterprises, Inc.), Keith Redfield (Juniper Networks) et Lois Townsend (Hewlett Packard). une intéressante discussion sur les communautés Web 2.0 d’entreprise, leur valeur d’affaires et surtout comment elles sont le futur du support à la clientèle.

Intéressant ce point de vue client qui est aussi à la base de la démarche du tandem Jordan-Waklker (BART-Foursquare) et aussi à l’origine d’une idéagora en temps réel qui sera l’objet d’un un prochain billet et probablement d’une étude de cas au prochain webcom-Montréal au mois de novembre 2010. À venir…

Communication interactive Événements OpenSocialWeb Real-Time Web

Coup de coeur à Web 2.0 Expo : San Francisco, une «responsive city» ?

10 mai 2010

Dans mon billet précédent sur la conférence Web 2.0 Expo, qui a eu lieu la semaine dernière au Moscone center de San Francisco,  j’ai parlé de déception en ce qui a trait à la qualité des conférences. J’ai surtout écrit sur les conférences spéciales ou «keynotes« mais je n’ai guère fait allusion aux quelque 100  prestations faites dans huit salles différentes. Ces dernières ont mis en scène plusieurs grosses pointures du Web 2.0 dont Charlene Li (co-auteure de Groundswell et auteure de Open Leadership), Natalie Petouhof, ex-Forrester, Chris Anderson (Wired), Sean Power (qui sera à webcom le 26 mai), Elizabeth Lawley (MIT), Brian Solis et David Chou (Microsoft).

RESPONSIVE CITY

À gauche, les présentateurs à droite les stats d’utilisation sur Foursquare  Analytics et le badge Swarm

Aucune surprise ou découverte en ce qui les concerne, du moins pour ma part. Ma découverte mais aussi mon plus gros coup de coeur de la conférence va à la présentation d’une étude de cas faite conjointement par Melissa Jordan et Tristan Walker. La première est productrice Web sénior au San Francisco Bay Area Rapid Transit District (BART) et le second au développement des affaires chez Foursquare. Donc, la cliente et son fournisseur, et ils sont venus expliquer comment les deux ont développé une stratégie de service aux usagers du transport en commun basé sur l’outil de géolocalisation en temps réel qu’est Foursquare. Et ce n’est pas tout, ils ont aussi développé des services en réalité augmentée… Ouf!

De quoi réjouir une Louise Guay qui planche actuellement sur le concept de «Responsive City» avec interfaces cybergéographiques. Voici d’ailleurs quelques notes que j’ai prises sur Twitter lors de leur prestation vraiment étonnante (ordre inversé) :

  1. BART has also Augmented reality features. Good demo by Melissa Jordan #4square #w2e 2:34 PM May 5th via Seesmic

  2. BART has mayors for each stations #4square #w2e You also can win free stuff like tickets for concerts 2:29 PM May 5th via Seesmic

  3. Tristan Walker at #w2e BART public transport sytem partnership with 4square. Melissa Jordan: 38% more fun 23% earned frequent rider badge 2:27 PM May 5th via Seesmic

  4. Tristan Walker of 4square: Starbucks at #SXSW 20% lift with unlocking badge for 5 diff. venues visits 2:20 PM May 5th via Seesmic

Qui au juste demandait à quoi pouvait bien servir Foursquare ?  Entre autres à créer une communauté d’usagers avec leurs super-utilisateurs (les maires de stations) et à connecter cette dernière non seulement avec les gestionnaires du réseau mais avec les commerçants locaux et même les salles de spectacles permettant comme pour les exemples de Starbuck’s (encore eux) et la conférence #SXSW de générer des hausses de fréquentation et de consommation et une foule de nouvelles interactions… D’ailleurs lisez ICI le compte rendu qu’en faisait Sandrine Plasseraud sur son blogue. Intéressant !

À partir de là, les possibilités sont illimitées pour qui, comme BART, veut associer, communautés, géolocalisation, Web en temps réel et réalité augmentée. Responsive Cities c’est un peu cela… Mais c’est encore plus que cela comme l’expliquait le gestionnaire du site Web de BART, Timothy J. Moore dans une récente entrevue sur le blogue sf.streetsblog.org. Voici un extrait du billet :

«Not only does BART provide the data readily to the public, it encourages competition among third-party software developers to improve the applications they develop by listing all the applications that have been devoloped on bart.gov/apps

« We’ve put BART in front of customers in so many places that we wouldn’t be able to do on our own, » said BART Website Manager Timothy Moore. « We basically can’t envision every beneficial use for this public data and frankly transit agencies in general don’t have the vision. We don’t have the time, we don’t have the resources. There are people out there that have better ideas than we do, » he added. « That’s really why we opened it up.« 

Blogues

Quand j’étais blogueur…MDR!

8 mai 2010

Ce n’est pas la suite des billets sur Web 2.0 Expo mais un aparté. Quand même, je ne pouvais pas passer par-dessus la satire de @jcfrog sur les copains blogueurs d’Outre-Atlantique. Donc, comme le dit lui-même Loïc sur Twitter ou est-ce Seesmic:

«bel effort! bravo @jcfrog » Quand j’étais blogueur bisou @korben @pressecitron @loic @mrboo @vinvin @pocarles #noel #alabourre »».

Ouf… Twitter, Facebook et Foursquare ont bouffé une partie de ma prose mais je résiste et signe 😉

Communication interactive Événements

Web 2.0 Expo: la déception et l’Oracle…

8 mai 2010

J’ai quitté Montréal, dimanche dernier avec la ferme intention de bloguer sur la conférence Web 2.0 Expo et surtout de le faire de la conférence même ou de ma chambre d’hôtel. Faut croire que les bonnes résolutions et les meilleurs plannings sont faits pour être défaits… Dès mon arrivée à San Francisco, et surtout, dès l’ouverture de mon Netbook et de mon accès à mon admin. WordPress, j’ai réalisé que les billets devraient attendre… Akismet avait deux serveurs sur quatre dans le rouge et je faisais l’objet d’un hyper-spammage…

Donc, les urgences avant les états d’âme… Et il en a été ainsi pour le reste de la semaine, Twitter, Foursquare et Facebook bouffant mon temps libre entre les conférences, les visites à l’Expo, les repas et surtout le networking se déroulant avant, pendant et surtout après les journées passées dans les salles sombres de conférence.

Première constatation concernant la conférence et d’ailleurs corroborée par plusieurs participant(e)s: Web 2.0 Expo, version 2010 ne fut pas une bonne cuvée… Que ce soit pour les conférences et les keynotes, ce fut décevant. Aussi du côté assistance. En 2008, nous étions plus de 5 000. Cette année, j’ai compté 2 556 inscrits dans le site avec profils personnels. OK, disons que certains ne l’ont pas rempli… Mettons 3 000, ce qui était la capacité de la grande salle pour les keynotes. Elle fut pleine à eux occasions, soit mercredi et jeudi matin. Dommage pour mardi en fin de journée car un des meilleurs keynotes s’est produit en fin de première journée.

Je parle de June Cohen, responsable de la stratégie Web de la conférence TED, qui est venue expliquer la stratégie de vidéos gratuits de la conférence et toute une série d’initiatives qui ont suivi dans le sillage de ce premier grand succès dont TED Open Translation Project qui équivaut selon moi au Wikipédia des conférences sur vidéo. Mais madame Cohen ne s’est pas limitée à cette petite merveille. Elle a aussi annoncé en primeur le Open TV Project . Er m… Dire que nous allions annoncer quelque chose de semblable à webcom le 26 mai prochain…

Le second jour de la conférence, nous avons eu droit à deux bons keynotes, soit ceux de Clara Shih, qui sera de retour à webcom-Montréal et à une bonne entrevue avec le CEO d’Adobe, Kevin Lynch. Ce dernier est sur les charbons ardents et sous les feux de la rampe ces jours derniers avec surtout les accusations et la guerre larvée qui l’oppose à nul autre que Steve Jobs. Voici quelques extraits que j’ai retenus dans l’ordre inverse de publication :

  1. Kevin Lynch CEO of Adobe at #w2e: Acquisition of Omniture is about Optimizing user experience 12:48 PM May 5th via TweetDeck

  2. Kevin Lynch CEO of Adobe at #w2e: We are at the beginning of the game. Looks like 1984… 12:45 PM May 5th via TweetDeck

  3. Kevin Lynch CEO of Adobe at #w2e: We play the apps game Apple plays the legal game. They don’t like that Flash apps work with iPhone 12:44 PM May 5th via TweetDeck

  4. Kevin Lynch CEO of Adobe at #w2e: Some persons want to wall off the Web – Referring to Apple 12:39 PM May 5th via TweetDeck

  5. Kevin Lynch CEO of Adobe at #w2e: Html5 a great step foward for the Web

Clairement, Lynch et Adobe se posent en défenseurs de l’Open Web…

Le dernier jour, seul Tim O’Reilly a été en mesure de sauver la mise chez les keynotes. O’Reilly profite d’ailleurs d’une visibilité sans précédent ces jours-ci dans Silicon Valley. Il a fait la page couverture du prestigieux magazine Inc. où on le qualifie de «Silicon Valley’s favorite smart guy» de «leading intellectual» et même»«The Oracle of Silicon Valley», faisant référence au film La Matrice.


Bref, l’oracle est venu sur scène pour partager avec nous ses biscuits à saveur de :  «The State of the Internet Operating System» (voir la vidéo ci-haut).  Bref, voilà les moments forts de la conférence. Le reste des keynotes ne furent que séances de promotion des commanditaires, en particulier Microsoft.

Vous dire que la conférence s’est résumée à cela serait mentir effrontément. Il y a eu de belles rencontres et de belles surprises. De cela j’écrirai dans  les billets qui vont suivre…