Dernier Yulbiz de l’année au Québec hier en fin de journée au Laika. Et étrangement ce dernier a ressemblé à ceux des tout débuts. Pas beaucoup de monde (une trentaine), ce qui nous a permis de tous s’asseoir et de faire un grand cercle avec les tables au milieu, un peu comme en camping avec tout le monde autour du feu 😉 Ce qui nous a aussi permis de discuter de nouveau sur les blogues et aussi sur le retour aux sources de Yulbiz. Je trouve que cela augure bien pour l’an prochain où justement les vrais changements entreront en effet. D’ici là, la majorité d’entre vous se prépareront pour le congé de Noël. Par contre, quelques-uns d’entre nous seront à Paris pour le vrai dernier Yulbiz de l’année, le 6 décembre,
Donc en attendant que je j’écrive quelques lignes sur le Yulbiz parisien et aussi plusieurs billets sur la conférence LeWeb qui suivra, je publie, comme promis dans un récent billet, LA liste officielle des blogueur(euse)s d’affaires du Québec. Elle compte maintenant 125 noms. Si votre nom ne s’y retrouve pas, si votre adresse a changé ou si vous ne pratiquez plus, SVP, me le faire savoir en commentaire à ce billet.
Bon… Le temps est venu de vous parler de la conférence LeWeb qui aura lieu à Paris les 7, 8 et 9 décembre. Vous le savez, j’y serai pour une sixième année consécutive. Il y a de quoi devenir un peu blasé non? Eh bien non… Après être allé parler à KMWorld à Washington et organisé la programmation de webcom-Montréal, je trouve encore le moyen de m’émerveiller sur le travail accompli par Géraldine et Loïc LeMeur. Comme pour webcom, la conférence parisienne prend de l’ampleur cette année: trois jours… En plus des ateliers et de la compétition des «startups» et bien entendu de la grande scène avec les présentations spéciales (keynotes) nous aurons droit cette année à une nouveauté, soit une piste dite «social enterprise».
J’ai très hâte d’assister aux conférences qui y seront présentées surtout que ma niche de prédilection est l’Entreprise 2.0. J’ai épluché la programmation et à première vue, elle semble un peu décevante. Les grands noms du KM ou de l’E2.0 n’y sont pas. Il y a bien Jeremiah Owyang que je rencontre régulièrement à Washington ou Boston mais il est cette année comme l’an dernier dans la grande salle des keynotes. J’aurai donc un intérêt tout particulier pour l’ami Richard Collin de NextModernity. pour B. Bonin Bough de Pepsi, même si je m’attends à entendre parler de stratégie externe, pour Alex Dayon de Salesfroce mais j’espère surtout découvrir la perle rare mais je ne me fais pas d’illusions, la piste a l’air très marketing, la «social enterprise» pour les clients, pas pour les employés. Pour l’interne et le KM on repassera probablement.
Donc, mis à part ces attentes, j’essaierai de me faire une tête devant un menu très élaboré. Je suis moins attiré par les «start-ups» mais je ferai ma BA cette année surtout que le pote Philippe Tellio de Montreal Startup Festival sera présent. Je veux y aller au moins une bonne heure en sa compagnie, question qu’il essaie de me convaincre 😉
Par contre je n’aurai pas besoin d’être convaincu d’assister à quelques ateliers de Google, Facebook, Salesforce et LinkedIn. Surtout que j’ai presque tout loupé à Montréal. Quand on organise, on n’a pas vraiment le temps de s’asseoir et de s’imprégner et surtout de bloguer…
Un faible pour les vedettes ?
Mais en bout de ligne, ma préférence ira pour la grande scène principale. Ah… Les vedettes! Eh oui. Je veux assister à la prestation d’Éric Schmidt de Google et moins à celle de Marissa Mayer. Je veux revoir encore et encore my darling de l’an dernier soit Ariel Garten et dans l’ordre, JP Rangaswani, Léo Laporte, le toujours désopilant Yoshi Vardi, le copain Jeremiah Owyang, Kevin Rose et curieusement, Alexia Tsotsis. Ce sont là mes choix de départ avec des attentes. Mais comme pour les années précédentes, attendez-vous à des susprises, des coups de coeur inattendus.
Et il y aura le «Off LeWeb»… Les conversations de couloir, les entrevues improvisées, la rencontre entre blogueurs, le Yulbiz-Paris le 6 décembre, le rencontre officielle pré-LeWeb pour les blogueurs chez Renault sur les Champs-Élysées, le party LeWeb au Caroussel du Louvre le lendemain et plein d’autres off-ci et off-ça dont je vous rendrai compte. J’ai particulièrement hâte de vous parler du Yulbiz. Il y aura foule si on en croit les présences sur l’événement Facebook. Ce sera l’occasion de revoir une foule d’ami(e)s blogueurs et blogueuses. Je ne pourrais pas tous les nommer ici mais le lien ci-haut vous amène sur la liste. Je note en particulier Charles Nouyrit, Damien Guinet, Pierre Mawas, Bertrand Duperrin, et possiblement Pappy Boyington et bien entendu les organisateur(trice)s Fred Cavazza, Émilie Ogez,Fadhila Brahimi et un nouveau Pierre-Philippe Cormeraie.
Et comme un gâteau de fête ne vient jamais sans chandelles, les fondateurs de Yulbiz y seront: Michelle Blanc et Philippe Martin. En passant, la délégation québécoise à LeWeb est impressionnante: en plus de Michelle , Philippe et votre humble serviteur, il y aura Benoit Descary, Bruno Guglielminetti, Christian Aubry, Josée Plamondon, Valéria Landivar, Philippe Tellio et Serge Leclerc. Si j’en oublie vous me le dites 😉
Bref, tout un programme sous le thème SoLoMo (Social, Local, Mobile) dont j’ai déjà traité dans ce premier billet sur LeWeb. Mais je tiens tout de même à vous représenter en conclusion nos hôtes Loïc et Géraldine. En passant, comme je le dis à chaque année, LeWeb c’est la grande messe des blogueurs de ce monde avec 3000 participants provenant de 60 pays. Comme le disent les Chinois: «What a blast!». Bon fini d’écrire, la parole aux organisateurs:
Oh, juste un dernier mot: j’espère que nous n’aurons pas de neige comme l’an dernier car la France et surtout Paris ne riment pas avec manteau blanc et que la nourriture sera d’aussi bonne qualité. Bref, bien des attentes et j’ai bien hâte de vous en bloguer…
Ce billet peut offenser certaines personnes. Comme il est mentionné à la télé, «Viewer discretion is advised»…
Après ma récente sortie sur Yulbiz et la place des blogues dans un contexte d’affaires, et surtout après les réactions que ce billet a suscitées, je me pose cette question en titre. Pourquoi? Eh bien parce que depuis, j’ai regardé l’ensemble de mes inrteractions sociales sur le Web pour m’apercevoir que je me suis assigi et surtout que je ne suis pas la seul à l’avoir fait. Quand je regarde mes flux Twitter, Facebook, Google+, etc., je les trouve bien calmes par rapport à 2007-2008.
Les réseaux sociaux sont-ils toujours les vecteurs de changement qu’ils étaient ? Probablement dans les économies et les pays émergents (j’aime ce mot) comme en Asie ou au Moyen-Orient où ils ont eu un rôle «instrumental» dans la révolte et l’indignation de la population face à une classe dirigeante corrompue et dépassée par l’éclosion d’un mouvement civil et populaire.
De là ma question: nous qui avons été aux avant-postes des premiers soubresauts de la prise de parole ciotoyenne, que nous est-il arrivé ? Nous sommes bien coîts devant ce qui se passe actuellement dans le monde. Face à la foule des indignés en Espagne, en Libye, en Égypte (bis), à Wall Street ou à la Place Victoria (sic…) à Montréal. Nous qui avons tweeté en direct la protestation du peuple Iranien face à la fraude massive des dernières élections, avons pourtant élu des gouvernements rétrogrades et autoritaires à l’inverse de la démocratie participative que présupposait le 2.0. Je me souviens à San Francisco de la grande messe O »Reilly à la conférence Web 2.0 Expo où le prêtre officiant. i.e. Tim O’Reilly nous disait que nous étions les privilégiés d’un mouvement planétaire… Le sommes-nous vraiment ?
Nous sommes bien tranquilles dans nos niches d’affaires à ne pas prendre position et à simplement«retweeter», «liker» ou partager sur Facebook… Cela me rappelle avec douleur la murale scandaleuse de Jordi Bonnet au Grand Théâtre de Québec inaugurée en 1970: «Vous êtes pas tannés de mourir bande de caves, c’est assez!». À bas le Web bourgeois !!!
Cela faisait un bon bout de temps que je n’avais pas visité ma plate-forme Yammer. Pour ceux et celles qui ne le savent pas, Yammer est au départ une plate-forme de micro-blogging pour les entreprises, une sorte de Twitter interne. Il aura fallu que j’invite Maria Ogneva, la directrice de communauté chez Yammer, à venir faire une conférence à webcom-Montréal pour m’apercevoir que le bébé a grandi et s’est métamorphosé en un produit aux multiples fonctionnalités et attraits. En fait, Yammer vient de faire «peau neuve» et est devenu une suite 2.0 ou «social software» au même titre que SocialText, qui a évolué à partir d’une plate-forme de wiki ou encore BlueKiwi, qui a grandi à partir de son réseau social et bien sûr la star du moment: Jive.
Bref, Yammer est dorénavant un joueur à prendre au sérieux dans le marché des suites logicielles 2.0 ou si vous préférez de nouvelle génération. C’est d’ailleurs ce que me disait Maria lors de son passage à webcom. Et pour ajouter à son propos, elle m’a aiguillé sur les dernières nouveautés de leur bébé. Des nouveautés qui incluent fes fonctions telles que le «ticker» (voir la capture ci-dessous):
Mais aussi le partage de fichiers de tous les types:
Ou encore le travail à plusieurs et en temps réel sur un même document:
Mais j’ai vraiment ouvert grand les yeux devant ce que Dion Hinchcliffe nomme le magasin d’applications corporatif. Dans la colonne de navigation à gauche on retrouve les fonctionnalités de base. Dans la rubrique Apps, trois fonctions nous sont offertes soit Files, Pages, Invite. Bref rien de bien «applicatif» mais quand même deux des trois fonctionnalités dont je viens de parler. Mais si vous cliquez sur «More» eh bien là… C’est là que j’ai eu ma surprise !
Une foule d’autre fonctionnalités allant du sondage, aux questions en passant par les organigrammes et j’en passe,,, Mais attendez… Le plus grande surprise est venue du tout dernier item au menu soit le Apps Directory. Voyez par vous-mêmes:
Yammer propose une intégration à toutes les plates-formes mobiles et des plug-ins pour tous grands systèmes intégrateurs corporatifs tels que SharePoint, Salesforce, Google etc. Et même ce que l’on nomme les «third party apps». Bref, j’ai aimé ce que j’ai vu mais me pose toujours la même question quand je vois ces produits. Vont-ils se trouver une niche ou être absorbés par les plus gros, par les Microsoft, IBM, Salesforce, OpenText de ce monde ?
Parlant d’IBM, Yammer n’offre pas de plug-in pour tous les clients de Big Blue. En fait IBM préfère proposer une intégration de ses propres solutions: Notes, SameTime, Quickr, Connections, ThinkPlace, WebSphere et même un Smart Market et cela au sacro-saint nom du «seamless integration» ou intégration homogène. Le point de vue se défend mais les détracteurs des «usines à gaz» vous diront que c’est trop gros, trop cher et surtout propriétaire. Mais que peut-on faire contre une entreprise qui veut rationaliser son parc logiciel et son architecture technologique ?
Je sais, je sais… Passer à Google Enterprise, développer un magasin d’application et entreposer le tout dans le «Cloud» 😉 D’ailleurs je vous invite à lire ce billet que j’ai commis sur le sujet en juillet dernier mais aussi le billet commis par Cédric Deniaud sur un des blogues de l’ami Fred Cavazza et qui parle de la nouvelle offre de Google aux entreprises. C’est en effet intéressant de constater que la compagnie de Mountain View offre maintenant Google Apps en combinaison avec Google+. Voir ici cette offre.
Que se passe-t-il avec la gestion des connaissances, plus communément appelée KM ? Je ne sais pas si je suis le seul à sentir que cette branche de la gestion, si populaire au tournant du siècle ici au Québec comme ailleurs dans le monde, a soudainement perdu de son lustre, de sa pertinence même. Du moins ici et possiblement en Europe. Il ne se publie presque plus de bouquins sur le sujet, pas de conférences non plus. Dans les entreprises, on ne dit mot. Les gens des ressources humaines, habituellement très intéressés par le sujet, semblent pour l’instant plus préoccupés par la gestion de la décroissance… En fait, il faut aller aux USA pour retrouver un certain engouement pour la chose.
En effet, c’est ce qui s’est produit au début du mois de novembre quand je suis allé à KMWorld 2011 pour y faire une conférence sur la mémoire d’entreprise™. Vous savez que je traite régulièrement de ce sujet dans ce blogue et en conférence mais aussi avec mes clients. Cette mémoire c’est un exercice stratégique pour une entreprise mais c’est avant tout un acte de gestion du savoir, de la connaissance et de l’expertise. C’est donc un acte KM. Donc, je pensais bien recevoir un accueil favorable à mes propos à Washington. En fait l’accueil a été PLUS que favorable. (Ma présentation sur SlideShare)
En effet, les quelque 1 000 praticiens et théoriciens réunis à cette occasion en sont justement à un tournant ces années-ci et se posent une grande question philosophico-pratique soit comment ramener la gestion des connaissances au centre des préoccupations des entreprises ou organisations alors ces dernières se tournent plutôt vers des stratégies de communication s’appuyant sur les nouveaux outils technologiques du Web, qu’on dit 2.0 et de la mobilité ? Cette préoccupation de trouver un moyen de revenir au centre ou plutôt de redevenir une préoccupation stratégique pour les décideurs était présente, partout à la conférence de Washington et pas seulement dans les interventions des conférenciers(ère)s. Et là j’arrive, plutôt inconnu du «milieu» avec une présentation qui propose une stratégie basée sur l’Entreprise 2.0 et ses nouveaux outils pour combattre ce que j’appelle la nouvelle maladie des entreprises: l’Alzheimer organisationnel ou perte de mémoire corporative donc, ramener justement au centre des préoccupations des entreprises la création ou la récupération mais aussi la gestion des savoirs collectifs, qu’ils soient tacites ou implicites.
Vous dire que la réception a été plus que bonne est un euphémisme. Je présentais conjointement avec Darcy Lemons, gestionnaire de projet sénior à l‘APQC (American Productivity & Quality Center). Le soir précédent, nous avons fait un «dry run» ou répétition de nos conférences et tout de suite elle m’a demandé si je serais intéressé à la refaire à leur propre conférence en avril 2012 à Houston… Le lendemain, lors de la conférence elle-même, il y avait foule dans notre salle et si je me fie au fait que personne n’est sorti et que j’ai eu droit à une foule de questions et de demandes d’information après, je crois que le sujet a effectivement touché une corde sensible, surtout chez les praticiens comme Jeff Hester, un des pionniers du KM chez Fluor.
Ces derniers ont été échaudés, entre autres par la première vague technologique où les vendeurs de solutions Web 1.0 leur ont promis mer et monde en leur proposant des outils lourds, complexes, pas testés par les utilisateurs, chers et surtout des solutions dites «propriétaires». Beaucoup d’entre eux se sont donc tournés vers des solutions simples et traditionnelles comme le mentorat. Donc quand on vient leur dire qu’on peut faire mieux et moins cher avec des solutions qui peuvent être même «ouvertes», ils comprennent qu’enfin ils peuvent faire le pont avec cette bête encore bien étrange qu’est le Web dit social et que les communautés socio-professionnelles, les idéagoras d’innovation, les blogues et les wikis ouverts et libres ne sont que l’aboutissement des communautés de pratique, jadis un peu trop strictes, stucturées et restrictives.
C’est d’ailleurs sur cette base que je vais structurer ma prochaine présentation. Voilà c’est le lien, finalement ;-). En effet, je profite de mon passage à Paris dans le cadre de la conférence LeWeb, que je vais bloguer en direct pour une sixième année consécutive, pour faire moi-même une apparition publique à l’invitation de Frédéric Créplet de chez Voirin Consultants. Ce dernier navigue dans les mêmes eaux que moi depuis des années. Les atomes sont donc crochus. Il me propose d’intervenir sur les ROI (return on investment) des réseaux sociaux d’entreprise le 6 décembre prochain. Justement… Je parlerai de $$$ mais aussi du fameux capital savoir qui est une autre forme de RSI (retour sur investissement). Je vous réserve un billet sur le sujet en décembre.
Oh, en passant, profitez-en ! C’est un de mes rares billets sans photos ou captures d’écran !
Question que je me suis posée au Yulbiz de septembre au Laïka et à celui d’octobre au chalet du Parc Lafontaine… Quelques figures connues mais pas nécessairement dépositaires d’un blogue et beaucoup de Twitteurs, de Facebookeurs, de Googleurs et autre afficionados des «médias sociaux». Une chance qu’il y a toujours un petit noyau d’irréductibes comme Philipe Martin, Michelle Blanc, Marc Snyder. Et les autres ? Tu poses la question: As-tu un blogue ? On a un regard un peu gêné avant la réponse négative ou d’autres qui répondent qu’ils sont sur le point de…
Le malaise durait depuis quelque temps déjà, en fait depuis le Yulbiz de novembre 2009 au Jello Bar, qui avait poussé Martin Lessard à titrer ainsi son billet:« Yulbiz : rencontre de la numéricratie montréalaise». Mais en devenant ce que Martin décrit, Yulbiz a peu à peu perdu son âme et ne serait-ce de la présence des irréductibles qui juste par leur présence attirent une foule d’autres personnes, l’événement serait probablement mort car maintenant à Montréal, ce genre de rencontres «2.0 ou médias sociaux» foisonne. Ce qui me fait demander pourquoi cet état de fait ? Ne peut-on pas se réunir entre blogueurs?
Donc, il est faux de prétendre que le blogue et en particulier celui d’affaires est un outil «so passé» ! Et pourtant, ce matin, justement sur Google+ j’ai lu ceci, ce qui semble accréditer cette thèse.
Là, je pose mon pied par terre et je dis NON! Il n’y a rien de plus faux… En fait le blogue a été, est et sera toujours la pièce maîtresse du Web 2.0 et des médias sociaux. C’est là qu’est généré le plus de contenu original! C’est également là aussi que se bâtit notre identité numérique, qu’elle soit personnelle ou professionnelle. Et je ne suis pas le seul à le dire, il me semble… D’une part, j’avais commencé ma propre réflexion sur le sujet avec ce billet en juin dernier. Le copain Philippe Martin, co-fondateur du Yulbiz a lui aussi relevé le fait que le blogue est encore la pièce maîtresse et publié à ce sujet un recensement de récents billets faits par plusieurs blogueurs et blogueuses influent(e)s è travers la planète dont Michelle Blanc, autre co-fondatrice du Yulbiz, Tara Hunt, Pierre Chappaz, Mitch Joel et plusieurs autres. Voir l’article de Philippe ICI. J’aime bien ce que dit Mateusz et qui appuie ce que je dis ici dans ce billet: «…je dis à qui veut l’entendre – comme beaucoup d’autres – qu’il faut veiller à ramener l’audience de toutes les plateformes vers un site dont on a les clés». Voilà! C’est simple non? Le site dont on a les clés c’est notre blogue, notre contenu original, notre identité…
Lors de mes conférences sur l’Entreprise 2.0 et en particulier dans celle que j’ai faite en septembre au congrès de l’ACQ et disponible ICI sur SlideShare, je continue de marteler que le blogue est au centre de toute stratégie de communication ou de création de mémoire. Dans cette présentation j’ai montré comment la SAQ a justement centré sa nouvelle stratégie de communication sociale sur le blogue comme le montre la capture d’écran ci-dessous. Et comme je l’enseigne aussi, ils ont mis en valeur l’expertise essentielle de leurs experts: les conseillers en vin. Et regardez aussi dans le coin inférieur droit. Même la revue papier Le Cellier incite maintenant les lecteurs à se diriger vers le blogue du même nom pour encore plus de contenu. Avant c’était le contraire !
Vous vous targuez de créer du contenu original et intéressant? Il doit nécessairement être sur votre blogue… Ceci dit, cette prise de conscience a été au centre de notre dernière réunion du CA du Yulbiz le 28 octobre dernier. Et d’un commun accord, tous les membres présents ont décidé qu’à partir de 2012, nous allons procéder à un changement de cap important. En fait. il s’agit de remettre le cap sur ce qui a fait du Yulbiz ce qu’il est: une rencontre par et pour les blogueurs d’affaires. En fait la mission du Yulbiz est claire: Mission de Yulbiz : «Favoriser la pratique des blogues dans un contexte d’affaires».
Les raisons, comme les personnes, sont toujours aussi pertinentes.
Et nous avons aussi statué sur deux autres retours tout aussi importants. 1- Le retour de la question du mois,. Pour ceux et celles qui ne s’en souviennent pas, nous avions la bonne habitude de poser une question à chaque Yulbiz. Les blogueurs présents répondaient dans un livre et ensuite nous retranscrivions sur le blogue de Yulbiz. Un peu fastidieux pour la personne chargée de retranscrire et de déchiffrer les écritures parfois un peu imbibées… Bref, nous allons y revenir mais avec un iPad! Les modalités seront annoncées sous peu… 2- Le retour de LA liste des blogueurs d’affaires. Cette liste des blogueurs d’affaires date d’octobre 2008 et compte pour le moment 112 noms. Si votre nom ne s’y retrouve pas, si votre adresse a changé ou si vous ne pratiquez plus, SVP, me le faire savoir en commentaire à ce billet.
J’aimerais terminer avec cette capture d’écran de mon TweetDeck, faite lors de la rencontre du CA et qui montre bien l’engagement des membres du CA à ce retour aux sources de Yulbiz:
MAJ 1
Super! Déjà plusieurs commentaires intéressants ont été faits sur ce billet et je vous invite à les lire tous. Je vous invite aussi à aller consulter la réponse de Fred De Villalmil à ce billet. Il l’a faite sur son blogue. Je suis loin d’être d’accord avec lui, donc j’ai fait un long commentaire… Je vous invite à lire les deux et à joindre la conversation ici comme de l’autre côté de l’Atlantique.
MAJ2
À tous ceux et celles qui m’ont fait parvenir leurs adresses actuelles ou nouvelles: je vais faire une mise à jour de la liste le lendemain du prochain Yulbiz.