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Web politique

Cloud Computing Communication interactive Identité numérique Internet2 Sécurité des données Web politique

MAJ 1 et 2 Wikileaks tuera-t-il Wikipédia, ou qui au juste menace nos libertés ?

14 novembre 2014

Titre provocateur s’il en est un mais qui cache une bien triste réalité: la collaboration est actuellement offerte en sacrifice à l’autel de la sécurité des données et des applications… Finie l’utopie du Web 2.0, de l’espoir de changer le monde tous ensemble dans un vaste élan de prise de parole et de collaboration. De changer les entreprises, leur hiérarchie et leur domination du capital sur le social. Finie ou presque le grand espoir du logiciel libre et ouvert qui ferait économiser des milliards aux gouvernements. Presque finie aussi la grande illusion de la fin de la corruption par l’ouverture des données publiques… Lire la suite

Événements Web politique

Élections 2014: où est le Québec des grands défis ???

6 mars 2014

Bon… C’est parti pour une autre campagne électorale. Que vous le vouliez ou non, c’est le grand exercice démocratique que bien des peuples nous envient. On parle de style et de couleur à la télé. On parle d’image des chefs, de slogans, d’attitudes. Les Québécois interviewés à la télé parlent de gestion: de gestion de la santé, de l’éducation, de l’économie, des infrastructures, etc. Mais qui parle de vision, d’un coté comme de l’autre ? Lire la suite

Communication interactive Événements Médias sociaux Real-Time Web Réseaux sociaux Web politique

MAJ 1 et 2 : Peopleisation de Twitter: quand Oscar bat Poutine…

3 mars 2014

Ce matin et sans jeu de mots, tout le monde en parle… De quoi au juste ? Du Tweet-selfie qui est devenu hier le plus populaire de la courte histoire des médias sociaux, dans ce cas-ci Twitter. L’ancien record allait à un politicien. Bien entendu la photo de Barack Obama à la suite de sa victoire en 2012. Le Tweet Four more years avait été RT près de 800 000 fois. Dans mon cours à l’Université de Montréal, je recense pour mes étudiants les tweets marquants de l’histoire de ce médium de l’instantanéité. Tous ces derniers ont trait à des événements politiques ou sociaux qui ont marqué les sept dernières années (2007-2014). Lire la suite

Études Internet LeWebParis Web politique

MAJ #LeWeb12 : coup de gueule un soir à Paris…

5 décembre 2012

Hier soir à LeWeb, il y avait neuf activités dont deux soirées officieuses mais très importantes chacune dans leur genre… Le Badoo Party, pour les amateurs de soirées branchées, avec filles sexy et musique techno et avant, la réception à l’ambassade de Suède… Et c’est justement de cette réception que je veux vous entretenir car j’y suis allé en compagnie d’une nouvelle bonne amie, soit la blogueuse Russe Daria Batukhtina, ceci à mon grand bonheur mais aussi à mon grand désarroi….

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Études Internet Politique numérique Web politique

MAJ: Rapport des Étonné(e)s du numérique: c’est le jour J !

22 novembre 2012

C’était aujourd’hui le jour J ! En effet, à 10h00 ce matin nous dévoilions notre rapport d’étonnement qui devrait mener à la mise en forme d’un Plan numérique pour le Québec. La rencontre de presse a eu lieu à la Société des Arts Technologiques (SAT) à Montréal. Comme je l’écrivais dans le billet précédent, le reste dépend de VOUS !

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Politique numérique Web politique

À propos du groupe de travail bénévole pour un Plan numérique pour le Québec

25 septembre 2012

NDLR: Je publie ci-dessous le contenu personnalisé et légèrement modifié (ce qui n’engage que moi…) d’une lettre que nous avons collectivement publiée aujourd’hui sur le site de Démocratie ouverte:

Pour répondre aux nombreux questionnements légitimes soulevés par un article de Nathalie Collard de La Presse, qui titrait : « À quand un ministre du numérique?» et qui nous citait,  voici, en toute transparence quelques explications que j’estime devoir apporter.

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Événements Innovation Web politique

Québec numérique ? Des voix se lèvent en pleine campagne

24 août 2012

Plusieurs d’entre nous militent depuis longtemps pour que notre gouvernement prenne enfin le virage du numérique et nous assure une compétitivité mondiale en ce domaine mais il semble que bien peu de nos politiciens soient au fait de l’importance d’une politique numérique pour une société qui se veut fermement tournée vers le futur. Il y a bien eu une amorce avec le rapport Gautrin qui a d’ailleurs accouché du portail de données ouvertes. Mais il faut voir plus loin, beaucoup plus loin…

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Communication interactive Événements Médias sociaux Web politique

MAJ 1 et 2 – #qc2012 : Une campagne 2.0 avec des sites poches ???

15 août 2012

C’est la faute à Michelle Blanc… Elle a écrit un billet récemment sur la «pochitude» des sites des divers partis politiques québécois, leur absence de stratégie Web 2.0 et surtout leur silence tonitruant en matière de vision pour un Québec numérique. En fait, aucun parti ne propose de stratégie pour mettre le Québec «sur la mappe» du numérique et cela autant Michelle que d’autres le dénoncent avec raison. J’ai fait aussi ma part dans cette dénonciation en signant, entre autres CE BILLET.

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Entrepôts de données Innovation Internet2 Politique numérique Web politique

L’avenir du Québec ne passe pas par le Plan Nord mais par un Plan Numérique !!!

15 décembre 2011

Je rebondis sur le billet publié cette semaine par Michelle Blanc à la suite de sa présence à la conférence LeWeb11 à Paris. Michelle note avec justesse que le gouvernement français a démontré de façon évidente son implication dans le numérique (voir son billet) surtout en étant présent lors de la plus grande conférence européenne sur le Web mais aussi en invitant 300 des plus influents acteurs présents à la conférence à rencontrer le chef de l’État Français. Et Michelle de se demander pourquoi le gouvernement du Québec n’en fait pas autant ou qu’il ne soit pas présent à webcom-Montréal, la plus importante conférence sur le Web au Québec…

plannord

Jean Charest lors de l’annonce de son Plan Nord

Surtout que Jean Charest, notre premier ministre, ne daigne pas recevoir les acteurs les plus influents d’ici afin de parler du fameux Plan numérique au lieu de se pavaner avec son Plan Nord. Faut dire que le gouvernement a fait un premier pas en étant présent au dernier webcom avec le OpenGouv, une initiative commandée par le premier ministre au député Henri-François Gautrin. Mais ce n’est peut-être que de la poudre aux yeux, on verra bien mais la présence de Jean Charest à webcom aurait marqué la volonté affiché du gouvernement de faire un virage.

Un virage vers l’avenir. D’aligner le développement économique du Québec vers les nouvelles technologies et entreprises numériques. Au lieu de cela, on parle de développer les ressources naturelles comme on le faisait dans les années 50 ou 60. Brader nos ressources pour que d’autres en fassent des produits de la nouvelle économie. Quel poids aura le Québec face à des géants comme les USA, l’Europe, la Chine, l’Inde, la Russie ou le Brésil ? Pourtant, le Québec occupe une position stratégique, un créneau que nous pourrions occuper si nous ne dormions pas collectivement au gaz comme c’est la cas présentement.

Géographiquement le Québec occupe, d’une part, une place stratégique pour la transmission de données par fibre optique, Il est sur le chemin le plus court pour relier l’Europe et la Chine, donc en mesure de profiter des retombées potentielles de l’installation d’une autoroute à méga-débit, un peu comme le PC1-Cable (PC pour Pacific Crossing et à 640 Gigabits/seconde) qui relie actuellement le réseau WIDE Internet (Widely Integrated Distributed Environment) au Japon au réseau américainAbilene (Advanced Networking for Learning-edge Research and Education) du projet nommé ambitieusement Internet2.

Le Québec pourrait profiter de ce nouvel Internet qui se met en place aux USA et au Japon, certes mais aussi en Europe avec le Projet DANTE (Delivery of Advanced Network Technology to Europe) et son réseau GÉANT2 mais aussi en Chine avec CERNET2 (China Education and Research Network). À la croisée des chemins numériques et virtuels, le Québec pourrait se tailler une place de choix, tant au point de vue économique, technologique que politique et socio-culturel.

L’urgence pour nos gouvernements locaux est d’investir au plus vite dans les infrastructures du futur et non seulement dans celles du présent ou du passé. Imaginez seulement ce que le réseau GÉANT2 a pu réaliser pour le CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) et le projet EGEE (Réalisation de grilles pour la science en ligne) :

«Au cours du mois d’avril 2006, la Grille a en effet été utilisée dans la lutte contre le virus mortel H5N1 de la grippe aviaire. Grâce à l’infrastructure de grille du projet EGEE, six laboratoires en Europe et en Asie ont analysé 300 000 composants de médicaments potentiels pour le traitement de la maladie. Cette recherche, menée sur 2 000 ordinateurs dans le monde entier avec l’aide d’un logiciel développé au CERN, a permis d’identifier et de classer les composés chimiques les mieux à même d’inhiber l’enzyme N1 du virus. En un mois, la collaboration est parvenue à traiter autant de données qu’un seul ordinateur en 100 ans».

C’est donc l’utilisation en réseau ultra-rapide du potentiel des ordinateurs de la planète, ce que l’on nomme le «Grid Computing» mais ces «grilles« sont déjà remplacées par un nuage… Le «Cloud Computing», soit la possibilité de transférer dans le nuage Internet, l’ensemble des données et applications de la planète, le sujet de l’heure et dont j’ai traité en détails ICI.

entrepotsmontage

Lors de l’un de mes passages à San Francisco, pour la conférence Web 2.0 Expo, j’avais relaté l’entrevue entre Tim O’Reilly et Jonathan Schwartz, alors président et CEO de Sun Microsystems, dont voici un extrait :«Ce qu’il veut dire par entrepôts-containers, c’est que Sun, Google et les autres doivent penser à des entrepôts mobiles, qui peuvent suivre les sources d’énergie. Encore plus intéressant, il en est arrivé à parler des entrepôts situés dans des endroits où on réchauffe les équipements au lieu de les climatiser. De l’antigel au lieu de l’air climatisé… Et aussi en arriver à les automatiser complètement. Un peu comme les postes et les centrales hydroélectriques qui sont opérés à distance… En ce sens, certains joueurs comme Microsoft  planifient l’installation d’entrepôts en Sibérie…»

Vous voyez les opportunités ici, entre autres, pour l’économie québécoise. En effet, le Québec est un pays nordique et théoriquement assez froid. Il a une source inépuisable d’énergie : l’eau. Et il a des infrastructures industrielles à recycler dont des alumineries, idéales pour installer des méga-entrepôts de données puisque déjà équipées de l’infrastructure de transformation électrique. Vous imaginez pour l’économie de Shawinnigan ? Ou de Jonquière, ou de Baie-Comeau ? Le gouvernement et l’entreprise privée devraient comprendre et exploiter ce nouvel atout…

Il est clair que le gouvernement du Québec n’a pas compris car il a justement refusé la permission à Google de venir s’installer au Québec… Il y a des sous-ministres qui pensent plus à ne pas faire de vagues jusqu’à leur retraite plutôt qu’à prendre des risques pour assurer le développement économique et technologique du Québec et ainsi assurer notre compétitivité sur la scène mondiale où se joue actuellement le grand positionnement technologique, la «Data War» dont je parle souvent… Il n’ont pas compris que l’installation de méga-entrepôts de données, même s’ils ne créent que peu d’emploi à long terme créent pas contre un environnement favorable à l’installation à proximité d’une foule d’entreprises de haute technologie ayant besoin de deux commodités essentielles fournies au départ aux entrepôts de Google, d’Amazon ou de Microsoft: l’énergie et la bande passante.

Pour mettre en place un véritable Plan Nord technologique et non pas minier,  le Québec pourrait tout de même tabler sur ses atouts traditionnels : sa situation géographique et son climat, ses ressources naturelles, pas les mines mais l’eau et l’hydroélectricité mais aussi la créativité de l’ensemble de sa population qui l’a longtemps placé au-devant de l’industrie du numérique, tant dans les entreprises du Web 1.0 avant l’éclatement de la Bulle, que maintenant avec l’industrie du jeu, celle du eCommerce et du Web 2.0 mais aussi du Web 3D avec des initiatives comme le Panoscope 360 de la SAT et de l’UdM, l’unité Métalab ou encore le programme TOT. Avoir sur son territoire, à la fois les meilleurs réseaux et les entrepôts qui feront partie du «Nuage Internet» est essentiel à notre développement en tant que société et il est urgent d’agir.

Et comme le dit Michelle, il est aussi urgent de reconnaître le travail qui se fait sur le terrain maintenant. Nous étions une dizaine de québécois(ses) à Paris lors du Davos du Web et cela à nos frais. Un peu décourageant quand on voit les Français et les Suisses y être en délégations officielles. Où étaient l’Ambassade du Canada ou la Maison du Québec ? Est-ce normal que les organisateurs de webcom ou de Montreal International Startup Festival doivent payer de leur poche pour faire la promotion des entreprises québécoises du Web à l’étranger ? Poser la question c’est un peu y répondre…

 

 

 

Blogues Web politique

Sommes-nous des Twitter-bourgeois ou même des Web-bourgeois ????

22 novembre 2011

AVERTISSEMENT:

Ce billet peut offenser certaines personnes. Comme il est mentionné à la télé, «Viewer discretion is advised»…

Après ma récente sortie sur Yulbiz et la place des blogues dans un contexte d’affaires, et surtout après les réactions que ce billet a suscitées, je me pose cette question en titre. Pourquoi? Eh bien parce que depuis, j’ai regardé l’ensemble de mes inrteractions sociales sur le Web pour m’apercevoir que je me suis assigi et surtout que je ne suis pas la seul à l’avoir fait. Quand je regarde mes flux Twitter, Facebook, Google+, etc., je les trouve bien calmes par rapport à 2007-2008.

pirate

Les réseaux sociaux sont-ils toujours les vecteurs de changement qu’ils étaient ? Probablement dans les économies et les pays émergents (j’aime ce mot)  comme en Asie ou au Moyen-Orient où ils ont eu un rôle «instrumental» dans la révolte et l’indignation de la population face à une classe dirigeante corrompue et dépassée par l’éclosion d’un  mouvement civil et populaire.

De là ma question: nous qui avons été aux avant-postes des premiers soubresauts de la prise de parole ciotoyenne, que nous est-il arrivé ? Nous sommes bien coîts devant ce qui se passe actuellement dans le monde. Face à la foule des indignés en Espagne, en Libye, en Égypte (bis), à Wall Street ou à la Place Victoria (sic…) à Montréal. Nous qui avons tweeté en direct la protestation du peuple Iranien face à la fraude massive des dernières élections, avons pourtant élu des gouvernements rétrogrades et autoritaires à l’inverse de la démocratie participative que présupposait le 2.0. Je me souviens à San Francisco de la grande messe O »Reilly à la conférence Web 2.0 Expo où le prêtre officiant. i.e. Tim O’Reilly nous disait que nous étions les privilégiés d’un mouvement planétaire… Le sommes-nous vraiment ?

Nous sommes bien tranquilles dans nos niches d’affaires à ne pas prendre position et à simplement«retweeter», «liker» ou partager sur Facebook… Cela me rappelle avec douleur la murale scandaleuse de Jordi Bonnet au Grand Théâtre de Québec inaugurée en 1970: «Vous êtes pas tannés de mourir bande de caves, c’est assez!». À bas le Web bourgeois !!!

Je dis cela en passant…

Communication interactive Médias sociaux Web politique

De Star Trek et l’effet Obama…

17 avril 2009

L’effet Obama se fait sentir jusqu’à Longueuil… Hier, la grosse affaire sur Twitter c’était la découverte du site d’une candidate à la mairie de cette municipalité de la rive-sud, site qui intègre quelques techniques du Web 2.0. La candidate, Caroline St-Hilaire a un blogue avec deux billets de publiés à date et qui, comme le roche lancée à raz l’eau, font des rebonds successifs… Ici c’est partout sur sa page Facebook ! (Wow …)

C’est un début mais je note que la ressemblance s’arrête là. Pas de communautaire, pas de «yes we can», pas de viral, pas de plate-forme de réseautage social et de création de communauté. Juste une petite phrase sur le blogue :« Ensemble, marchons pour un temps nouveau à Longueuil!» et c’est tout… Le reste de son site est hyper traditionnel et sa proposition, ses slogans sont très «je», dans le sens : «je m’implique, je m’engage».

Les créateurs du site : Kaboom Design Communication et Marketing, une petite entreprise de Longueuil créée en 1995 par Jean-Françoys Auclair, président et conseiller technologique. Lui et son équipe ont encore du travail à faire car côté référencement et rayonnement Web, (comme le dit l’ami Éric Baillargeon) y’a beaucoup de chemin à faire… Tapez son nom dans Google… Son site n’est pas disponible sur la première page de résultats de recherche.

Mais on apprend des choses intéressantes tout de même. Ainsi, qu’elle a été députée fédérale pendant 11 ans, qu’elle a été porte-parole du Bloc Québécois pour les droits humains, la Coopération internationale, les Transports, porte-parole en matière de Sport et en matière de Condition féminine, ainsi que Leader parlementaire adjointe et vice-présidente du Comité des priorités de la Chambre des Communes, qu’elle a démissionné de son poste de députée pour se lancer dans cette campagne locale et qu’elle est la conjointe du député péquiste Maka Koto, qui lui aussi, lors de sa dernière campagne a tâté du blogue. Mais depuis, plus rien…

Dans un autre ordre d’idées, hier, je cherchais sur le Web, les cinémas de la rive-sud qui allaient proposer le nouveau film de Star Trek dont la sortie est prévue le 8 mai. Pas possible… Les cinémas offrent tous un horaire, genre calendrier (en encadré rouge à gauche) mais seulement pour les films à l’affiche. Je suis allé sur lecinéma.ca sans bien plus de succès. On montre la fiche du film, sa date de sortie mais encore là impossible de savoir quels cinémas le mettront à l’affiche, seulement l’horaire des films à l’affiche. Frustrant et surtout pas centré utilisateur…