Archives mensuelles

mars 2007

Communication interactive OpenSocialWeb

Viacom poursuit YouTube et Google

15 mars 2007

La nouvelle a eu l’effet d’une bombe mardi sur le Net : Le géant de la télé spécialisée et du cinéma Viacom s’attaque à YouTube et à son propriétaire Google, leur réclamant la rondelette somme d’un milliard $US selon une dépêche de l’agence Reuters. L’entreprise new-yorkaise, allègue que les deux entités sont coupables de «violation intentionnelle massive» du droit d’auteur de ses propriétés. Plus précisément, plus de 160 000 clips vidéo propriété de Viacom se seraient retrouvés sur YouTube sans autorisation, ayant été visionnés plus de 1,5 milliard de fois par les internautes.

Viacom possède les studios de cinéma DreamWorks et Paramount Pictures, ainsi que des canaux de télé spécialisée comme MTV, Black Entertainment Network et
Comedy Central. Dans un communiqué qu’elle a publié mardi matin, Viacom y va d’une déclaration de guerre virulente contre Google et YouTube. «YouTube est une entité à but lucratif qui a bâti des activités très payantes en exploitant la dévotion des amateurs pour les travaux créatifs d’autrui afin de s’enrichir elle-même et sa maison-mère Google», dit la compagnie.». L’entreprise estime que YouTube et Google récoltent les fruits de ses efforts sans permission, tout en détruisant une énorme valeur. Elle affirme avoir négocié avec Google, sans succès, se tournant maintenant vers les tribunaux de l’état de New-York pour «empêcher Google et YouTube de continuer à voler de la valeur aux artistes(sic…)».

La bataille des médias traditionnels contre les médias émergents sera féroce. Pas question de laisser aux .com et aux utilisateurs le possibilité de briser leur monopole sur la musique, la télé, le cinéma, les journaux, la radio, etc…

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Communication interactive Événements OpenSocialWeb

Le «Word of Mouth» menace les agences de voyage !!!

15 mars 2007

J’ai repiqué le récent carnet de Philippe Martin. Tout d’un coup, le sujet du «Word of Mouth»(WoM) est, c’est le cas de la dire, sur toutes les lèvres…Hier je vous parlais de Womma et du blog de Sean Moffitt . De son côté, Martin Lessard parlait dans son blog Zéro Seconde de DailyWom.TV. Phil en remet et fait le lien avec l’avenir de l’industrie du voyage… Fascinant :

«C’est assez fascinant de voir à quel point l’impact de web 2.0 est en train de se faire sentir dans les industries aussi bien que dans la société, la politique, les médias. Petit à petit les usagers utilisent de plus en plus la recommandation ou le bouche à oreille. Le monde du tourisme et du voyage n’échappent pas à la règle si j’en crois ce billet de Steve Rubel sur le tourisme 2.0. Comme il le mentionne très bien, la figure d’autorité n’est plus l’agent de voyage ou le média mais l’usager. Yahoo! qui a bien saisi le spirit du web 2.0 propose le service Yahoo Trip Planner ou déjà plus de 43 000 usagers partagent leurs trajets, photos, impressions, commentaires. On peut également voter, poser des questions, s’informer, c’est très bien fait et d’ailleurs dans un avenir proche de nombreuses agences de voyage utiliseront le service pour faire de la veille et conforter les produits qu’ils recommandent.»

Et Philippe d’ajouter pour votre information :

Pistes: un digg-like sur les voyages, Travel in Blogs – The World of Travel in Blogs
Le blog du e-tourisme, Les Explorers
Vers un e-tourisme 2.0 ? chez Fred Cavazza

Fred, blogeur français qui sera à Montréal le 10 mai prochain dans le cadre de la conférence internationale Webcom-Montréal afin de débattre du phénomène Second Life.On parie qu’il y aura un Yulblog ou un Yulbizz spécial ?

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Communication interactive NTIC OpenSocialWeb

«Word of Mouth», Web 2.0 et télé sur Internet : Convergence

14 mars 2007

Deux sujets à traiter ce matin et je vous jure, ils n’ont rien à voir  avec le débat des chefs d’hier… Le premier a été relevé par Matrin Lessard dans un récent carnet et a trait au «Word of Mouth», un sous-courant du Web 2.0 qui s’applique particulièrement au nouveau marketing Web. On retrouve d’ailleurs une association sur le sujet, dont l’acronyme est WOMMA. On retrouve aussi un intéressant blog, publié par Sean Moffitt, dans lequel il explique le phénomène en 36 points (comme les 36 cordes sensibles). Donc, comme le souligne Martin, le WoM a non seulement son association et un ardent défenseur qui en blogue mais aussi une chaîne Télé sur le Web !

Ainsi, à l’instar de Diggnation et Joost, apparaîtra sur vos écrans d’ordinateurs, dès le 30 mars,  DailyWOM.TV, outil de diffusion et d’information quotidienne sur les techniques de Word of Mouth et de valorisation du pouvoir du consommateur.

Bienvenue à la nouvelle télé !

C’est justement le propos de mon second sujet. Déjà le 22 janvier dernier je vous ai parlé de Joost, le projet de TV sur Internet des créateurs de Skpe, Niklas Zennström et Janus Friis. Ces derniers viennent d’annoncer le lancement de Joost, un «système» de télévision sur Internet permettant de regarder les grandes chaînes sur ordinateur avec une programmation personnalisée. Ce projet ambitieux est déjà disponible en version Béta et l’on invite les utilisateurs à tester la nouvelle plate-forme. Intéressé(e)s ? Armez-vous de patience car la liste d’attente est longue, j’en sais quelque chose... Surnommé «Venice Project» jusqu’à tout récemment, Joost permet aux utilisateurs de recevoir les chaînes gratuitement, avec, comme pour Skype, de l’interactivité, soit des possibilités d’enregistrement programmé, de rediffusions, de démarrage des programmes à la demande, etc.

La télé sur Internet selon Joost

Les promoteurs, qui expliquent vouloir «combiner le meilleur de la télévision et le meilleur d’Internet», ont basé leur nouvelle plate-forme du Web 2.0 sur une technologie de diffusion en PtoP, «peer-to-peer». Le logiciel est déjà téléchargeable sur le site, (Liste d’attente !!!) mais pour l’instant le nombre de chaînes disponibles est limité. «Les gens recherchent davantage de choix et de souplesse dans leur usage de la télévision, et l’industrie du loisir veut garder le contrôle de leur contenu», a souligné Frederick de Wahl, PDG de Joost, cité dans un récent communiqué de presse. Les fondateurs de Skype ne sont pas les seuls à s’intéresser à ce lucratif marché.

Et il y a Diggnation et bien d’autres qui frappent à la porte… Dans le cas de Diggnation, un des deux fondateurs est Kevin Rose, aussi fondateur du site Digg, dans lequel les animateurs, dont lui-même, vont puiser les sources d’information qui font la programmation. Déjà, ils attirent un auditoire de 1,5 million de spectateurs par mois. Et si vous doutez des possibilités de la télé sur Internet, lisez le reportage récemment paru dans Business 2.0. Selon une étude publiée récemment, on prévoit que 53% de la population des États-Unis regardera la télé sur Internet d’ici 2010 et surtout, 80% de celle qui est branchée !!!

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OpenSocialWeb Réalité virtuelle

Gaming, mondes virtuels, plate-forme sociale : La fusion se fera!

12 mars 2007

Selon Shigeru Miyamoto, concepteur principal de Nintendo, les utilisateurs de la plus en plus populaire console Wii pourront effectivement soumettre sous peu leur apparence en ligne à la critique générale Le système Wii propose un module intégré de création d’avatars peu évolués graphiquement, permettant aux joueurs de se choisir un personnage parmi une banque de personnages existants ou encore d’utiliser les contrôleurs du jeu pour se créer leur propre «Mii» (en référence à «me», en anglais). Les Mii servent à représenter le joueur dans plusieurs jeux Wii.

Lors d’une présentation faite la semaine dernière à l’événement Game Developers Conference 2007 à San Francisco, M. Miyamoto a précisé que le concept Mii existait depuis fort longtemps déjà.. «Nous avons travaillé à ce concept durant une bonne vingtaine d’années sans jamais parvenir à en faire quelque chose de valable à nos yeux», de dire le gourou du jeu vidéo. «Pendant longtemps, l’idée était que le concept plairait aux artistes graphiques, mais que sa complexité risquait de frustrer la plupart des joueurs.». En fait, les Mii sont encore loin des Avatars de Second Life ou de jeux comme WoW, mais le phénomène prend de l’ampleur…

Bienvenue à la Mii Generation !

Le public a adopté le concept avec moins de réserve que prévu puisque plusieurs sites Web permettent déjà aux utilisateurs Nintendo de comparer des saisies d’écran de leurs créations Mii, certains organisant même des concours de sosies de célébrités.

Tels de véritables sous-produits d’une série à succès à la télévision, les Mii sont si populaires qu’ils bénéficient de leurs chaînes exclusives sur Wii. Selon M. Miyamoto, la compagnie a lancé des chaînes Mii pour permettre aux utilisateurs de Wii de partager leurs avatars, mais aussi d’élire leur personnage favori dans le cadre de concours de popularité virtuelle. Le discours de M. Miyamoto n’a ni précisé le moment exact du lancement de la chaîne, ni détaillé ses autres fonctions éventuelles.

Pour Richard Doherty, analyste de l’industrie du jeu vidéo et directeur de recherche chez Envisioneering Group, il s’agit là d’un geste fort intelligent de Nintendo. «Tout à fait. D’ici un an, Wii pourrait devenir la communauté de réseautage social la plus populaire et la plus enrichissante de tout Internet», estime Doherty. «Nintendo met en place l’infrastructure d’un environnement ouvert qui permettra à d’autres développeurs d’y ajouter en valeur», d’expliquer l’analyste. «Des solutions fort intéressantes créées à l’externe pourraient relier entre eux des amateurs de séries de télévision, des joueurs se partageant des conseils et qui sait, pourquoi pas les jeunes qui étudient à la maison?», évoque-t-il.

La décision de Nintendo de lancer cette chaîne «Mii-centrique» s’inscrit dans la stratégie globale de la compagnie pour faire du système Wii une plate-forme de jeu intéressante et innovatrice, mais également un outil attrayant d’accès au contenu et de réseautage.

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Communication interactive NTIC

500 millions de téléchargements de Skype !

12 mars 2007
Le logiciel de téléphonie sur internet Skype a été téléchargé plus de 500 millions de fois. «La barre des 500 millions de téléchargements a été atteinte en un peu plus de 42 mois, depuis la première introduction du logiciel en mode bêta en août 2003», se félicite la société Skype Inc. Côté utilisateurs, ils seraient aujourd’hui plus de 171 millions dans le monde assure la société rachetée en 2005 par Ebay.

Malgré ce succès, Skype est toujours à la recherche d’un modèle économique viable. La grande majorité des utilisateurs ne font en effet que converser gratuitement de PC à PC. «Seulement 2,5% des utilisateurs enregistrés de Skype ont pris une option payante, principalement pour appeler des fixes ou des mobiles», confiait fin 2006 un de ses responsables. Skype a récemment tenté un virage tarifaire, en lançant une formule par abonnement qui n’a pas convaincu les analystes. Début 2007, Skype a lancé aux États-Unis et au Canada une formule par abonnement annuel, dont le prix est sans équivalent sur le marché des télécommunications: pour 30 $US, l’utilisateur pourra passer des appels illimités vers les fixes et mobiles sur toute l’Amérique du Nord.

À titre de comparaison, les services de VoIP concurrents outre-Atlantique sont facturés 25 $US par mois en moyenne. C’est le cas chez les opérateurs AT&T, Vonage ou Verizon. Les câblo-opérateurs, comme Comcast, proposent pour environ 40 $US par mois, la VoIP couplée à l’accès internet et la télévision, à l’image des offres triple play françaises ou du forfait trio de Viidéotron à partir de 69.95 $CAN par mois. Le coût de la VoIP est évalué à environ 10 $US. Là encore, la formule de Skype apparaît donc comme très avantageuse.

Les analystes estiment pourtant qu’elle aura un impact modéré. Tout d’abord, ils rappellent que Skype est un acteur très peu populaire aux États-Unis et réservé aux technophiles. Il y rassemble environ 4 millions d’utilisateurs enregistrés…Ils rappellent par ailleurs qu’aux USA et au Canada, le prix des communications sont très bas. Les communications locales sont le plus souvent gratuites. Sur le marché du mobile, la formule de référence intègre pour 40 $US par mois: 10 heures de communications en journée, plus l’illimité le soir et le week-end (T-Mobile USA). Au final, pour un Américain, Skype n’a réellement d’intérêt que dans le cadre des communications internationales, concluent-ils.

Parlant de téléphonie...

À partir de mercredi il sera possible de transférer son numéro de téléphone cellulaire d’une entreprise à l’autre au Québec dans les indicatifs régionaux 514, 450, 418 et 819. On parle ici de transfert entre téléphone cellulaire. De plus, les numéros de ligne terrestre.pourront également être transférés sur un téléphone cellulaire, et vice versa. Dans son bulletin publié le 7 mars, Infopresse mentionne que la firme PriceWaterhouseCoopers évalue à 850 000 le nombre d’abonnés qui pourraient changer d’opérateur au cours de la première année.

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Web politique

Faut pas croire les sondages…

11 mars 2007

Qui dit vrai ? Ceux qui dénigrent les sondages ou ceux qui en font la promotion ? À mon avis, ils demeurent des photographies un peu floues de l’opinion publique. Ainsi, dans le contexte électoral qui est le nôtre, il est intéressant de noter certaines différences entre sondages auxquelles on peut porter différentes interprétations, tout dépendant du point de vue où on se place. Ainsi LeWeb ne semble pas réagir de la même façon que le «Québec profond».. En effet, un sondage CROP-La Presse-Cyberpresse publié samedi dernier confirme de son côté que les partis se dirigent vers une lutte à trois pour la conquête du pouvoir.Après répartition des 11 % de répondants indécis, le Parti libéral obtient 33 % des intentions de vote, contre 29 % pour le Parti québécois et 26 % pour l’Action démocratique. Le sondage témoigne spécifiquement de la progression des appuis à l’ADQ depuis le déclenchement des élections. Considérant la marge d’erreur de 3 %, tous les scénarios sont ainsi sur la table, notamment celui d’un gouvernement minoritaire. Même chose ou presque du côté su sondage TVA, Journal de Montréal, The Gazette réalisé par Léger Marketing.

Sur le Web, comment réagissent ces mêmes électeurs ? Il faut se fier à un nouveau site Québécois, fait par des français et publié en majorité en anglais pour le savoir. Je parle de SWAMMER. Dans le domaine de la prédiction politique, SWAMMER est un outil de veille stratégique d’image conçu pour analyser, en temps réel, (chaque jour) l’évolution de l’opinion publique telle que véhiculée sur le Web.Les responsables de SWAMMER jurent que leur outil est en mesure d’afficher des résultats précis, fiables et instantanés. Alors, si on regarde leurs chiffres le paysage politique sur le Web est un tantinet différent de celui que l’on observe chez CROP…Selon les chiffres SWAMMER, la bulle Adéquiste serait en train de se dégonfler à 18% et le parti Libéral en train de refaire surface à 36,1%. Une seule chose unit les deux images de la tendance : la position du Parti québécois à 29% chez CROP et 30% chez SWAMMER.

Est-ce que cet écart entre les sondages viendrait du fait que le Web est un phénomène essentiellement urbain ? Possible que ces chiffres montrent la situation des partis dans la grande région métropolitaine (Montréal et sa banlieue). Donc, qui a raison ? Réponse le 26 en soirée avec Bernard Derome…si la tendance se maintient.

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Web politique

Votons-nous ? Voici les chiiffres !

9 mars 2007

Juste un petit mot sur la politique et la campagne électorale. Non pas que je veuille vous parler de la performance des divers chefs ou partis ou même de la performance technique de leur sites Web ou de leurs blogues… Non, ce qui a attiré mon attention, ce sont les statistiques publiées sur QuébecPolitique.com, à mon avis, un des meilleurs site-blog politique au Québec… En naviguant, je suis tombé sur les statistiques de participation au scrutin québécois de 1867 à 2003. Et vous savez quoi ? Le plus faible taux de participation a été enregistré en 1919, tout juste au sortir de la première guerre mondiale, avec un maigre 27, 3% !

À l’inverse, le plus fort taux de participation a été enregistré….quand ? Je vous le donne en mille (…) En fait en 1976, lors de l’élection du premier gouvernement péquiste de René Lévesque. à cette occasion, 85,3% des québécois avaient voté. Pour revoir un taux de participation au-dessus de la barre des 80%, il faut remonter en…1994 (81,6%), année pré-référendaire. Comme le PQ annonce un référendum dans la première année de son mandat s’il est élu cette fois-ci, repasserons-nous les 80% ? J’en doute… Les spécialistes s’entendent présentement pour prédire un gouvernement libéral minoritaire. Mais sait-on jamais ?

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Événements NTIC

Les CS Games 2007 débutent aujourd’hui !

9 mars 2007

Vous connaissez les CS Games ???  Moi je ne connaissais pas…jusqu’à ce que je lise le blog de Heri Rakotomalala. La cinquième édition des Computer Science Games ont lieu à l’Université McGill à Montréal à compter d’aujourd’hui et ce jusqu’au 11 mars. Ainsi 34 délégations d’universités du Canada et des États-Unis et bien sûr du Québec, vont rivaliser d’adresse pendant trois jours et se disputer les grand honneurs de la compétition. Une compétition féroce, basée sur des épreuves imposées dans des domaines aussi divers que l’intelligence artificielle, les algorithmes, la cryptographie, le LAN Gaming, le Team Software Engineering, le design Web, etc.

L’an dernier l‘École de Technologie Supérieure à Montréal était l’hôte de la quatrième édition des CS Games en 2006. L’événement avait alors accueilli 313 participants venus de 24 universités du Canada et des USA, dont la moitié du Québec. Les participants se sont battus jusqu’à la dernière minute avec des résultats serrés jusqu’à la dernière compétition. Finalement, c’est l’équipe de l’Université de Rochester qui l’a remporté grâce à leurs bonnes performances dans toutes les compétitions.

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Communication interactive Événements OpenSocialWeb

Rencontre avec Bad Mother Vlogger

9 mars 2007

Gabe MacIntyre, plus connu sous le nom de Bad Mother Vlogger et célèbre vivéo-blogueur de XOLO.TV était de passage à Montréal hier pour donner une conférence à des représentants des télés locales. Invité par Martin Lassard, il a ensuite fait un arrêt fort apprécié au Café Méliès ou l’attendaient plusieurs blogueurs et vidéo-blogueurs montréalais et même français. De ceux-ci, Philippe Martin (de YulBuzz), Michel Leblanc, Laurent Maisonnave (Zelaurent), Muriel Ide et Louis Delage (de L’AMM-PCM), Shawn Carpenter (The LOUD tour), mais aussi Catalina Briceno, de la fondation Langlois et Dominique-Sébastien Forest de Canoe.ca.


Gabe MacIntyre à gauche

 

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Événements NTIC

Commodore fait un retour dans le Gaming !

8 mars 2007
Commodore, marque du mythique (C64), l’un des premiers ordinateurs personnels commercialisé par Commodore Business Machines dans les années 1980 ? Avec ses 64 Ko de RAM et son processeur 8 bits, il concurrençait le célèbre ZX Spectrum. Le Commodore ferait un retour dans le monde hyper compétitif des ordinateurs personnels. Les PC en conception seraient destinés aux gamers passionnés. La marque porterait l’appellation « Commodore Gaming » et seraient présentés à l’occasion du CeBIT (qui se tiendra du 15 au 21 mars prochain à Hanovre). Un site internet est déjà ouvert mais ne donne aucun détail sur l’offre à venir.

Commodore Gaming est une société commune détenue par les entreprises néerlandaises Content Factory et Commodore International Corp (CIC). CIC était anciennement la société néerlandaise Yeahronimo Media Ventures; elle a racheté en décembre 2004 la marque à Tulip Computers pour 32,7 millions $US avant de se rebaptiser CIC en octobre 2005. Elle exploite déjà la marque Commodore pour un terminal multimédia nomade, baptisé Commodore Gravel In Pocket , doté de fonctions de magnétoscope numérique et destiné à attaquer le marché américain des baladeurs numériques après avoir fait des dé.buts timides en Europe.

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OpenSocialWeb

Pensez-vous que Wikipedia apprécie ?

7 mars 2007

Insatisfait de certaines informations publiées sur Wikipédia au sujet de son format OOXML, Microsoft a contacté un blogueur dit «indépendant», pour lui demander, contre rémunération, de corriger les erreurs. Pensez-vous que Wikipedia apprécie ?

Ainsi, on apprend dans un article paru sur Silicon.com que Rick Jelliffe, un développeur australien spécialiste des formats XML et membre du réseau O’Reilly (oui, oui, le O’Reilly à l’origine de la définition du Web 2.0), a été très surpris de recevoir récemment un courriel signé Microsoft. «Ils veulent passer un contrat avec quelqu’un d’indépendant, mais d’amical (moi) pour quelques jours, afin qu’il fournisse des informations plus équilibrées sur les pages de Wikipédia concernant ODF et OOXML», écrit-il dans son blog.

Il s’agit de deux formats de document concurrents: le premier est ouvert, et utilisé par la suite bureautique libre OpenOffice; le second a été créé par Microsoft. «Il est difficile de me ranger parmi les supporters exemplaires de Microsoft!», poursuit le blogueur. Mais «apparemment, ils sont frustrés par le nombre d’interventions partisanes publiées par les supporters du format ODF sur les blogs et Wikipédia». Le vieux débat Open Source versus code propriétaire, cher à la compagnie de Redmond. Jelliffe, employé au sein de la société Topologi, envisage d’accepter cette offre, uniquement pour corriger les affirmations incorrectes, qu’elles soient « anti-OOXML » ou « anti-ODF », publiées sur l’encyclopédie participative. Il affirme en avoir déjà remarqué plusieurs.

Toujours selon l’article paru originalement dans Silicon.com, un dénommé Doug Mahugh, «évangeliste technique» de Microsoft sur le format OOXML, a reconnu avoir contacté Jelliffe. Mais ce dernier se défend avec virulence des accusations de tentative de corruption qui n’ont pas tardé à fleurir sur les blogs. «Personne ne lui a jamais demandé de modifier Wikipédia, en y insérant des corrections favorables à Microsoft», écrit-il en réponse à un billet de Slashdot. «La définition de Wikipédia sur OOXML n’est pas basée sur les faits, et nous pensons que cela serait une bonne chose s’il y avait plus de participation de la part de personnes comme Rick (…) plutôt que des personnes ayant des intérêts spécifiques».

Bien entendu cette affaire dérange au sein de Wikipédia. Ce genre de comportement remet en cause le fonctionnement de l’encyclopédie, qui repose sur les contributions bénévoles des internautes. «Nous sommes déçus qu’un grand groupe comme Microsoft pense qu’une opération de relations publiques, sans dévoiler sa véritable identité, soit une bonne façon de faire», a déclaré à Silicon.com un porte-parole de la fondation Wikipédia, qui gère l’encyclopédie. «Faire cela ne peut que leur nuire. Nous considérons qu’il y a un évident conflit d’intérêt à payer quelqu’un pour favoriser un point de vue sur Wikipédia».

Wikipédia veut concurrencer Google

Et puisqu’il est question de Wikipédia, je vous avais parlé, dans un billet paru le 27 janvier dernier, des ambitions de Jimmy Wales. Le patron et fondateur de la plus inportante encyclopédie collaborative au monde, planche sur un moteur de recherche d’un genre nouveau. Sur le même principe que Wikipédia, il fera appel aux internautes pour vérifier la pertinence des résultats. Nom de code : Wikia Search et non Wikiasari tel que le soutient le reporter du Times. Celui qui refuse toujours toute forme de publicité sur sa plate-forme mais qui se laisserait peut-être tordre le bras, veut créer un moteur de recherche pour tenter de concurrencer Google. Pour lancer son nouvel outil, par le biais de sa société Wikia (dont l’un des principaux investisseurs et partenaires de développement est Amazon.com), il entend s’inspirer des principes qui ont fait le succès de Wikipedia: des technologies ouvertes et la participation des internautes.

Et voici un extrait de ce que Wales a déclaré récemment dans le quotidien britanique The Times :

«Un moteur de recherche a pour principale fonction de décider quelles pages sont bonnes, et lesquelles sont mauvaises», poursuit Jimmy Wales. «Or on sait que les ordinateurs sont mauvais pour faire ce type de choix. La recherche algorithmique doit donc aborder ce sujet différemment».Et selon lui, la solution passe par la communauté des internautes: «en regardant la page de résultats, seules quelques secondes sont normalement nécessaires [à l’internaute] pour déterminer si elle convient. Il faut donc construire une communauté de confiance capable de faire cela».

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Communication interactive NTIC

Le cellulaire et la violence à l’école(sic…)

6 mars 2007

Le «happy slapping», traduit par les Français par «vidéo lynchage», cela vous dit quelque chose ? Non ? Eh bien, le vénérable quotidien Le Devoir en fait ses choux gras aujourd’hui avec un titre à la Une avec photo couleur sur deux colones s’il-vous-plaît ! Il s’agit là d’un phénomène marginal né en Angleterre en 2004 et digne des «hooligans»… En fait, il s’agit d’agresser quelqu’un et de filmer l’action pour ensuite diffuser le tout sur Internet. Du «Jackass» à l’envers quoi…

La photo parue dans Le Devoir 

Mais ce qui semble plus scandaliser Le Devoir c’est que le phénomène aurait muté et investirait nos bonnes écoles… Et la journalistede citer un «spécialiste en communication sociale» du nom de Jo Mulanba Katambwe qui enseigne à l’UQ de Trois-Rivières «…ce phénomène qu’il qualifie d’épidémie, est d’autant plus alarmant qu’il ne restera pas marginal». Et on cite en exemple deux cas, l’un au Saguenay et l’autre à Gatineau, où aux deux endroits, les étudiants ont essayé de faire perdre patience au prof. pour ensuite le filmer et mettre le tout sur YouTube.. Et le pire, c’est le titre du Devoir à la Une : «Le cellulaire entre dans l’arsenal de la violence à l’école» Ouf…

Évidemment, beaucoup de salive avant d’en arriver à l’évidence. Pas de cellulaires en classe, pas de «happy slapping»…Cela se fait déjà de façon volontaire dans plusieurs institutions d’enseignement et ce n’est que logique… Vous n’aimeriez pas, comme prof, vous faire déranger à tout bout de champ par les sonneries des téléphones de vos élèves, y compris le vôtre ? Donc tous les cells. à OFF en entrant et arrêtons de démoniser les jeunes et leur utilisation de la technologie !

Et le prof, lui aussi, peut faire de la vidéo. Un con en classe sera toujours un con sur YouTube

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