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PME

Études Internet Événements Politique numérique

Le CEFRIO et les PME numériques: c’est bon mais où est la Vision?

30 octobre 2015

Depuis quelques semaines, le numérique au Québec est un des sujets qui fait couler le plus d’encre dans les médias comme sur les blogues. Un peu plus d’un an après le deuxième Forum des idées pour le Québec où le Premier ministre du Québec, Philippe Couillard nous promettait  une stratégie numérique pour le Québec, sortait un communiqué en provenance son bureau annonçant la création d’un groupe-conseil et le lancement d’une consultation publique sur Internet. Lire la suite

Études Internet Intranet Réseaux professionnels internes wikis

Les PME québécoises ont des croûtes à manger avant de devenir sociales…

2 décembre 2012

Tout est parti d’une analyse sortie à la mi-novembre par le Cefrio sur l’indice de l’innovation avec et par les TIC dans les entreprises au Québec et au Canada. Enfin des chiffres !!! Mais pas nécessairement ceux que j’attendais. L’étude menée par Josée Beaudoin, Claire Bourget et Marianne Lorthiois porte surtout sur les facteurs porteurs d’innovation. Mais quand même, j’ai pu mettre la main sur un tableau intéressant.

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Entreprise 2.0 Intranet Mobilité NTIC

Netvibes et la quête du GRAAL: widgets, personnalisation et entreprise !

11 octobre 2010

Dans un récent billet je posais carrément la question de la survie des agrégateurs Web tels que Netvibes et iGoogle face à la montée des applications mobiles du même type mais avec des interfaces plus conviviales et tactiles du type magazines sociaux et personnalisés à la Flipboard. Il semble que Netvibes, entre autres,  ne soit pas prêt à baisser pavillon et rendre les armes. Suite logique à l’agrégation des contenus Netvibes oriente maintenant son offre et sa stratégie marketing sur la personnalisation et les micro-applications. Et pas surprenant non plus, la compagnie française axe son tir sur un autre segment de marché : l’entreprise.

netent

Regardez bien cette capture d’écran d’une des pages du site. Elle est réservée aux entreprises et leur offre rien de moins qu’un portail, qu’il soit  intranet ou extranet. Mais le mot portail n’est pas très à la mode dans un monde très Web 2.0. Alors chez Netvibes on parle aussi et surtout de dashboard… Les français ont le chic pour l’utilisation des mots anglais. Un tableau de bord, donc qui permet de regrouper toutes les informations utiles. Il peut y en avoir un seul ou de multiples, à vous ou à votre entreprise de décider…

Mais le concept du tableau de bord, surtout en gestion, n’est pas nouveau et une panoplie de logiciels tous plus 1.0 que les autres ont été développés dans les années 90 et 2000.

tableaux

De même que les portails d’entreprise à la SharePoint, WebSphere, SAP Enterprise Portal, ou autres (Sun, Oracle ou BEA pour n’en nommer que quelques autres) Et là, Netvibes arrive et propose ses dashboards personnalisables et ses widgets. Du temps du 1.0, on parlait de portails et de portlets ou de WebParts pour SharePoint. Personne ne réinvente la roue ici…

On parlait aussi de personnalisation pour ces gros portails d’entreprise. Pour ce faire, il fallait créer des annuaires et des profils pour chaque employé, eux-mêmes catégorisés avec des niveaux différents d’accès ou d’approbation.Peu d’entreprises ont sû maitriser convenablement la personnalisation de leurs intranets et Internets et atteindre le GRAAL du SSO (Single Sign On) ou authentification unique. Netvibes saura-t-il se coller ou se fondre dans les environnements informatiques faits de legacy systems ou systèmes patrimoniaux et atteindre le fameux GRAAL plus facilement et à moindre coût ?

netwidget

D’un autre côté, les widgets ou mini-applications sont la réponse aux applications mobiles conçues par la communauté mondiale des développeurs Web pour les appareils mobiles et tactiles comme les téléphones intelligents et les tablettes mais aussi pour des méga-communautés comme Facebook. Quel sera leur avenir dans un environnement fermé et sécurisé ? Dans la mesure où les entreprises s’ouvrent au logiciel libre cet avenir sera moins précaire mais le logiciel libre n’est viable qu’en Europe pour le moment ou sur les appareils mobiles pour la plupart personnels.

Donc, la question est de savoir si Netvibes sera capable de faire mieux que Google avec ses gadgets (ci-haut). De ce côté-ci de l’Atlantique, j’en doute, du moins pour les grosses entreprises et les organismes publics. La cible au Québec et ailleurs en Amérique du Nord devrait être les petites entreprises et les PME car plus perméables au logiciel libre, moins informatisées à la dure et surtout avec moins de $$$ dans les goussets corporatifs.

Beaucoup de plate-formes Web 2.0 se cherchent toujours un modèle d’affaires et plusieurs se tournent vers les entreprises pour engranger les profits. Qu’on pense à SecondLife, UStream, Skype, Netvibes mais aussi FourSquare… De cela il  sera question dans le prochain billet.

Entreprise 2.0 Études Internet

Entreprise 2.0: une douche d’eau froide sur les PME…

18 février 2010

Vous croyez que l’Entreprise 2.0, le «Cloud Computing» et les entrepôts de données  sont des concepts en voie de balayer les résistances internes en entreprise et de se répandre en 2010 en une vague irrésistible? Ce n’est, semble-t-il, pas le cas pour le coeur de l’économie nord-américaine, soit les PME ou SMB,  du moins si l’on en croie ce nouveau rapport de la firme étatsunienne Forrester qui vient jeter une douche d’eau très froide .

“More than half of IT software budgets in 2010 will go toward ongoing operations and maintenance of existing applications as opposed to implementing new software solutions, according to a recent survey.”, peut-on y lire. Et les auteurs en remettent:

“Despite all the hype around new technologies that hit the market in the past few years, firms are devoting most of their IT spending on already-installed technologies,” said Forrester Senior Analyst Holger Kisker, Ph.D. “As long as businesses are prioritizing cost cutting and efficiency improvements, tech vendors must provide clearer business justifications for their offerings and demonstrate the functional fit with business requirements that their solutions provide.”

Et voilà, le morceau est lâché…  Les entreprises peuvent bien  parler stratégies Web 2.0, embaucher des consultants pour définir leur nouvelle stratégie d’entreprise en matière de Web, les bottines (les Ti) ne suivent pas les babines. Ce que ce rapport souligne aussi c’est que toutes ces entreprises ne font pas partie des «early adopters». C’est surtout le fait des grandes entreprises et instituions gouvernementales ou para-gouvernementales. Ce sont elles qui mènent dans l’adoption des nouvelles technologies avec plus de budget et plus de ressources et elles qui motivent Gartner à publier son fameux Hype Cycle.

Dans ce dernier, on remarque que les technologies du Web 2.0  arrivent à maturité (cercle rouge) mais encore là, elles seront tout d’abord accessibles aux plus riches ou… aux plus audacieuses. En effet, ce qui contraste avec les technologies du Web 1.0, c’est qu’avec un budget plus modeste, les PME-PMI peuvent se tailler une place dans le peloton de tête. Reste à vaincre la frilosité de l’économie et surtout des départements Ti…