Événements

Paris, jour 4 : rencontres et découvertes historiques…

13 décembre 2007

En terminant ma quatrième journée et en quittant le Web3, j’avais rendez-vous, entre autres, avec Bertrand Duperrin. Ce dernier me rejoint sur mon téléphone cellulaire et me convie au Harry’s Bar, rue Daunou. Faut dire que je connais un peu. L’an dernier, j’ai séjourné à l’hôtel Daunou, en face et me suis fait des copains au bar voisin Le Sherwood, qui offre des spectacles de jazz et de blues. J’arrive donc pour rencontrer Bertrand. Ce dernier, de toute évidence un habitué, m’initie à l’histoire de l’endroit.

Bertrand et Max le barman

Et quelle histoire ! Le Harry’s Bar est un endroit mythique pour tout américain de passage à Paris. Pourquoi ? Parce que le Harry’s Bar est le plus vieux bar à cocktails d’Europe (1911), qu’il est l’inventeur du Bloody Mary (à l’origine le Tomato cocktail, mis au point par Ernest Hemmingway avec simplement vodka et jus de tomate), du Blue Lagoon, du White Lady et du Side Car. Impressionnant !

Et ce n’est pas tout… La carte spéciale des alcools offre des scotchs que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Avis à Michel Leblanc : Un Macallan 1938, mis en bouteille en 1969 et disponible à 240 Euros pour une portion de 6 centilitres… Autre spécialité de la maison : les hot-dogs… Pas ceux du Montréal Pool Room. Un pain vapeur, une grosse saucisse et de la moutarde forte. Définitivement les meilleurs…de Paris.

Et encore… au sous-sol. le piano-bar jazz. Ce qui est spécial, c’est que le piano, au fond de la pièce, a servi à Georges Gershwin pur composer «An American in Paris». Mythique donc avec plein de photos en noir et blanc accrochés au mur et que vénèrent les touristes, un peu comme au Hard Rock Cafe à SF Et comme le premier janvier, partout en France on ne fumara plus dans les bars, les cendriers particuliers du Harry’s deviendront des pièces de collection. J’ai prévu le coup et en ai acheté un.

En cette soirée de rencontre, Bertrand m’a podcasté pour une bonne heure à coup de séquences de dix minutes. Il m’a aussi présenté à un couple de ses amis, Matthieu et Élisabeth. De longues conversations animées sur le Web 2.0 et les courants sociaux. Matthieu étant avocat, il a joué à la perfection le rôle d’avocat du diable… Et un gros merci à Max, notre barman.

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