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De l’utilisation des réseaux sociaux, RSE, RSP ou tout autre RS ou MS…

9 octobre 2013

J’ai décidé de changer de titre. Au départ, c’était «Stars du Web. J’ai une sainte horreur de ceux qui vous vendent 1 000 abonnés Twitter pour dix Euros !» mais ce n’est qu’une infime partie de mon propos. Le titre actuel parle plus: vous avez 9 460 amis Facebook et plus de 3 000 fans de votre page. Vous affichez donc complet. Vous avez 21 375 followers sur Twitter et la compagnie a certifié votre compte du petit rond bleu avec crochet. Vous avez 6 223 relations sur LinkedIn  et un compte pro or ainsi que des cohortes d’admirateurs-abonnés-aficionados sur Quora, Pinterest, YouTube, Foursquare, Google+, SlideShare, Flickr, Viadeo et que sais-je. Bref vous êtes très populaire et actif sur les médias et réseaux sociaux au point ou votre Klout dépasse vos plus folles espérances mais il y a au moins quatre mois que vous n’avez rien publié sur votre blogue… Lire la suite

Gestion des organisations LifeLogs

L’entreprise perd la mémoire… Le remède: les carnets de vie ?

15 mars 2013

NDRL: Toujours en vue de la publication prochaine de mon nouveau livre sur la mémoire d’entreprise™ , je fusionne et actualise ci-dessous deux billets commis il y a quelques années déjà et qui sont référencés ci-dessous dans les billets relatifs. Mais vous verrez, le tout est criant d’actualité et annonce de grands bouleversements dans notre façon de consommer le Web, aussi bien dans notre vie de tous les jours que dans notre travail en entreprise.

En conclusion de mon dernier billet, j’ai mis la table pour  traiter des LifeLogs, de conservation de cette mémoire, donc comment bien documenter les savoirs corporatifs. C’est bien beau de parler aux hauts dirigeants de leur devoir de mémoire, de leur responsabilité de legs corporatif mais pour ce faire, il faut une stratégie. Lire la suite

Événements LeWebParis LifeLogs

#LeWeb11: Merci à M. Google et Mme. Facebook pour avoir sauvé ma journée !

7 décembre 2011

Je ne sais pas si vous avez regardé sur les trois canaux UStream de la conférence LeWeb pour voir les presttations de l’après-midi à LeWeb mais il y a là matière à réflexion. Tout particulièrement dans le cas d‘Eric Schmidt. Mais avant de passer à M. Google, je voudrais régler le cas des autres… Ce que je retiens c’est entre autres l’incroyable succès de Flipboard qui a atteint les 40 millions de membres (dont moi) et 50 millions de téléchargements sur iPad et comme le disait fièrement son CEO Mike McCue, et a levé un financement de 60 millions de dollars américains. Pas mal non pour une seule application sur iPad ? McCue est venu à Paris non pas pour se vanter de ces chiffres mais pour annoncer la sortir de Flipboard sur iPhone. Je sais, je sais, pourquoi pas sur Android ? Selon McCue, c’est pour bientôt, donc…

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Mike McCue en entrevue avec Loïc pour le lancement de Flipboard pour iPhone

En passant j’ai été déçu de l’entrevue avec l’ex-Digg, Kevin Rose et aussi de celle que Loïc a faite avec madame Facebook en Europe soit Joanna Shields. Je n’ai retenu que le passage où elle a dit :« Facebook is about story telling, about sharing our lives». Et elle a parfaitement raison là-dessus. Et quand elle parle de parrtager nos vies, elle réfère à ce que moi je nomme les Carnets de vie ou LifeLogs. Facebook n’en parle pas encore ouvertement mais je suis prêt à parier que ce «sharing our lives» à beaucoup à faire avec l’association Microsoft-Facebook et le projet MyLifeBits de Gordon Bell…

Le cas Eric Schmidt

Tout le monde s’attendait à ce que Google, par la voix d’Éric Schmidt, annonce quelque chose de gros à LeWeb. Pour cela, bien des gens auront été déçus, en particulier pour la première partie qui a porté sur une démo du nouveau Galaxy de Samsung avec Ice Cream Sadnwich. Rien de nouveau car l’annonce a déjà été faite sur le Web il y a plusieurs semaines. C’est plutôt dans la seconde partie, en entrevue avec Loïc et en réponse aux questions de la salle que c’est devenu captivant.

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Pour ma part, il m’a accroché et sauvé ma journée quand il s’est mis à expliquer  la nouvelle stratégie de Google qui vise à abandonner une panoplie de produits jugés non-générateurs de croissance. En fait, Google va se concertrer sur des «Products Areas» stratégiques et en croissance comme entre autres le Web comme une utilité publique avec des services intégrés à consommer. De là, l’abandon de certains produits non-intégrés à l’offre de Google. Celle-ci ira de la recherche en passant par les réseaux sociaux à la Google.TV et peut-être, qui sait au Google-Car, car Schmidt a parlé de ces voitures qui n’auront plus besoin de conducteurs. Déjà, avec Maps et Earth, elles peuvent s’orienter elles-mêmes. En fait j’ai noté que Schmidt a réutilisé le concept développé par Nick Carr dans son lvre «Rewiring the World, from Edison to Google», concept qui veut que les prochaines utilités publiques soient les grands de la technologie comme Google, et justement Schmidt a parlé du «Web as a service», cela on connait mais aussi «as an utility»!

Cette grand recentrage de la firme de Mountain View ne se fera pas au détriment ce l’innovation, cela il l’a clairement affirmé. En terminant, je dois avouer que je me mords les lèvres de ne pas avoir posé une question qui allait de soi avec ce grand recentrage :«M. Schmidt, que ferez-vous de Google Enterprise, de l’intégration du App Store offert actuellement et de son intégration avec l’offre de d’infonuagique (Cloud Computing) actuelle?».

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Lifelogs : nous y sommes presque grâce à… Facebook !

25 septembre 2011

Je croyais bien qu’au fil d’arrivée, ce serait le site Twine qui concrétiserait le rêve de Gordon Bell de Microsoft. Quel rêve ? Celui des LifeLogs ou si vous voulez les Carnets du vie car il faut bien que le blogue, pièce maîtresse du Web 2.0 ait des descendants dans le Web 3.0 ou même 4.0… Sur ce concept j’ai beaucoup écrit sur ce blogue allant même à en faire une catégorie particulière. Mais je ne m’attendais certainement pas à ce que ce soit quelqu’un d’autre qui réalise l’exploit.

Mais bon… Avant d’élucider le mystère, laissez-moi vous expliquer un peu le concept des Carnets de vie à la façon du fondateur de Twine, vendu depuis à Evri Inc., un p’tit vite nommé Nova Spivak. Bref, Spivack et sa compagnie d’alors, Radar Networks, ont mis en place la technologie nécessaire pour créer, dans un premier temps, un «organisateur personnel de données»… Vous pourrez ainsi accumuler courriels, contacts, photos, vidéos, musique, etc. Tout ce qui est digital, en fait, les transformer en format RDF (Resource Description Framework) et y accéder d’un seul endroit… Vous me voyez venir ??? Non ? Les LifeLogs… J’ai déjà écrit que Google et surtout Microsoft travaillaient sur la question mais que Radar Networks avait une longueur d’avance, même si Microsoft a commencé à s’y intéresser bien avant avec son projet MyLifeBits, sorti tout droit de l’imagination de Gordon Bell.

Le concept selon Bell

Imaginez… Pouvoir emmagasiner toute une vie d’articles, de livres, de cartes, de CD, de lettres, de courriels, de mémos, de rapports, de photos, d’images, de présentations, de films, de bandes vidéos, de DVD, d’émissions télé, de revues de presse, de conférences Power Point, de podcasts, d’enregistrements audio, de conversations téléphoniques, etc. et tout cela emmagasiné et digitalisé dans une base de données unique avec recherche intégrée. Des vrais carnets de vie, qu’elle soit personnelle ou en entreprise. Toute l’expertise capturée au jour le jour, classée et surtout récupérable, les anglais disent «retrievable».

Bref, cette longueur d’avance que Twine possédait s’est évanouie et je soupçonne Microsoft d’avoir aidé nul autre que Facebook à réaliser ce grand pas en avant. En effet, cela s’est passé la semaine dernière à la conférence f8 lorsque Mark Zuckerberg est venu faire l’annonce de plusieurs nouveautés censées améliorer l’expérience utilisateur des quelque 750 millions de membres et ainsi les fidéliser un peu plus face à la concurrence croissante de Google+.

Lors de ces annonces, j’ai tiqué une première fois sur le texte commis par Jon Mitchell de ReadWriteWeb et qui va comme suit pour le titre et le lead:

Facebook’s Open Graph Is About Curating Your Life

In Facebook’s f8 keynote today, CEO Mark Zuckerberg introduced two new classes of applications for the Facebook platform. In addition to communications apps and games, Facebook will support media and lifestyle apps.

The change is designed to feed into Facebook’s “Open Graph” of user information, which has been rearranged to suit two new purposes: Filling out the user Timeline – Facebook’s new way of displaying every user’s curated life stream – and discovering new things with friends.

Mitchel joint dans son titre deux concepts différtents mais somme toute complémentaires pour la réalisation des LifeLogs: la curation des contenus et le lifestream. Donc, pour lui, Facebook offrira à ses membres la possibilité d’organiser leur vie en utilisant une des nouveautés: la Timeline.

facezuck

Photo AFP

Et là où j’ai eu la confirmation qu’on arrivait à bon port c’est quand j’ai lu le texte de Marie-Ève Morasse dans Technaute-Cyberpresse sur le même sujet. Un autre titre et un lead qui en disent beaucoup:

Facebook veut raconter la vie de ses membres

Facebook ne se contentera plus de relater ce que ses membres font en temps réel. Le géant du réseautage social propose maintenant d’héberger leur biographie numérique. D’ici quelques semaines, les membres de Facebook découvriront un profil complètement redessiné dont l’objectif est de «raconter l’histoire de sa vie sur une seule page», a dévoilé jeudi le jeune PDG de l’entreprise, Mark Zuckerberg, dans le cadre de la conférence F8 destinée aux développeurs. Avec l’outil «Timeline», les internautes pourront désormais remonter dans le temps et archiver des pans de leur vie.

Voilà, nous y sommes… Archiver des pans de notre vie… Et oui, je vois poindre derrière les critiques qui vont dire que Big Brother est à nos portes mais je préfère voir le bon côté des choses. Comme le dit Zuckerberg :«Vous avez le contrôle total sur tout ce que vous publiez. Vous avez également le contrôle sur les paramètres de vie privée de ces éléments». Individus comme entreprises auront dorénavant la possibilité d’archiver leur vie complète. Imaginez! Pour les individus ça veut dire pouvoir faire un testament numérique qui ne comprend pas uniquement les mots de passe de notre identité numérique mais bien toute cette identité qui peut ensuite être léguée aux proches.

Et pour les entreprises, ça veut dire la possibilité enfin de créer, d’organiser, de communiquer, de recouvrer, d’entreposer, de rechercher et de transmettre ce que j’appelle la mémoire d’entreprise™. Toute l’expertise et le savoir accumulés par les employés ou collaborateurs pendant leur entier séjour maintenant disponible, organisé et transmissible aux générations suivantes ! Nous y arrivons enfin mais j’étais loin de me douter que nous le ferions grâce à Facebook et Mark Zuckerberg. Au fond, je me demande si Gordon Bell n’est pas loin derrière…

 

 

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Ma migration sociale: non je n’ai pas coupé les ponts!

5 septembre 2011

Juste un court billet en cette fête du Travail pour faire le point sur ma récente migration sociale. En effet, comme plusieurs le savent, j’ai «presque» quitté Facebook cet été en faveur du nouveau réseau social Google+. Pourquoi quitter la vaste agora de 750 millions de personnes pour aller une un autre réseau qui n’en contient qu’un 30taine de millions pour le moment ?

Je l’ai expliqué dans un billet détaillé au mois de juillet mais le temps est venu de faire un premier constat: J’ai fait le ménage sur mon compte Facebook et le nombre de mes «amis» est passé de 870 à 310. Donc, j’aurais volontairement coupé les ponts avec 560 personnes? Mais est-ce vraiment le cas? Eh bien non, car une bonne partie de ces 560 personnes font maintenant partie de mon réseau G+ (Voir ci-dessous).

transfert

Et ce n’est pas vrai de dire que ce sont toujours les mêmes qu’on a comme relations sur Facebook, Twitter, G+ ou LinkedIn et autres plates-formes ou réseaux sociaux. Oui, il y en a certains qui se retrouvent sur toutes mais c’est, dans mon cas, une minorité. En fait c’est une question de segmentation et de personnalisation que fait d’ailleurs G+ avec les cercles.

Et oui, au cours des premiers jours, j’ai senti un ralentissement marqué de la conversation sur le mur de Facebook alors que sur celui de G+ c’était le contraire. Mais en fait, la QUALITÉ s’est améliorée sur les deux !!! J’entends par là que maintenant sur Facebook, ce ne sont que la famille et les amis connus. Donc une quantité moindre mais une tellement plus grande qualité et proximité au niveau des échanges, qualité que j’avais expérimenté lors de ma maladie en février.

Qualité aussi des échanges sur G+ alors que le nombre de commentaires et de discussions professionnelles et un peu geek, je l’avoue, ont augmenté de façon exponentielle. Sur G+ il arrive fréquemment qu’un fil de commentaires entre personnes dépasse le 100. On dirait que le fait que le réseau soit encore limité et que le fil de discussions puisse être sélectif (les cercles) a favorisé un renouvellement de l’enthousiasme et de la conversation entre ceux qu’on appelle les «early adopters». On se sent entre nous, en communauté d’intérêt et ça parait!

Sur Google+ je me suis même permis de faire ce que je ne faisais plus depuis les premiers pas de Twitter: faire des expériences… Comme celle de publier des contenus en y intégrant un commentaire minimal en anglais/français…

traduction

Sur Facebook, c’est la vaste Agora mondiale avec tout ce que cela implique. D’une part les marques, mais aussi les entreprises, les vedettes, les fan pages, les jeux, les événements, les applis et le tutti quanti. Sur G+, nous avons encore quelques semaines de répit et de relative tranquilité avant d’être envahis. Déjà, Google y a intégré les jeux et fait des expériences avec les entreprises. (Voir ci-dessous)

jeuxplus

La question qui se pose alors est bien simple: G+ doit-elle offrir les mêmes fonctionnalités que Facebook (y compris les fan pages) ? Bien égoïstement, je réponds non à cette question…

Mais je sais très bien que je vais à contre-sens et que G+ est déjà entré dans le jeu de la compétition féroce que se livrent Google et l’alliance Microsoft-Facebook. En passant, il n’y a pas que les deux grands dans le portrait. Il ne faut pas perdre de vue les efforts faits par LinkedIn pour se «dé-spécialiser» mais surtout garder un oeil attentif sur la progression de la plate-forme la plus en mesure de détrôner Facebook au premier rang , soit QQ.com avec ses 480 millions de membres.

En passant et en parlant de LinkedIn, sachez que son «Senior Social Media Manager», Mario Sundar, sera au prochain webcom-Montréal les 15 et 16 mai avec d’autre grands réseaux sociaux dont Google, Yammer et Foursquare. Il y parlera d’une : «Grand Unified Story of Social Business»…

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MAJ 1 et 2: Je quitte Facebook: une mise au point s’impose !

22 juillet 2011

Bon, je fais ce billet car une mise au point s’impose… J’ai récemment écrit sur Facebook que je quittais cette plate-forme sociale et j’ai même créé un groupe à cet effet. J’ai posé ce geste dans un moment de profonde exaspération face aux récentes gaffes de Facebook qui «pitche» en ligne des ajouts de fonctionnalités mal dégrossies, de toute évidence pour ne pas se faire damer le pion par Google+.

jequitte

Faut dire qu’au cours des dernières semaines, j’ai réduit de beaucoup ma présence mais de là à quitter définitivement, il y a une mer à franchir ou encore comme certains l’ont mentionné, une «addiction» à vaincre car on ne quitte pas Facebook comme cela sauf dans le cas le l’ami Martin Ouellette. … J’ai lu les innombrables commentaires que cette décision a générés sur mon mur, en particulier les nombreux appels du pied de Sophie et aussi sur sur celui du groupe, entendu les arguments de plusieurs ami(e)s dont Nancy devant un bon repas et… pris un certain recul… En effet, Facebook rejoint une clientèle que ne fera pas facilement le saut quantique vers Google+, une plate-forme plus versatile et plus intégrée mais plus «geek» pour le moment dans sa conception et l’adoption par les utilisateurs sur invitation seulement… On ne change pas les habitudes si facilement, gestion du changement 1.0…

Bref, un peu comme le mentionne Bruno Guglielminetti, aussi bien sur mon mur que sur celui du groupe (voir ci-dessous) pour son propre usage de Facebook, le mien est surtout orienté famille et amis proches, «ceux que je connais et les figures sur lesquelles je peux mettre un nom». Je me suis toujours refusé à m’en servir pour les affaires, mettant même une mise en garde sur mon profil pour que de potentielles relations d’affaires ou illustres inconnu(e)s aillent plutôt me solliciter sur LinkedIn.

Guglielminetti

C’est contraire à la philosophie de Michelle Blanc qui l’exprime ci-dessous et qui a une logique certaine car elle se sert de plusieurs médias et réseaux sociaux pour faire du «broadcast», ce qui n’est pas mon cas mais son explication et surtout ses analogies sont intéressantes. Toutefois, dans sa logique, Michelle en arrive à un triste constat, et dont j’ai déjà traité dans des billets précédents sur la disparition de la conversation sur notre médium de communication PRIMORDIAL : le blogue…

michelle

L’arrivée de Google+ est venue mettre en péril le bel équilibre établi dans l’usage de mes réseaux sociaux, Twitter y compris car ce dernier me servait d’expérimentateur d’usages… Bref, l’équilibre étant rompu il a bien fallu chercher comment le recréer… En «flushant» Facebook purement et simplement ? Je ne crois pas…

Comme plusieurs d’entre ceux qui ont commenté, je vais réorienter mes usages car Facebook offre encore des possibilités originales, non couvertes par les autres réseaux. Je le garde donc pour la possibilité de me faire des groupes pour les étudiants de mes cours. Ils sont faciles à organiser et faciles à utiliser par les étudiants au contraire de ce que les wikis ou les Google Groups peuvent offrir.

Je garde aussi Facebook pour les événements et surtout pour la famille et les amis proches (avis à Sophie et Nancy ;-). Plusieurs d’entre vous ont suivi mes mésaventures hivernales et comme moi sont en mesure d’apprécier l’utilité manifeste et même vitale de Facebook dans pareil cas:

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Mais je ne peux pas, comme dans Google+ publier et sélectionnant de façon pointue mon lectorat. Soyez donc certains que je vais faire du ménage dans ma liste d’amis Facebook pour la réduire à sa plus simple expression. Mais n’en gardez pas ombrage. La qualité de la conversation et des échanges est le point central de la démarche. Qu’en pensez-vous ?

MAJ1

J’ai eu plusieurs réactions à date à ce billet mais je tenais à reproduire ici celle publiée dans le fil de conversation sur Google+, justement… Elle est très éclairante sur «l’addiction» Facebook, un peu comme la cigarette pour ceux qui se souviennent de ce que c’est que d’arrêter de fumer :

« Jacques Cool – J’ai supprimé mon compte Facebook (enfin, je l’espère – sont tenaces chez FB avec tes infos…) il y a 1 an. La vie a continué et je ne sens pas avoir «manqué quelque chose». Bien au contraire, l’expérience sociale en ligne fut des plus riches depuis 12 mois. Je réalise que ma présence sur autres réseaux (Twitter surtout, Diigo, Scoop.it, LinkedIn, WordPress) est essentiellement professionnelle, pas de place pour des sornettes ou des jeux nunuches. Ces jours-ci, j’explore G+. Mi-chemin entre FB et Twitter, ou complètement autre chose? C’est, je prédis, l’expérience «empirique» de G+ qui me le dira. Mais je prends mon temps, mollo. De toute façon, avec un Humidex de 38C, faut pas s’énerver.»

MAJ2

Et encore, trouvé cette présentation de Vincent Wong sur SlideShare qui résume aussi les propos tenus ci-haut mais aussi ceux de mon récent billet sur mes premières impressions de Google+

 


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Premières impressions: Google+ vient combler un besoin inavoué !

4 juillet 2011

Depuis le lancement la semaine dernière de Google+, le réseau social tant attendu, la majorité des commentaires et billets publiés sur ce sujet ont tendance à mettre en opposition ce petit dernier des réseaux sociaux et LE réseau social par excellence soit Facebook, comme le démontre les deux commentaires ci-dessous, capturés dans le “stream” de Google+.

montdata

À droite, l’ami Loïc LeMeur écrit: “On Google+ you can get all your data back, pics, etc. It’s data liberation in the settings. That is a huge win over Facebook. Game is on”. À gauche, je n’ai pas à expliquer…  Un autre commentaire que j’ai retenu est une phrase d’un billet publié chez Voirin Consultants et qui va ainsi : “… il vient combler le besoin de partager des informations, tout en assurant un certain niveau de confidentialité, et d’interagir avec les individus de son choix.”. En effet, Google+ agit à ces deux niveaux : confidentialité et portabilité des données personnelles, redonnant ainsi la liberté et le contrôle à l’utilisateur.

Un besoin inavoué: intégrer…

C’est bien mais à mon avis, ce n’est pas là encore le point fondamental de l’existence et probablement du succès d’un “autre” réseau social. Car qui a besoin d’un autre réseau social quand Facebook domine la planète sociale avec plus de 700 millions de membres et quand un réseau comme LinkedIn, domine aussi la planète professionnelle  avec 100 millions de membres ? Devant pareils chiffres, on serait tous portés à répondre : personne… Mais il faudra y regarder à deux fois.

En effet, Google+ vient, à mon avis, combler un besoin que nous avons tous., un besoin jusque là inavoué : intégrer… Nous avons, pour plusieurs, un blogue sur WordPress, un compte Twitter, un profil Facebook, un compte LinkedIn, un autre chez Flickr, chez YouTube ou DailyMotion, un autre à FourSquare et un autre comme agrégateur chez Netvibes. Et je ne parle même pas de Quora, de Paper.li, etc… Et tous ces sites se présentent avec des designs et des gabarits de navigation différents.

À chaque fois que je fais la liste de tous les sites ou réseaux auxquels je souscris, je ressens comme un malaise… En plus de  retenir mots de passe et expériences-utilisateur différents, est-ce que je me disperse ou comme le prétendent certains, je ne fais qu’additionner des pierres à l’édifice de mon identité numérique ? Comment gérer justement par la suite cette identité multiple et éclatée, dispersée aux confins de l‘infonuagique ?

Ne vaut-il pas mieux concentrer, intégrer ? Certains le pensent alors que du côté des grands joueurs sur le Web, que ce soit Google, Microsoft, Facebook et autres, ce n’est qu’une grande course au contrôle des données des utilisateurs, la Data War, mais aussi de la planète Internet, ce que Tim O’Reilly nomme “The Internet Operating System“. Je crois que les deux tendances vont se rejoindre sous peu et en ce sens,  je rejoins les propos tenus par Joshua Michéle Ross sur son blogue où il mentionne que cette intégration a pour but commercial de dominer le système d’opération Internet ou IOS en chinois.  Voici comment il présente son sujet:

“The great game on the Internet is to own as many of the disparate pieces that make up The Internet Operating System.   The pieces of this puzzle are many (and well covered in Tim O’Reilly’s post on the same which can be found here):

  • Identity (Think Facebook)
  • Search (think Google or Bing)
  • Photos (think Flickr, Photobucket, Picasa)
  • Music (think Apple, Amazon)
  • Software (Think Google Docs, Salesforce etc.)
  • Storage and computation (Think Amazon, VMware, Rackspace)
  • Location (Think Foursquare, Facebook)
  • Video (Think YouTube, Netflix)
  • Content Management (think WordPress, Tumblr, Blogger)
  • Telepresence (Think Skype, Cisco or AT&T)
  • Etc.

Dans chacune de ces catégories, Google est présent même si Ross ne les nomme pas (j’ai surligné en gras ceux qu’il a nommés) et on pourrait en mentionner d’autres : iGoogle, Google Maps, Google Cloud, Google Chrome, Google Hangouts, Google Buzz, Google Docs, Google etc. etc…

montaccueil

Mais nulle part ailleurs, cette intégration n’est aussi visible que dans Google+. Ce qui m’a fait réaliser à quel point le niveau d’intégration des produits est poussé, c’est quand j’ai aussi changé de navigateur pour Chrome et ensuite lancé une recherche dans Google Search… Non seulement les interfaces sont-elles semblables mais la navigation est la même (barre noire ci-dessus) et cette navigation offre TOUS les services. Comme je l’ai mentionné plus haut, pas seulement ceux identifiés par Ross mais une foule d’autres qui font de l’offre de Google, celle qui est la plus variée, complète et intégrée. (ci-dessous, no 1)

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Ce qui permet aussi d’intégrer un service mal-aimé à ses débuts mais qui risque d’avoir une seconde vie. Sinon, il mourra au moins d’une belle mort. Je partle évidemment de Google Buzz (ci-dessus, no 2). L’intégration se poursuit mais à un autre niveau. Le mobile. Évidemment, Google+ est disponible en version mobile pour tous les téléphones intelligents Android et en particulier pour les Nexus (capture 3 ci-dessus). Le mien provenant directement de chez Google, vous imaginez… Ça va jusqu’au point où quand je prends une photo avec mon Nexus One, elle sont automatiquement et directement téléversées dans mes albums dans Google+ et prêtes à être traitées dans Picasa (voir capture 3 ci-dessous). Ce qui a fait dire à Euan Semple:

euan

Et pour en finir avec l’intégration, je ne voudrais pas passer sous silence le fait que dans mes résultats de recherche, qu’est-ce qui arrive en premier ? J’ai fait un petit test avec mon nom et comme on le voit ci-dessous, c’est mon profil dans Google+ avant même mon blogue…

integsearch

Jusqu’ici, j’ai surtout traité d’intégration de tous les produits Google. Avant de terminer ce billet j’aimerais aussi souligner deux autres fonctionnalités importantes de Google+. Deux fonctionnalités qui risquent d’assurer son succès.

Des cercles et des lieux de prédilection

Je ne dis pas qu’elles vont tuer la compétition avec Facebook et les autres réseaux sociaux mais au moins, elles montrent à quel point, Google+ est à prendre au sérieux. D’une part une fonctionnalité qui rappelle à certains le défunt FriendFeed, soit les “Circles”. En fait, il y a longtemps que la filière Google est associée à FriendFeed et l’inverse et le rachat par Facebook ne voulait-il simplement signifier la volonté du tuer le produit?

Possible mais il renait un peu de ses cendres dans Google+ et pas susprenant, plusieurs anciens employés de Friendfeed se retrouvent sur le projet Google+. Donc Circles:

montcircles

J’aime cette façon de créer et de gérer ses relations et ses réseaux et surtout de pouvoir sectionner le “stream” général et de pouvoir afficher le seul stream d’un cercle de relations éliminant ainsi beaucoup de bruit du flux général. Dans le montage ci-haut, j’ai isolé un cercle nommé Entreprise 2.0. du reste. En passant le curseur sur le cercle bleu, apparaissent les membres et les infos sur le cercle. En cliquant sur le cercle, j’obtiens une fenêtre où je peux demander à recevoir uniquement le flux des membres du cercle ( en haut à gauche).

Cette gestion serrée des flux et des relations permet de corriger un problème de Facebook. Combien d’amis voyez-vouz régulièrement dans votre flux Facebook? Pas beaucoup en fait. Il y a des amis que je n’ai pas vus depuis un an au moins… Ici, c’est différent…

Et je tenais à terminer ce billet en vous parlant des “Hangouts” ou lieux de prédilection selon mon traducteur virtuel. Certains diront qu’ils ressemblent à des forums ou des chats vidéo. Moi je les vois plus comme des canaux de vidéoconférence ou encore comme des cabines téléphonique Web… C’est un peu comme Skype!!! Bref, je veux discuter régulièrement avec des membres de mon cercle Entreprise 2.0? Pas de problèmes… Je vais dans le hangout que j’ai aménagé à cette fin… (ci-dessous)

monhang

En conclusion, présentement c’est la folie autour de Google+ avec des invitations qui se vendent sur eBay, etc. Buzz de la nouveauté ? Certes… Comme je l’ai mentionné dans le flux la première journée, je me sens un peu comme avec Twitter en 2007 quand nous n’étions que 200 000 environ à partager cette nouveauté et à en tester les limites et surtout capables de profiter d’une certaine tranquilité, sans spam, sans annonces publicitaires, sans sollicitation de compagnies ou d’agences de toutes sortes comme Coca-Cola, sans “Fan Pages” de Bono ou de Fabienne Larouche. Un peu comme une forêt encore vierge… Mais pour combien de temps encore ?

p.s. Je veux une fonctionnalité comme NetworkedBlogs pour automatiquement publier mes billets de mon blogue sur Google+. Pour cela, vous me direz, j’aurais dû choisir Blogger comme plate-forme de publication…

Communication interactive Événements

Groupe Canam ou comment faire la communication autrement…

28 juin 2011

Le titre de ce billet dit tout… C’est sur le groupe Facebook de mon récent cours à l’université de Montréal (capture ci-dessous) que j’ai pris connaissance de la plus récente initiative d’employés du Groupe Canam dans le cadre du 50e anniversaire de l’entreprise. Mes ex-étudiants (oui le groupe a survécu à la fin du cours) y mentionnent, fort à propos, que cette initiative illustre à merveille le sentiment d’appartenance de ces derniers à leur entreprise et leur appropriation de nouveaux médias de communication interactive.

 

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Elle illustre également plusieurs autres faits de la nouvelle communication interactive. Ainsi, il est clair, comme je le dis souvent, que les employés maîtrisent assez bien et souvent mieux que les spécialistes internes les nouveaux médias et outils issus du Web 2.0 et qu’ils savent s’exprimer par ces nouveaux canaux, en particulier les réseaux sociaux, dans leur quotidien à l’extérieur de l’entreprise.

Alors, quand on leur donne les moyens d’en faire autant à l’interne, il savent se montrer à la hauteur et savent produire des contenus de qualité même lorsque c’est sur leur temps à eux.. Ici, ce sont les canaux audio et vidéo, enregistrement en studio SVP. La qualité vaut celle des spécialistes de la communication traditionnelle, on s’entend…

Quand j’ai vu l’image arriver sur le mur du groupe à l’UdM, j’ai tout d’abord cru qu’il s’agissait du Lipdub Canam, réalisé l’an dernier mais qui revenait dans l’actualité. Ce lipdub avait été une autre initiative des employés dans le cadre du 50e… Mais non, il s’agit d’un autre vidéo et ce qui est encore plus intéressant, c’est qu’ici, les employés ne se sont pas limités à “dubber” un texte écrit et chanté par d’autres. Non, c’est un employé, Terry Leger, qui a créé les paroles et d’autres dont la surprenante Isabelle Beauregard, qui les ont chantées. Donc, voilà la vidéo en question :

En passant, cette vidéo est la version dite “internationale” car dix places d’affaires y ont participé, aussi bien au Québec, aux USA, en Inde et Roumanie etc… En fait, à chaque place d’affaires, les employés ont tourné une vidéo de leur propre enregistrement. On a ensuite fait un montage qui donne une vue d’ensemble de l’entreprise et de tous ses employés. Génial !

Ouverture et clairvoyance

Ce qui est aussi fantastique c’est que les employés l’ont fait de leur propre initiative, sans l’incitatif de la Direction. Mais tout aussi fantastique a été le réaction de cette dernière face à cette initiative. Loin de réprimer, de bloquer, de censurer, le président et chef de l’Exploitation, Marc Dutil a au contraire poussé pour que la vidéo soit mise au plus vite sur YouTube faisant ainsi preuve d’une belle ouverture mais aussi de clairvoyance.

En effet, vous imaginez à quel point cette vidéo risque de devenir virale et pas seulement au sein de l’entreprise. À l’externe elle constitue un formidable outil de communication et de mise en valeur de l’entreprise. Auprès des clients, entre autres mais aussi auprès de tous les futurs et potentiels employés de l’entreprise et auprès de ceux qui y travaillent actuellement.

Ainsi et pour ne pas être en reste, les employés du siège social à St-Georges-de-Beauce  y sont allés eux aussi de leur propre initiative et se sont montrés aussi créatifs. Ils ont décidé de faire ce que l’on appelle en chinois un “Stop Motion“. Il s’agit de faire un montage photo, de le coupler avec de la musique et de le mettre en vidéo sur YouTube. Voici le résultat du montage fait à partir de plus de 10 000 photos pour en sélectionner 1 727, 540 heures de travail (sur leur temps personnel), 137 participants et un comité de 10 personnes :

Il n’y a pas que ces trois initiatives qui sont le fait d’employés ou qui mettent en vedette des employés dans le cadre de ce 50e anniversaire de Groupe Canam. Il y a des initiatives plus traditionnelles et organisées par les Communications comme des opérations portes-ouvertes, mais celles mentionnées ici ont l’avantage d’illustrer qu’on peut faire de la communication interne et externe autrement et que les employés ne demandent pas mieux que d’en être partie bénévolement et parfois les vedettes et c’est tant mieux !