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MAJ 1 et 2 – #qc2012 : Une campagne 2.0 avec des sites poches ???

15 août 2012

C’est la faute à Michelle Blanc… Elle a écrit un billet récemment sur la «pochitude» des sites des divers partis politiques québécois, leur absence de stratégie Web 2.0 et surtout leur silence tonitruant en matière de vision pour un Québec numérique. En fait, aucun parti ne propose de stratégie pour mettre le Québec «sur la mappe» du numérique et cela autant Michelle que d’autres le dénoncent avec raison. J’ai fait aussi ma part dans cette dénonciation en signant, entre autres CE BILLET.

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Blogues Études Internet Identité numérique Internet of Things Mobilité Real-Time Web

Votre blogue est-il en train de devenir un bien de consommation ?

29 novembre 2010

En décembre 2006, j’ai commis un billet intitulé: La déferlante sociale… En relation avec le phénomène croissant du contenu généré par les utilisateurs qui faisait, comme je le notais, que le défunt magazine Business 2.0, dans son édition de juillet 2006, avait nommé comme personne la plus influente de l’année dans le domaine des nouvelles technologies, non pas Bill Gates ou Steeve Jobs mais VOUS en tant que producteurs de contenus. Pour ne pas être en reste, la magazine Time faisait de même pour sa personnalité de l’année 2007.

you

Une déferlante est une vague et dans le billet, je parlais même de Tsunami. Mais toute vague ou Tsunami finissent par mourir une heure, un jour, un an plus tard, faute d’énergie cynétique…

En sera-t-il de même pour le Web 2.0, pour tous les adeptes et/ou usagers du Web social  et en particulier pour les blogueurs ??? On serait tentés de le croire, du moins pour une partie de ceux qu’on appelle les ¨Early Adopters” dont font partie plusieurs blogueurs. Les temps ont bien changé en seulement trois ans mais trois ans sur le Web, c’est une éternité… Les blogueurs publient de moins en moins sur leur plate-forme préférée, faute en partie à la facilité des flux Twitter et Facebook. Les conversations, comme les monologues se miniaturisent

Plusieurs d’entre vous ont probablement vu passer la référence justement sur Twitter dans les derniers jours: Forrester publiait une mise à jour de sa fameuse échelle des technographies sociales et notait: ¨The story behind the data is pretty clear. The initial wave of consumers using social technologies in the US has halted¨.  Finie la première vague. Point barre…

techno ladder

Et c’est vrai… Le nombre de Early Adopters, personnifiés chez Forrester par les Creators et les Conversationalists a plafonné et pas seulement aux USA. Même chose ici au Québec comme en Europe. Personne n’est à la traîne des autres. Le phénomène est global. Et le nombre de ¨suiveux¨ ou Joiners et Spectators a augmenté, merci à Facebook et Twitter. Faut-il en déduire les flux en temps réel vont tuer à petit feu la conversation sur le Web ou du moins l’opinion et l’analyse commentée et la conversation argumentée et même sujette à de longues polémiques ?

On serait portés à croire que oui. Je ne suis pas le seul à avoir remarqué et écrit que les commentaires sur les blogues se faisaient de plus en plus rares. Les ¨suiveux¨, spectateurs ou consommateurs sont de plus en plus nombreux et pourtant le nombre de blogues augmente : plus de 300 millions dans la Blogosphère… Contradiction ?. Ou assistons-nous au retour du “broadcast”, du “one to many” ? À 300 millions vous allez me dire que c’est plutôt du “many to many” mais n’oubliez pas que ce dernier concept nécessite et doit nécessairement générer conversation  et collaboration. Mais les chiffres de Forrester nous indiquent que malgré le nombre, la conversation reste l’affaire de 23% d’individus, soit de 300 millions sur presque deux milliards dInternautes, exactement le ratio des créateurs…

internatstats

Le blogue : une affaire de spécialistes ?

Actuellement, le Web en temps réel règne en maître avec les Twitter et cie. mais arrive aussi la montée en puissance de la géolocalisation et du Web mobile soutenu par ses appareils physiques allant du iPod, au iPhone, au iPad et quoi d’autre encore ? Le Microsoft Surface, le Magic Wall, et surtout une foule d’applications de réalité augmentée. O’Reilly parle de Web Squared alors que d’autre voient poindre l’Internet des objets.

Comme le dit Chris Anderson dans son nouvel essai, le Web est en train de se métamorphoser en bien de consommation par le biais d’applications comme Flipboard. Plus de 70 % des contenus proviennent maintenant de ces applications de plus en plus mobiles. Les Internautes prennent lentement mais sûrement l’habitude de consommer les contenus payants mais très abordables Web. On paie ses chansons, ses magazines, ses livres ou ses nouvelles. Pourquoi pas les blogues ?

La multiplication des sources de contenus devait favoriser l’éclosion des créateurs libres, des contenus gratuits et des logiciels libres. Mais c’est à se demander si le Web en temps réel, les interactions sociales dans les communautés virtuelles mais surtout les applications et les appareils mobiles ne favoriseront pas le retour des spécialistes de création et de gestion de contenus tels les gestionnaires de communautés, les curateurs de contenus et les blogueurs professionnels.

Lors du dernier Podcamp Montréal, j’ai réalisé grâce à l’exposé de l’ami Benoit Descary que toute la Galaxie Sociale 2.0 ne peut avoir de raison d’être que si le blogue sert de fondation, non seulement à notre identité numérique mais aussi à la conversation globale qui a créé le Web social et qui, comme dans une toile d’araignée, sert encore de liant essentiel à la survie de cette toile…

Quel sera donc l’avenir du blogue dans un monde de communautés virtuelles, de rivières d’information, d’applications mobiles, d’Internet des objets ? Et surtout de consommateurs de contenus ? Sera-t-il encore l’expression d’une individualité et d’une expertise mise gratuitement et pour leur plus grand bien à la disposition d’une ou de plusieurs communautés humaines ? Sera-t-il encore cet élément essentiel de notre identité numérique ? Ou deviendra-t-il un autre médium à la carte à consommer sur son iPad ? Vous, vous en pensez quoi ?

Blogues Communication interactive Médias sociaux

Jusqu’où ira la miniaturisation des conversations ? (acte 3)

17 janvier 2010

Je continue sur ma série de billets amorcés en avril 2008 sur le sujet du micro-blogging et son influence sur les autres médias sociaux dont les blogues. D’aucuns auront remarqué que les billets se font plus rares sur mon blogue et les raisons en sont multiples mais une d’entre elles est évidemment ma migration vers le micro-blogue, Twitter et le Web en temps réel.

Un dessin assez révélateur fait par les amis de chez Awak’iT en France

J’avais presque oublié à quel point mes habitudes sur Twitter et compagnie ont profondément influencé mon rythme et mon style rédactionnel. Il a fallu une conversation avec Tara Hunt pour le réaliser car elle aussi a délaissé son blogue au point de ne publier qu’un ou deux billets par mois, avouait-elle.  Au moins, lui  disais-je, je publie environ une fois par semaine parfois plus.

Une fois par semaine, vous vous rendez compte ? Moi qui publiais à tous les jours et des fois plusieurs billets par jour et en plus sur d’autres blogues… Bien sûr, il y a le travail qui influence le rythme mais j’ai toujours soutenu que dans des situations comme la mienne (assez âgé pour ne plus avoir d’obligations familiales), il est possible de trouver le temps. Tout est question d’organisation. Alors…

Alors c’est que le micro-blogging m’offre le temps réel, voilà, l’aveu est fait! Il m’offre la communication, la conversation, l’échange d’information, l’implication sociale, le journalisme citoyen, la messagerie instantanée et que sais-je encore ! Mais pas la réflexion et l’analyse. Drôle que j’écrive cela car on a dit la même chose des journaux et magazines en opposition à la télé et à la radio avant et maintenant en opposition aux médias sociaux.

Pour la réflexion et l’analyse, je vais donc privilégier mon blogue et essayer de publier plus fréquemment. Mais encore là, une autre question se pose: que va-t-il advenir de ma communauté sur la blogosphère, déjà que je perds MyBloLog sous peu ? Et les commentaires sur ce blogue et les miens sur les autres? Comme se demande Hubert Guillaud, la conversation a-t-elle déjà quitté la Blogosphère ? Sa réponse comme la mienne est OUI en grande partie.

Et la conversation se retrouve sur Facebook, Twitter, Identi.ca, Skype, UStream et autres plates-formes du Real-Time Web et donne des moments émouvants et historiques comme ce fut le cas pour Mumbai, pour les élections en Iran, le tremblement de terre à Haiti mais aussi des moments moins glorieux comme ce fut le cas pour la mort de Lhasa De Sela.

Mais bon, comme le dit l’amie Michelle Blanc, le flux des conversations du Web en temps réel et surtout de Twitter et Facebook est une rivière et pour l’instant il fait bon s’y abreuver, son eau n’étant pas encore polluée. Mais pour combien de temps ? Et qu’arrivera-t-il après ? Jusqu’où ira cette miniaturisation en temps réel ? En Chine c’est certain. D’ailleurs, lisez cet article écrit par Lara Ferrar sur CNN Tech.

Note: Bonne question à poser pour le prochain Yulbiz-Montréal qui aura lieu le 26 janvier prochain au Café Méliès : «La conversation a-t-elle quitté la Blogosphère?».  Retour aux sources et premier événement de l’année. Alors aussi retour de la question du mois et posée en RTW sur Twitter? Pourquoi pas…

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Google Wave: un écosystème qui risque de faire des ravages…

17 octobre 2009

Sur mon profil Facebook j’ai inscrit samedi matin : Vient de s’administrer la piqûre Google Wave 😉 Et je dois avouer qu’il s’agit d’une piqûre sérieuse car on devient rapidement accro au nouvel environnement collaboratif conçu à Mountain View. Ce dernier est en phase beta mais déjà, il offre des possibilités immenses pour quelqu’un comme moi qui a presque tous les services Web de Google dans mon compte.

Sauf pour ce blogue qui est généré par WordPress… Je ne peux donc pas publier de billets à partir de Wave et l’inverse comme c’est le cas pour ceux conçus avec Blogger (voir dans la démo ci-dessous).

Wave est un environnement assez austère au premier abord et pas facile à comprendre pour le commun des mortels. La série de petits vidéos tutoriels qui nous accueillent dans l’interface est donc essentielle pour tout débutant. Mais une fois qu’on a compris le principe de la vague, le plaisir commence.

Le plaisir de partager fichiers, images, conversations, cartes interactives, sondages en temps réel, wikis, blogues. micro-blogues, etc. Comme je l’ai déjà écrit, les possibilités sont immenses et là, je pense entreprise. En fait, Wave est un écosystème Web et ça, c’est de bien mauvaises nouvelles pour Microsoft car Wave risque de faire des ravages dans les rangs SharePointistes

Regardez bien la capture d’écran suivante:

Chaque wave ou vague (colonne de droite) est une conversation, ou un projet wiki que vous initiez ou auquel vous participez. Toutes ces conversations/projets se retrouvent dans la colonne du centre alors que tous vos contacts et votre navigation se retrouve à gauche. En haut, dans les petites cases bleues, se retrouvent toutes les fenêtres et vagues ouvertes et actives.

Travailler dans les vagues

Ce qu’il faut comprendre pour bien travailler dans une vague, c’est qu’il faut réduire toutes les autres cases et n’avoir à l’écran que la vague sur laquelle on veut travailler. Alors, quand vous voulez ajouter votre contribution apparait alors cette interface d’édition tout-à-fait géniale quoique pas encore complète à mon avis:

En haut se retrouvent tous les participants au projet/conversation et j’expliquerai plus loin la présence des têtes non-identifiées. J’ai encerclé en rouge les fonctions d’insertion d’hyperlien, d’ajout de fichiers ( Word, Excel, PowerPoint, photos, vidéos, etc), recherche Google bien entendu, d’ajout de gadgets ou robots, d’insertion de sondages et de cartes interactives (Google Maps bien sûr…).

De toutes ces fonctions, la plus intéressante est l’ajout de gadgets/robots(petite pièce de puzzle verte). C’est l’équivalent des applications iPhone ou Facebook. La porte est ainsi grande ouverte à la multiplication de ces derniers. Présentement, ils se déclinent ainsi:

  1. Robots
    1. Chatbots
    2. Conversion
    3. Games
    4. Groups
    5. Integration
    6. Language
    7. Polling
    8. Search / Aggregation
    9. Utilities
    10. Wave Management
  2. Gadgets
    1. Utilities
    2. Games
    3. Hooks

Cette liste est tirée d’un des sites dédiés à ces nouvelles applications:

Il y a aussi http://withwaves.com/ et je parie que le nombre de ces sites va augmenter rapidement au cours des prochains mois. Donc, des gadgets et robots qu’on amène dans notre vague comme on invite nos amis. Ce sont les têtes anonymes dont je parlais tout à l’heure.

Ils servent à intégrer dans la vague une recherche automatique quand vous posez une question incluant les mots what, when, where, who ou encore à insérer automatiquement des cartes géographique mais aussi pour traduire en temps réel les conversations, comme démontré dans la vidéo-démo.

Ou encore, comme le mentionne l’ami Éric Baillargeon dans une de nos conversations en wave de samedi matin :«La plus belle appli, malheureusement US only for the moment est twiliobot qui permet de convertir un numéro de tél. en appel IP comme 418………… et qu’ensuite la conversation entre les 2 utilisateurs de la Wave puisse accéder au fichier sonore de la conversation téléphonique en plus d’avoir la transcription texte de cette même conversation ajoutée à la Wave si désiré». À quand l’intégration de Skype?

Finalement, je me suis défoncé de plaisir avec l’intégration dans une vague de mon fil Twitter avec TwitterGadget comme le démontre la capture suivante:

Reste à voir ce que Wave pourra offrir en termes de Mémoire d’entreprise™. Je pense ici à l’archivage des vagues et des documents qu’elles contiendront mais aussi la recherche de toutes ces données accumulées. Je vous reviendrai avec une autre analyse au cours de la prochaine semaine mais ce qui me frappe tout à coup c’est que dans mon billet précédent, je parlais de l’avenir des agrégateurs Web. Je crois qu’avec Wave, je viens finalement de trouver mon agrégateur de prédilection.

Mais Wave est plus qu’un agrégateur. Il se veut être un véritable écosystème d’entreprise, un univers de collaboration et de conversation et il n’est qu’à ses premiers pas. Imaginez seulement ce qu’il peut devenir dans un an ou deux…

Communication interactive Identité numérique

MAJ: Mon Twitter est plus important que le tien! Et le retour de LA liste

7 septembre 2009

Depuis quelques semaines, je n’ai rien publié sur mon blogue. Involontairement, j’ai pris l’attitude du voyeur et non de l’acteur. Cela a provoqué toute une gamme d’émotions allant du remords à l’indifférence. Par contre, je ne pouvais demeurer indifférent très longtemps aux échanges épistolaires qui ont fait rage sur Twitter au cours des derniers jours.

Classements et méthodes

Ce n’est pas la première fois que les classements font couler encre et salive. Qu’on pense seulement au fameux palmarès des écoles secondaires que publie annuellement la revue l’Actualité. Ceux qui arrivent premiers ont toutes les raisons de se réjouir et d’applaudir à ce classement alors que les recalés, habituellement du secteur public, poussent les hauts cris et dénoncent son existence, la méthode, etc.

Même chose sur le Web et en particulier dans le Web 2.0. Depuis longtemps (quelques années) Technorati et Wikio classent les blogues en importance et tentent aussi de déterminer leur influence ou « authority ». Encore là, se trouvent des individus pour soit faire l’apologie de ces classements, ou encore leur trouver tous les vices et défauts du monde. Moi j’aime bien les deux mais n’y prête pas tant d’importance ou d’attention. S’il fallait, j’en tomberais bien malade car je ne suis classé que 83 562e sur Technorati et 1 534e sur Wikio. Je me console en me disant que sur Wikio, j’approche les 100 premiers dans la catégorie High-Tech (107). Mais je relativise aussi en me disant que ces classements sont soit américains pour Technorati, soit français pour Wikio. Ici au Québec? Rien comme d’habitude… En fait presque rien.

Parce qu’il y a au moins LA liste des blogueurs d’affaires que j’essaie tant bien que mal de tenir à jour depuis deux ans. Mais encore là, cette liste, qui je le souligne, n’est pas un classement, est elle aussi imparfaite. Elle ne recense presque pas la communauté des blogueurs anglophones du Québec, une chose qui devrait bientôt changer.

Bref, faut prendre ces listes et classements avec un gros grain de sel. Il y a plein de moyens et de méthodes pour faire parler les chiffres en sa faveur, comme il existe des méthodes plus ou moins tordues pour se hisser en premier dans les résultats de Google. Sur Twitter, on nous spamme régulièrement des 10 moyens d’augmenter nos «followers» ou des 10 meilleures méthodes pour monétiser notre blogue et ainsi de suite. J’ai d’ailleurs twitté cette semaine sur mon ras-le-bol de ces autres formes de classement qui ressemblent à ce qui se fait dans le magazine Cosmopolitain, du style les 10 meilleurs endroits pour faire l’amour en dehors de votre chambre…

Le cas Twitter

Comme pour les blogues, le micro-blogging a aussi maintenant son «élite» déterminée en partie par d’autres classements. Et encore là, il y a les américains avec TwitterGrader et il y a maintenant les français avec Twopcharts. Polémique d’ailleurs avec la parution récente du classement français, relevé par Mario Asselin et qui lui a valu les foudres de l’amie Michelle Blanc. Encore là, les deux ont des forces et faiblesses. Si je prends mon propre compte Emergent007, vous comprendrez qu’il ne se retrouve pas dans l’élite mondiale sur Grader, loin de là… Toutefois, Grader permet de faire des classements plus pointus par villes. Si on pose une requête sur Montréal, je me retrouve actuellement en 45e position. Ce qui est, selon moi, OK, compte tenu de mon style d’utilisation. Qui s’est retrouvée pour un temps en premier ? Une des figures de proue du Web 2.0, nouvellement installée à Montréal, soit Tara Hunt aussi connue sous l’alias @missrogue.

Quant au nouveau classement de Twopcharts, qui fait couler encre et salive, il me place en 91e position. Mon profil dans ce classement fait au début septembre montre 1 634 followers, 784 following, 8 380 tweets mais ne montre pas les 1 556 messages directs ou DM. Quand l’amie Michelle Blanc parle de conversation, ces DM sont très importants dans le flux de mes conversations. Mais pour éviter que cette conversation ne se disperse dans toutes les directions, j’avoue que je limite le nombre de personnes que je suis (follow) et que j’élimine SYSTÉMATIQUEMENT tous les follow-spammeurs, ceux et celles qui ont justement 0 following dont celles qui essaient de nous proposer les plaisirs de leurs charmes. Comme Tara Hunt d’ailleurs je suis beaucoup moins que je suis suivi (elle a presque 28 000 followers et en suit 1 660) et c’est bien ainsi. Ce n’est pas parce que je choisis mes tweet-fréquentations que je n’ai pas de conversations ou d’interactions intéressantes.

Boire à la rivière

Ceux et celles qui me connaissent le savent. Pour moi, Twitter est un formidable outil d’information et de communication. Il m’a permis de couvrir en direct les attentats de Mumbai en 2008 et de «scooper» CNN, entre autres. Il m’a permis d’amorcer le mouvement #nomaintenance lors des élections en Iran et ainsi influencer Twitter et la Maison Blanche. Il me permet de transmettre et de recevoir quotidiennement une somme importante d’informations de nature professionnelle et puisque je suis plusieurs sources médiatiques traditionnelles et non-traditionnelles, de me tenir informé en quasi temps réel. Je me sers également de Twitter pour faire la promotion de mon blogue, c’est une évidence, mais pour que tous ces usages soient plus faciles, j’ai décidé d’éliminer moi-même tous les spammeurs et de ne pas attendre les ménages occasionnels effectués par Twitter.

Michelle parle également de Twitter comme d’une rivière: «Twitter est une rivière d’informations que je ne tente pas de boire au complet, je m’y abreuve plutôt, lorsque j’ai soif d’informations. J’ai donc intérêt à ce que ma rivière coule constamment pour y dénicher de bons filons d’infos.». Excellente image que cette description. En effet, le micro-blogging crée un «flow» d’information et de conversations: la rivière. Comme pour Michelle, je m’y abreuve et contribue aussi à l’alimenter pour ne pas qu’elle se tarisse. Cependant je tiens à ce que l’eau que je bois demeure claire et le moins possible polluée. Quant à savoir si ce réflexe est du snobisme, je n’y crois pas mais vous laisse en juger…

MAJ : Le retour de LA liste

En terminant et puisque j’en ai parlé plus tôt, je publie LA liste des blogueurs d’affaires qui compte maintenant 123 noms. Si votre nom ne s’y retrouve pas, SVP, me le faire savoir en commentaire à ce billet. Et pour ceux et celles qui sont sur Internet Explorer (IE) et qui se demandent quelles sont ces ellipses vertes, jaunes et blanches, ce sont les statuts Skype de certains bougueurs(euses).

Michelle Blanc Alain Savard Daniel Lafrenière
Martin Lessard Stéphane Hamel Vallier Lapierre
Kristina Tomaz-Young Amélie Racine Nathalie Gauthier
Yannick Manuri Benjamin Yoskovitz Tanya McGinnity
Claude Malaison Jean-Julien Guyot Diane Bourque
Philippe Martin Louis Delage François LaRoche
Benoît Descary Jean Fahmy Chantal Beaupré
Sylvain Carle Kim Auclair Karine Vezeau
Mitch Joel Sébastien Provencher Yves Carignan
Martin Ouellette Geneviève Piquette Quynh Nguyen
Pascal Beauchesne Gabriel Rodrigue Laurent LaSalle
Marie-Chantal Turgeon Barry Welford Patricia Tessier
Marc Snyder Isabelle Lopez Olivier Mermet
Heri Rakotomalala Jean-Sébastien Bouchard Luc Gendron
Geoffroi Garon Pascal Hébert Marie-Louise Gariépy
Pascal Veilleux Benoît Meunier Simon Bédard
Jean-Marc Langevin Rémi Prévost Pascal Bernardon
Josh Nursing Arnaud Mangasaryan Samuel Lavoie
Adrien O’Leary Rebecca Coggan Émilie Riverin
Patrick Jetté Stéphane Guérin Aurélie Alaume
Yves Williams Mario Asselin Colin Surprenant
Christian Aubry Pascal Beauchesne Mathieu Chartier
Vincent Abry Michael Carpentier Sylvie Bédard
Éric Baillargeon Yanick Bédard Hugues Hénault
François Aubin Andrés Restrepo Louis-David Malo
Harry Wakefield Denis Canuel Carl Blais
Jacques Warren Marc-Olivier Vachon Dominic Martineau
Kim Vallée Guillaume Thoreau Benoît Grenier
Michelle Sullivan Pierre Côté Francis Bilodeau
Pierre Bouchard Frédérick Giasson Anne-Marie Cordeau
Mathieu Bélanger Nathalie Berger Julie Fortin
Alain Thériault Patrick Tanguay Éric Noël
Stéphane Gauvin Louis Durocher Cédric Fontaine
Laurent Maisonnave Manuel Angelini Karine Miron
Bruno Boutot Martin Leclair Geneviève Lamy
Jérôme Paradis Guillaume Brunet Ahmed Galipeau
Renée Wathelet Sandrine PromTep Denis Paul van Chestein
Yannick Gélinas Isabelle Poirier Anouk Hébert
Carl-Frédéric DeCelles Martin Bittner Katheline Jean-Pierre
Tara Hunt Sylvain Grand’maison Frédéric Langis
Serge Leclerc Patrice Leroux Josée Plamondon


Entreprise 2.0

Portraits de blogueurs: Sandra la nomade, entre Montréal et Eagle Pass…

20 juillet 2009

Je reprends ici ma série de portaits de blogueurs/blogueuses, série amorcée en 2007 et je vais joindre l’utile à l’agréable.. Car j’ai porté mon attention sur Sandra Doyon, une blogueuse aguerrie avec son Journal de bord d’une camionneuse mais aussi, vous l’aurez compris, une nomade. C’est lors du Yulbiz du 30 juin dernier ou plutôt à « l’after-Yulbiz », que le déclic s’est fait. J’étais assis en face de Sandra au restaurant Red Thai, boulevard St-Laurent. Nous avons commencé par prendre mutuellement des photos (ci-dessous) pour ensuite nous mettre à discuter du blogue et de la vie… en attendant d’être servis.

J’ai pris cette photo de Sandra en compagnie de l’ami Christian Aubry.

Je dis déclic car ça fait plusieurs fois que je rencontre Sandra, aussi bien au Yulbiz que lors de soirées organisées par des ami(e)s commun(e)s. Pourtant, à chaque fois, la conversation s’était limitée à des mondanités. Et pourtant, le parcours de Sandra, de ce que j’en savais et de ce que j’en avais lu, m’intriguait. On ne devient pas camionneuse et blogueuse de surcroît sans avoir une bonne dose d’originalité. Et l’originalité, vous savez ça m’attire…

Donc, la rencontre a finalement eu lieu, en cette soirée estivale du dernier Yulbiz avant les vacances. Et là j’ai posé un tas de questions. Ça c’est ma curiosité naturelle, mon vieux fond d’ex-journaliste. Et c’est parti d’une remarque de Sandra sur son déménagement. Déménager, ne pas tenir en place. Tel est le nomade…

J’avais en tête l’image qu’on se fait d’elle: camionneuse, grande voyageuse, nomade, bref, pas enracinée et donc, plein de questions sur la vie de « truckeuse » et cela, pour aller au-delà des mythes. Et avec Sandra, on casse vite ce mythe car elle est beaucoup plus complexe et dans un sens fascinante. Oui, elle est heureuse sur la route, à avaler les kilomètres. à écrire sa prose et à dormir dans une boîte de tôle (plus confortable qu’on le pense), à charger et décharger toutes sortes de marchandises aux quatre coins de l’Amérique, oui, ce n’est pas facile des fois d’avoir à relever le capot et bidouiller dans le moteur. Sa vie, c’est cela mais bien plus encore, car elle est blogueuse, érudite, actrice de son propre rôle dans un film qui sortira bientôt et surtout Jeannoise, une « fille du Lac», comme on dit par-delà le Parc des Laurentides…

Elle est aussi une femme libre, éclectique, la PDG de sa propre entreprise qu’elle présente ainsi sur son blogue: « Je suis camionneuse. Le camion, c’est mon bureau, les routes de l’Amérique, mon territoire. Je travaille avec des millions de collègues qui sillonnent ces couloirs, le jour, comme la nuit. Ma vie de tous les jours n’a rien d’ordinaire. Quand je me lève, je suis toujours ailleurs. Je me réveille dans une autre ville, un autre climat, un autre pays, un autre paysage. Mon bureau a une vue panoramique. Venez la contempler avec moi! ».

Justement, pour contempler avec elle, j’ai choisi de vous présenter en premier lieu son plus récent podcast, car Sandra s’y est mis avec son appareil photo Canon avec lequel nous prenions des photos au Resto. C’est intitulé « Pure Canadian Honey ». Le titre parle de lui-même car c’est le portrait d’un apiculteur du Manitoba, Bob Podolski et de ses 20 tonnes de miel, mais aussi une réflexion sur notre avenir, la surconsommation et la pollution. Voici d’ailleurs une des phrases de sa narration: « Mais j’ai songé que nous tous, ensemble, avions peut-être perdu notre chemin, aspergés par l’herbicide de l’individualisme et de la productivité ». Écoutez le podcast, vous comprendrez l’analogie…

Mais j’ai aussi soumis à Sandra avant qu’elle ne reprenne la route, un petit questionnaire qui résume les questions posées ce soir « d’after-Yulbiz ». Elle l’a rempli chemin faisant, quelque part entre Montréal et Eagle Pass au Texas.

• Tu as un patelin natal, non ?
Alma, Lac-St-Jean
• Ta première passion professionnelle c’était ?
Guide accompagnateur auprès de la clientèle française pendant 5 ans, mais de façon sporadique et saisonnière.
• Être nomade pour toi, c’est un choix ?
Je suis mes instincts, un gros penchant pour la découverte, le voyage et puis être de passage quelque part.  Regarder les gens rester et puis repartir avec leurs histoires.  Un peu comme le survenant.  Un peu comme le vagabond.  Mais je vais me poser fort probablement un jour.
• Ton chemin te mène vers où ?
Vers le monde, vers les gens, vers les différences.
• Ton métier, pour toi, c’est ?
Un outil pour découvrir le monde.
• Pourquoi as-tu décidé de bloguer ?
Pour partager le bonheur que j’ai à faire des découvertes.  Paysages, histoires, gens, photos, films.  J’évolue avec les outils disponibles gratuitement.
• Les réseaux sociaux ça veut dire quoi pour toi ?
C’est un port d’attache social, mon point d’ancrage, une bouée qui me suis partout dans le monde.  Quand je rentre au port, je sais qu’il y a des gens que je peux aller voir et avec qui fraterniser.  Ce sont des contacts aussi, pour un besoin spécifique, on demande et puis on reçoit !  Aussi, j’aime rencontrer des gens inspirants qui font des choses, peut-être que naitrons des projets avec ces contacts.  Je suis toujours ouverte.
• Tu es quel genre d’utilisatrice ?
Productrice de contenus et puis commentatrice des amis.
• Question networking. Tu en plutôt publique ou privée ?
J’ai créé la page de fan pour faire un clivage entre la camionneuse et Sandra Doyon.  Je suis entrain de faire du ménage pour resserer ma vie privée.  Mais honnêtement, que les gens sachent que je déménage et que je me lève tôt, c’est pas tellement grave.  Nous sommes tous humains.
• Ton principal intérêt dans la vie ?
Découvrir, explorer et partager mes découvertes pour décupler le bonheur.  Jouer avec les mots pour raconter.
• Une personne-modèle de par ce vaste monde ?
Il y en a plein qui m’inspirent et qui m’ont influencés ou m’inffluencent encore aujourd’hui:  Gabrielle Roy, Jannette Bertrand, Albert Jacquard, Hubert Reeves, David Suzuki, Marie-France Bazzo, Eric Emmanuel Smith, Chantal Petitclerc, le Dalaï-Lama, mes amis, les blogueurs.  Mes inspirations sont variées et c’est mieux que de n’avoir qu’un modèle.  Je puise les traits qui m’inspirent chez beaucoup de gens.  Il y en a des centaines !
• Tu es plutôt télé, bouquin, Internet ?
Livres, internet et peu de télé. (Mais j’avoue plus Internet que livre parfois.)
• Plutôt stressée ou plutôt relax ?
Relax
• Plutôt chat ou chien ?
Chat pour son autonomie et son indépendance.
• Ton rêve de découverte (d’un lieu, d’un état, d’un être)?
Découvrir encore et encore les États Unis et le Canada,  Le monde, les humains, la passion des gens.
• Pourquoi un  film sur toi ?
Ben à cause du blogue, parce que c’est unique j’imagine, parce que ça fait rêver de rouler sur le continent et la façon dont j’en parle probablement.  Aussi parce que j’écris et que j’aspire à devenir écrivain, mes deux producteurs/réalisateurs sont d’anciens libraires passionnés de littérature et ils aiment ma façon d’écrire.
• Tu as un message à faire passer à tes fans, tu dis quoi ?
Trouver vos passions, vivez les.  Partagez votre bonheur.  Trouvez votre essence, c’est ça qui est beau chez l’Homme : son essence, celle qui le tient en vie et qui lui fait briller les yeux.  C’est différent pour chacun, c’est ça qui est merveilleux.

Ah… L’essence, c’est ce qui fait aussi carburer (trop facile…). Mais pour ce qui est de vivre ses passions, je crois que Sandra est servie. Passionnée d’écriture, son blogue lui permet de s’exprimer, de s’épanouir. Il ne faudra pas se surprendre de bientôt la lire puisqu’elle aspire à devenir écrivaine. D’ailleurs ne faut-il pas être passionné pour écrire un livre, un article, un blogue?

Et ne faut-il pas être aussi panssionné de découvertes pour sillionner l’Amérique entière et avaler, jour et nuit, des centaines de milliers de kilomètres derrière le volant d’un18 roues Freightliner? Oh yes…

Événements

En vacances de blogue… au WordCamp!

11 juillet 2009

Je suis toujours en vacances de blogue et accumule les sujets. Juste un mot pour vous dire que je passe le week-end à la SAT à entendre parler de thèmes, de PHP, de WP-MU, de plugins et de templates, de migration et de cache mais surtout de l’évolution et du futur de WordPress avec son fondateur Matt Mullenweg. Vous l’aurez compris, je vais assister au WordCamp Montréal 2009. Ben quoi, c’est ma plateforme de blogue tout de même…

Communication interactive Entreprise 2.0 Événements Ideagoras Intranet

#ParisLille 2- Il manque toujours un je-ne-sais-quoi…

10 juin 2009

Il faut donc, en ce second billet post-mortem, que je vous parle de mes ami(e)s de chez Bouygues Télécom. Mais pas seulement d’eux. Aussi du groupe concurrent dans les télécoms, soit SFR car ces derniers ont profité d’une fusion pour réviser toute la communication interne de la stratégie aux outils en passant par les messages. Une part importante a été faite à la refonte de l’intranet. SFR est ainsi passée à l’intranet 2,0 avec «My SFR». (Je vous le répète, les Français aiment les termes anglais).

Par contre, je ne parlerai pas de la Caisse d’épargne et de l’excellente prestation des ami(e)s Cécile Baudel et Éric Blot. J’attends plutôt que leur expérience soit terminée avant de vous en parler dans un billet distinct. Alors, c’est quoi ce nouvel intranet à saveur 2.0 chez SFR ?

En fait, il est très simple et structuré autour de trois outils. Le premier est un blogue centré autour de l’information sur l’actualité de SFR et de son environnement. Les employés peuvent commenter l’actualité de l’entreprise, réagir sur des dépêches Reuters mises en ligne. Ils peuvent également poster des articles avec des photos, des vidéos, des liens sur des thèmes choisis : SFR et son marché, les innovations et tendances, l’entreprise responsable, l’actualité RH, offres, produits et évènements.

Le deuxième outil est une boite à idées 2.0, intitulée «Vos idées». Il s’agit de dépasser la boite à idées classique. Les RH proposent des thématiques. Par exemple, pour la semaine du développement durable, ils ont demandé : « Quelles sont les idées que vous auriez que nous n’avons pas eues ? » Un peu vague comme question. C’est peut-être la raison pourquoi Jean-Marie Vinas, responsable de la communication interne, a parlé de résultats mitigés pour cette agora d’idées

Enfin, le troisième outil est inspiré des réseaux sociaux. Il propose un espace communautaire, baptisé «Vous» dans lequel chaque employé peut bâtir son profil (expérience professionnelle, formation, centres d’intérêt…) de façon libre. Ce profil est public et doit permettre aux employés de se retrouver autour d’un intérêt commun en termes de travaux transversaux. Dans cette partie du site, conçue avec l’éditeur de gestion du recrutement Jobpartners, il est également possible de détailler son projet professionnel et de le rendre visible uniquement par les responsables des ressources humaines. Un employé peut alors exprimer ses souhaits d’évolution professionnelle, tout au long de l’année, sans attendre les entretiens annuels.

Et parce qu’un bon outil n’a d’intérêt que s’il est utilisé, SFR n’a pas lésiné sur les moyens pour faire connaitre auprès de ses employés leur nouvel intranet. Ainsi, les trois directions qui ont fait partie du pilotage du projet (ressources humaines, communication et informatique) mentionnent systématiquement l’existence du nouvel intranet 2.0 dans toutes leurs actions de communication interne.

Sauf que lors de sa présentation à la conférence parisienne, Jean-Marie Vinas s’est borné à présenter du texte et aucune capture d’écran des outils. Un peu endormant… C’est en faisant quelques recherches que j’ai fini par trouver l’image publiée ci-haut. Je ne sais pas pour vous mais en terme de graphisme, on a déjà vu mieux…

Enfin, Bouygues Télécom…

Pour en revenir à nos amis de chez Bouygues Télécom, je ne les avais pas revus depuis 2005, lors d’Intracom Paris. Déjà, il y a quatre ans, leur intranet avait les fameux 12 mois d’avance sur ceux du Québec. En fin de conférence, donc, je suis assis à la même table ronde que Sarah Alezrah ainsi que l’ami Richard Collin, prof à l’école de management de Grenoble et aussi spécialiste de l’entreprise 2.0 et le tout, animé par Thierry Do Espirito.  Vous dire que je n’ai pas été surpris par les interventions de Sarah et surtout quand elle a présenté leur plate-forme vidéo interne «Wooby Motion» en référence à la concurrente française de YouTube, Dailymotion

En terminant sur la rencontre annuelle des responsables communication interne, je remarque que même si les entreprises françaises ont pris de l’avance dans l’intégration des stratégies et outils du Web 2.0, il manque toujours un je-ne-sais-quoi, un formalisme hiérarchique qui inhibe les vrais usages 2.0. Lors de la table ronde, j’ai insisté sur la nécessité pour les communicateurs de se remettre en question et de faire évoluer leur pratique en communication interne. Pourtant, il y a toujours cette résistance à laisser l’initiative aux employés dans la communication.

Une intervention en particulier de Michel Abitteboul, m’a fait penser à Andrew Keen et ses remarques vitrioliques dans son bouquin sur le Culte de l’amateur... Aux RH comme en communication, reste encore un noyau dur qui résiste et dont les membres s’estiment toujours les seuls «professionnels» en mesure de maitriser les messages en entreprise et aussi les seuls à bien conseiller la direction  dans leur communication verticale. La hiérarchie, surtout en France, se porte plutôt bien, hélas…

Prochain billet : direction Lille…

Communication interactive Événements Identité numérique

Les chroniques d’une mère indigne : Les webisodes !

10 mars 2009

J’aimerais bien vous présenter dans ce billet les premiers webisodes de la série Mère Indigne, alias Caroline Allard et maintenant alias Marie-Hélène Thibault mais vous le savez déjà, ce qui est produit par la télé se retrouve rarement disponible pour les blogueurs sur le Web mais bon, comme le dit Jérôme Hellio, directeur des émissions et thématiques, nouveaux médias à la RC, ça viendra… En attendant, vous pouvez les consulter sur le site chez RC.

Toujours en attendant, hier, c’était la lancement officiel de la série devait une salle bondée de mères blogueuses et quelques rares hommes dont Carl Blais et moi-même, tous accueillis par un cocktail mythique : Gin tonic, tranche de lime et petit parasol.

Quelle belle soirée ! Après le cocktail et bouchées, on a en droit à une seconde phase de lancement : Deux panels qui ont amené sur scène, d’une part plusieurs mères blogueuses de la première heure dont Caroline bien sûr mais aussi l’amie Martine Gingras et interviewées par France Beaudoin et ensuite, les principales têtes d’affiche de la série.

Jean-Marc Felio Jérôme Hellio Stéphane Archambault, Miryam Bouchard, Caroline Allard, Clémentine Allard, Marie Hélène Thibault, Richard Jean-Baptiste, France Beaudoin

Donc, une intéressante conversation entre Marie-Hélène Thibault (Mère Indigne 2), Stéphane Archambault (de Mes Aïeux et qui personnifie Père Indigne), la réalisatrice Miryam Bouchard et bien entendu Caroline Allard, encore là animés par France Beaudoin. Tout cela pour nous mettre en appétit pour le plat de résistance : les premiers webisodes. Et comme plusieurs sur la page Facebook ce matin, nous en aurions redemandé !

J’ai lu avec avidité le premier tome en transit entre Paris et Montréal. Dans l’avion, j’ai été pris de fous rires qui ont intrigué mes voisins de sièges. Je dois dire que les capsules que j’ai vues hier soir, rendent bien l’humour et le style si particuliers de Caroline. J’ai donc hâte de lire le tome 2, ainsi que de voir les autres webisodes, pour l’instant au nombre de huit. En terminant, je vous présente une entrevue réalisée avec Caroline sur le second bouquin, qui sera aussi présenté au public français. En effet, Caroline s’envole dans quelques jours pour faire le grand lancement de Mère Indigne, Tomes 1 et 2 à Paris.

Présentes aussi à ce lancement les amies Kim Vallée, Diane Bourque, Michelle Blanc mais aussi Danielle Verville, anciennement de l’Alliance Numérique et ci-devant mère indigne, blogueuse et twitteuse. Nous nous sommes ensuite tous retrouvés au Holder pour célébrer l’évènement. Belle surprise que le présence de Claude G. Théorêt d’Exvisu… Pour ma part, j’étais assIs entre Diane et Marie-Hélène Thibault.  Y’aurait pu avoir pire… J’ai donc discuté avec cette dernière, d’ailleurs fort sympathique et encore plus quand je me suis aperçu qu’elle aimait les tartares 🙂 J’en ai aussi profité et demandé à Diane de prendre cette photo historique d’un blogueur pris en sandwich entre deux Mères Indignes…

Crédits photos : Diane Bourque et Sophie Imbeault